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Conseil EOS Imaging

Conseil sur l'introduction en Bourse de EOS Imaging

07/02/2012 à 16h40

Introduction sur le compartiment C

(Boursier.com) -- Imagerie médicale. La société Eos, fondée par le prix nobel de Physique Georges Charpak en 1992, tente une révolution dans le domaine de l'imagerie médicale : la modélisation 3D que propose la société, permet d'observer pour la première fois les articulations en 3D globalement en position debout, et d'obtenir une meilleure précision qu'actuellement, pour planifier une éventuelle chirurgie. Ces fonctionnalités radicalement innovantes apportées par EOS sont associées à une réduction importante de la dose d'irradiation délivrée au patient, qui se situe nettement en dessous de toutes les technologies utilisées à ce jour pour les besoins couverts par EOS. Beaucoup d'atout donc pour les " machines " EOS...

12.000 sites... La société adresse les orthopédistes et radiologues et évalue à 12.000 le nombre de sites qu'elle pourrait potentiellement équiper. Avec 42 machines en place pour l'instant, on comprend le potentiel de développement... Elle souhaite ainsi augmenter ses équipes commerciales, à ce jour sous-dimensionnées et compte employer plus de 100 vendeurs en 2015. Elément crucial. En France, Etats-Unis, Allemagne et Grande-Bretagne, Eos s'appuie sur des commerciaux. Dans les autres zones géographiques, la société agira via un réseau de distributeurs indépendants. Prix moyen d'un équipement : 500 K$, à renouveler tous les sept ans selon EOS qui évalue aussi un revenu de maintenance de 50 K$ par équipement chaque année. En outre, elle souhaite mettre en place une prestation de service lui permettant d'encaisser 250$ par cas de chirurgie en pré et post opératoire.

Plus de 100 ME... Avec une Trésorerie de seulement 1,70 Million d'Euros en fin d'année, on comprend que la levée de fonds soit cruciale pour la société. Pour continuer l'aventure et surtout amplifier l'expansion commerciale. La valorisation d'EOS imaging dépasse les 100 ME en milieu de fourchette. Ce qui parait considérable pour une société dont l'activité a atteint 7 ME seulement l'an passé, qui doit réussir sa phase de développement commercial et qui accusait une perte opérationnelle de -4,78 ME (perte nette de -4,68 ME) en 2010. Certes, la société n'est pas assimilable à une valeur biotechnologiques, ses " machines " étant d'ores et déjà homologuées sur les grands marchés. Mais reste encore à les vendre... De façon générale, les investisseurs préfèrent actuellement ce segment des medtechs dont les produits ont fait leur preuve, mais qui n'ont pas encore franchi le pas commercialement parlant : Stentys vaut plus de 120 ME, Carmat plus de 400 ME...

Souscrire pour le moyen/long terme. Réservé aux investisseurs avertis.

Arnaud Bivès — ©2012-2020, Boursier.com