Cotation du 16/05/2022 à 18h05 CAC 40 -0,23% 6 347,77
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Préouverture Paris : vif rebond en vue après la Fed

Préouverture Paris : vif rebond en vue après la Fed
Préouverture Paris : vif rebond en vue après la Fed
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Le CAC40 est attendu en nette hausse de l'ordre de 2% à l'ouverture ce jeudi, alors que le comité de politique monétaire de la Fed a rendu son verdict hier soir avec beaucoup de doigté, comme sait le faire généralement Jerome Powell son président.
La Bourse de New York a elle aussi rebondi d'environ 3% mercredi soir après ces annonces. La Fed a relevé comme attendu son taux directeur d'un demi-point et va commencer à réduire son bilan à partir de juin. En revanche, son président Jerome Powell a semblé exclure un tour de vis encore plus important, de 75 points de base en juin, ce qui a rassuré les marchés...

WALL STREET

A la clôture, le Dow Jones a bondi de 2,81% à 34.061 points, tandis que l'indice large S&P 500 a gagné 2,99% à 4.300 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a grimpé de 3,19% à 12.964 pts. L'indice VIX de la volatilité a plongé de 13,7% à 25,20 pts, après avoir dépassé les 35 pts lundi, revenant vers sa moyenne mobile à 200 jours (21).

ECO ET DEVISES

Après un premier tour de vis modéré, d'un quart de point, le 16 mars dernier, la Réserve fédérale a donc relevé mercredi d'un demi-point l'objectif de taux des fonds fédéraux ("fed funds"), son principal instrument de politique monétaire, le premier geste de cette ampleur depuis 2000. La décision a été prise à l'unanimité des membres du Federal Open Market Committee (FOMC), qui ont jugé "approprié" de procéder à d'autres hausses dans les mois à venir. La banque centrale américaine commencera également à réduire son énorme bilan (9.000 milliards de dollars) de façon progressive, à partir du 1er juin prochain, a indiqué la Fed.
La banque centrale a souligné dans son communiqué son inquiétude concernant l'inflation (8,5% en mars aux Etats-Unis), qui devrait être exacerbée par la guerre en Ukraine. Pour la première fois, le communiqué souligne que "le comité (FOMC) est hautement attentif aux risques inflationnistes". "L'invasion et les événements qui découlent (de la guerre en Ukraine) créent une pression haussière supplémentaire sur l'inflation et sont susceptibles de peser sur l'activité économique. De plus, les confinements liés au Covid en Chine sont susceptibles d'aggraver les perturbations des chaînes d'approvisionnement", a souligné la Fed.

Ces propos ont cependant été nuancés par le président de la Fed, Jerome Powell, lors de sa conférence de presse qui a suivi les annonces de la Fed : Il a affirmé qu'il ne voyait pas de spirale salaires/prix susceptible de causer une inflation permanente. Il a aussi assuré qu'il voyait un chemin vers un atterrissage en douceur de l'économie, et a estimé que l'économie américaine n'était pas près d'un retournement, même si la croissance du 1er trimestre s'est contractée de 1,4% en rythme annuel, à la surprise générale. Certains économistes craignent qu'un resserrement monétaire trop brutal ne provoque une récession aux Etats-Unis en 2023.
Interrogé sur la possibilité d'un tour de vis monétaire encore plus important, de 75 points de base lors de la prochaine réunion, en juin, M. Powell a estimé que ce n'était pas une hypothèse envisagée "activement" par la Fed, ce qui a rassuré les marchés sur le rythme du resserrement monétaire. Les indices américains, qui évoluaient proches de l'équilibre peu après les décisions de la Fed, ont nettement progressé après les propos de M. Powell.

Sur les marchés obligataires, les rendements sont repartis en baisse après cette déclaration, les marchés ayant intégré ces derniers jours ce tour de vis de 75 pb en juin. Le taux du T-Bond à 10 ans cédait 3 points de base à 2,92% après avoir pointé à 2,98% en début de séance et avoir atteint 3% lundi en séance, son plus haut niveau depuis décembre 2018. Le taux du T-Bond à 2 ans chutait mercredi soir de 13 pb pour revenir à 2,63%.

Sans grande évolution avant la Fed, perché près de ses plus hauts niveaux depuis 20 ans, le dollar a nettement reflué après les annonces, les investisseurs, qui avaient "acheté la rumeur" ces derniers temps, se mettant à "vendre la nouvelle".
L'euro remonte au-dessus des 1,0615$, tandis que le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de juin) a rebondi à 108,70$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord grimpe à 111$ pour le contrat de juillet. Les cours ont accéléré après que la Commission européenne eut proposé un embargo total sur le pétrole russe dans le cadre d'un sixième train de sanctions du bloc contre la Russie en raison de l'offensive lancée en Ukraine.
"Nous cesserons progressivement l'approvisionnement en pétrole brut dans un délai de six mois et celui en produits raffinés d'ici à la fin de l'année", a déclaré la présidente de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen, lors d'un discours de présentation de ce nouveau train de sanctions au Parlement européen réuni à Strasbourg. "Il s'agira d'un embargo total sur l'ensemble du pétrole russe, livré par voie maritime ou via des oléoducs, brut ou raffiné", a-t-elle précisé...

Par ailleurs, les pays de l'alliance Opep+ (dont fait partie la Russie) tiendront ce jeudi leur réunion mensuelle consacrée à leur niveau de production. Sauf coup de théâtre, l'alliance ne devrait pas modifier en juin sa politique de hausse très progressive de sa production, malgré les demandes des Etats-Unis et d'autres pays d'ouvrir les vannes davantage afin de soucieux de faire reculer les cours du brut et l'inflation qui en découle...

INDICATEURS ECONOMIQUES A SUIVRE

France :
- Production industrielle en France. (08h45)
Etats-Unis :
- Inscriptions hebdomadaires au chômage. (14h30)
- Coûts unitaires du travail. (14h30)
- Productivité non-agricole préliminaire du premier trimestre. (14h30)

BROKERS

Berenberg est à l'achat sur Amundi avec un objectif qui passe de 85 à 75 euros et reste aussi à l'achat sur Carrefour avec un objectif ajusté de 23,10 à 23,30 euros. Berenberg est par ailleurs à l'achat sur Korian mais avec un objectif ajusté de 35 à 34 euros.
AlphaValue repasse d'alléger à 'accumuler' sur Eramet en ciblant 156 euros.

VALEURS A SUIVRE

Stellantis dévoile un chiffre d'affaires net supérieur aux attentes des analystes au 1er trimestre 2022 et confirme sa guidance annuelle. Le constructeur automobile a réalisé sur les trois premiers mois de l'année des revenus nets de 41,5 milliards d'euros, en hausse de 12% par rapport au résultat Pro Forma de 37 MdsE du 1er trimestre 2021 (36,16 MdsE de consensus), reflet d'une tarification dynamique, d'un mix véhicules solide et d'effets de change favorables.
"Malgré les difficultés d'approvisionnement et les effets de l'inflation, nous confirmons notre objectif annuel de marge opérationnelle courante à deux chiffres et de cash-flow positif, soutenu par une bonne dynamique produit et des partenariats stratégiques solides", déclare Richard Palmer, CFO de Stellantis.
Les ventes consolidées reculent de 12% à 1,374 million d'unités, essentiellement en raison de commandes de semi-conducteurs non reçues.
À la lumière de la guerre en Ukraine bouleversant les lignes d'approvisionnement, Stellantis a réduit sa projection de marché pour l'Europe et voit maintenant une baisse des ventes de 2% pour la région, contre une croissance de 3% espérée précédemment. Le marché nord-américain devrait quant à lui être stable, contre une hausse de 3% attendue auparavant...

Crédit Agricole SA présente une baisse de ses bénéfices au premier trimestre en raison de plus d'un demi-milliard d'euros de provisions liées à son exposition à la Russie et à l'Ukraine. Le bénéfice net recule ainsi de 47,2% sur un an, à 552 millions d'euros, après un provisionnement jugé "prudent" des pertes potentielles dues à l'invasion de l'Ukraine par la Russie. L'établissement a ainsi provisionné en intégralité, soit à hauteur de 195 millions d'euros, la valeur des fonds propres de sa filiale ukrainienne, tandis que les provisions sur l'exposition à la Russie s'élèvent à 389 millions d'euros.
"Le groupe a, sur le plan financier, fait un choix de prudence face à des risques avérés très faibles", a expliqué le directeur général du groupe, Philippe Brassac. Sans cette opération, le bénéfice net du trimestre aurait progressé de 10% et dépassé le milliard d'euros, a-t-il ajouté en mettant en avant la progression des revenus dans l'ensemble des divisions du groupe et une diminution du coût du risque hors Russie. Crédit agricole SA, qui a suspendu toutes ses activités en Russie, a précisé que son exposition à ce marché avait diminué de 1,1 milliard d'euros depuis le début de la guerre et représentait fin mars 4,4 milliards d'euros.
Dominique Lefebvre, Président de la SAS Rue La Boétie et Président du Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. commente : "Le groupe prouve à nouveau la solidité et la régularité de son modèle pour absorber les crises ; il exprimera le 22 juin ses ambitions à moyen et long terme, en réponse aux enjeux des transitions sociétales"

La Société Générale a publié au premier trimestre un résultat net en hausse de 3,4% à 842 Millions d'euros, rapporté à un produit net bancaire de 7,281 MdsE, en progression de 16,6%. Une performance alimentée par la banque de détail et les activités de marché qui ont limité l'impact de la Russie. Les revenus des métiers actions ont ainsi progressé de près de 20% sur les trois premiers mois de l'année, à plus d'un milliard d'euros.
Rappelons que la SG a annoncé en avril sa sortie de Russie avec la vente de Rosbank à Interros Capital. Les charges de 3,1 Milliards d'euros liées aux activités russes de la banque de la Défense intègrent une dépréciation d'environ 2 MdsE de la valeur comptable des activités cédées de Rosbank.
SG a annoncé en parallèle une augmentation du niveau de ses provisions en raison de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui augmente le risque de non remboursement de certains crédits. Le groupe français s'attend désormais à ce que son coût du risque, qui reflète les provisions pour créances douteuses, atteigne cette année 30 à 35 points de base, soit 1,7 à 1,9 Milliard d'euros, alors qu'elle tablait auparavant sur un niveau inférieur à 30 points de base.
Ces coûts supplémentaires s'ajoutent aux dépréciations déjà annoncées, liées entre autre à la cession de sa filiale russe Rosbank, qui se traduira par des charges exceptionnelles d'environ 3,1 Milliards d'euros.

Air France KLM a publié un EBITDA positif à 221 millions d'euros, supérieur aux prévisions, au premier trimestre. Le cash-flow libre d'exploitation ajusté est nettement positif à hauteur de 630 millions d'euros, grâce à des ventes de billet particulièrement dynamiques en mars.
Le résultat net est de -552 millions d'euros, soit une amélioration de 930 millions d'euros par rapport au même trimestre de l'année précédente, soutenu par une forte hausse des recettes à 4.445 millions d'euros, soit 2.284 millions d'euros de plus que l'année précédente.
Le cash-flow libre d'exploitation ajusté s'est amélioré de 1.974 millions d'euros par rapport au premier trimestre de 2021. La dette nette ressort à 7,7 milliards d'euros, en baisse de 0,6 milliards d'euros par rapport aux niveaux de fin 2021 grâce au cash-flow libre d'exploitation ajusté positif.

Le chiffre d'affaires consolidé d'Airbus progresse de +15% au 1er trimestre pour atteindre 12 milliards d'euros (10,46 MdsE au 1er trimestre 2021), reflétant essentiellement la hausse des livraisons d'avions commerciaux et un mix favorable.
Airbus a livré un total de 142 avions commerciaux (125 avions au 1er trimestre 2021), dont 11 A220, 109 avions de la Famille A320, 6 A330 et 16 A350. Les résultats financiers reflètent les livraisons de 140 avions commerciaux, après déduction de deux avions précédemment comptabilisés comme vendus en décembre 2021, dont le transfert n'a pas pu être effectué en raison des sanctions internationales.
L'Ebit ajusté consolidé -une mesure alternative de la performance et un indicateur clé révélant la marge commerciale sous-jacente en excluant les charges ou bénéfices significatifs induits par les variations des provisions pour les programmes, les restructurations, les effets de change ou encore les plus-values/pertes issues des cessions et acquisitions d'activités- a augmenté à 1,263 MdE (694 ME au1er trimestre 2021). Il reflète notamment l'attention portée à la compétitivité et à la réduction des coûts. Un montant de -0,2 MdE lié à l'impact des sanctions internationales contre la Russie a été comptabilisé au 1er trimestre 2022.
L'Ebit (reporté) consolidé s'établit à 1,429 MdE (462 ME au 1er trimestre 2021). Il inclut des ajustements totalisant 166 ME net.
Le résultat net consolidé s'établit à 1,219 MdE (362 ME au 1er trimestre 2021), soit un bénéfice par action (BPA) consolidé (reporté) de 1,55 euro (0,46 euro au 1er trimestre 2021).
Le flux de trésorerie disponible consolidé avant fusions et acquisitions et financements-clients est de 213 ME (1,202 MdE au 1er trimestre 2022).
Le flux de trésorerie disponible consolidé s'établit à 161 ME (1,164 MdE au 1er trimestre 2021). La trésorerie brute s'élevait à 22,8 MdsE au 31 mars 2022 (22,7 MdsE à fin 2021). La trésorerie nette consolidée est à 7,7 MdsE (7,7 MdsE à fin 2021).
La position de trésorerie de l'entreprise reste forte à 28,8 MdsE, fin mars 2022.
Les prévisions publiées en février 2022 demeurent inchangées.
Pour établir ses perspectives pour l'exercice 2022, l'entreprise table sur l'absence de nouvelles perturbations de l'économie mondiale, du trafic aérien, des opérations intérieures de l'entreprise, ainsi que de sa capacité à livrer des produits et services. Ces perspectives 2022 sont établies avant fusions et acquisitions.
Sur cette base, les objectifs que l'entreprise souhaite atteindre seront autour de : 720 livraisons d'avions commerciaux ; un Ebit ajusté de 5,5 MdsE ; un flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements-clients à 3,5 MdsE.

Legrand annonce au premier trimestre 2022, un chiffre d'affaires en croissance de +17,8% par rapport à la même période de 2021, à 1.972 ME. La progression organique des ventes est de +11,2% sur la période, avec +10,1% dans les pays matures et +14,4% dans les nouvelles économies. Cette évolution reflète la gestion active de la 'supply chain' dont les tensions sont restées fortes depuis le troisième trimestre 2021, le succès des nombreuses initiatives de développement et le pricing power du Groupe. L'effet périmètre lié aux acquisitions est de +3,2%. Sur la base des acquisitions réalisées, et de leurs dates probables de consolidation, cet effet serait proche de +3% en année pleine.
L'impact de l'effet de change au premier trimestre 2022 est de +2,6%. Sur la base des taux de change moyens d'avril 2022, l'effet de change annuel sur le chiffre d'affaires serait proche de +3,5% en 2022.
Le groupe poursuit en 2022 sa stratégie de développement rentable et responsable dans le cadre de sa feuille de route stratégique.

Arkema a réalisé une excellente performance financière au premier trimestre, malgré la forte inflation des matières premières et de l'énergie et une certaine disparité de croissance entre les régions et les marchés. Ces résultats ont été portés par l'accélération du Groupe dans les matériaux de haute performance, sa capacité à intégrer les hausses de coûts dans ses prix de vente et son agilité dans un environnement mondial complexe.
Le Chiffre d'affaires du groupe est de 2,9 MdsE, en hausse de 30% par rapport à l'an dernier à périmètre et change constants. L'EBITDA ressort à 619 ME, en hausse de 72,9% par rapport au T1'21, et la marge d'EBITDA ressort en forte progression à 21,4%, avec un EBITDA des Matériaux de Spécialités en croissance de 82% à 556 ME (306 ME au T1'21), bénéficiant de volumes solides, de la politique de prix de vente face au contexte fortement inflationniste, et du développement d'applications à forte valeur ajoutée sur les grandes tendances durables (batteries, 3D, allègement, matériaux bio-sourcés, peintures plus écologiques...). L'EBITDA des Intermédiaires est en progression de 25% soutenu par l'amélioration des Gaz Fluorés et les meilleures conditions dans l'amont acrylique en Asie.
Le résultat net courant est ainsi multiplié par 2,4 à 376 ME, soit 4,96 euros par action. Le Flux de trésorerie courant s'inscrit à 26 ME, intégrant la hausse saisonnière du besoin en fonds de roulement, ainsi que les prix de vente et de matières premières plus élevés.
La dette nette est bien maîtrisée à hauteur de 2.703 ME, dont 700 ME d'obligations hybrides, incluant l'acquisition des adhésifs de performance d'Ashland finalisée le 28 février 2022, et représentant 1,4x l'EBITDA des douze derniers mois.
Compte tenu de cet excellent début d'année, tout en restant attentif à l'évolution de l'environnement macroéconomique, Arkema vise désormais en 2022 à périmètre constant, un EBITDA pour ses Matériaux de Spécialités et pour le groupe en légère hausse par rapport au niveau record de 2021.

DBV Technologies, société de biotechnologie au stade clinique, annonce ce jour, dans le cadre de son programme de financement dit "At-the-market" mis en place le 2 mai 2022, l'émission et le placement d'actions ordinaires sous la forme d'American Depositary Shares ("ADSs"), pour un montant total brut de 15,3 millions de dollars, à Braidwell LP par l'intermédiaire de Jefferies LLC, agissant en qualité d'agent placeur, chaque ADS donnant droit à recevoir la moitié d'une action ordinaire de la société.

Valneva annonce un chiffre d'affaires total de 21,8 millions d'euros au premier trimestre 2022, contre 23,2 millions au premier trimestre 2021, dont 16,2 millions de ventes de produits (contre 16,1 millions au premier trimestre 2021) et 3,8 millions d'euros provenant des premières ventes du vaccin contre la COVID-19. 5,6 millions d'euros proviennent d'autres revenus (contre 7,1 millions d'euros au premier trimestre 2021).
La position de trésorerie était de 311,3 millions d'euros au 31 mars 2022, avec jusqu'à 40 millions de dollars supplémentaires mis à disposition en avril 2022 dans le cadre d'une augmentation du volume de l'accord de financement existant avec les fonds américains spécialisés dans le secteur de la santé Deerfield et OrbiMed (dont $20 millions conditionnés à l'approbation de VLA2001 par l'EMA).

Au 31 mars 2022, le chiffre d'affaires consolidé du Groupe Vicat atteint 789 millions d'euros, en progression de +11,6% en base publiée (707 ME en 2021), et de +12,4% à périmètre et change constants par rapport à la même période de 2021 qui avait été marqué par une solide reprise du secteur de la construction, constituant ainsi une base de comparaison élevée.
Au 31 mars 2022, les capitaux propres du cimentier s'élèvent à 2,675 milliards d'euros (2,458 MdsE au 31 mars 2021). La dette nette du groupe ressort à 1,546 MdE (1,270 MdE au 31 mars 2021), compte tenu d'une forte progression du besoin en fonds de roulement avec la hausse du chiffre d'affaires mais aussi de l'effet de l'inflation sur les stocks.

Le chiffre d'affaires consolidé de Vilmorin & Cie à la fin du 3e trimestre 2021-2022 correspondant au revenu des activités ordinaires, s'élève à 1,158 milliards d'euros, en progression de +4,8% à données courantes et de +4% à données comparables.
Au cours du 3e trimestre, la branche Semences Potagères réalise un chiffre d'affaires de 203,7 millions d'euros, en recul de -4% à données courantes et de -4,7% à données comparables, sur une base de comparaison élevée. Le 3e trimestre 2020-2021 avait en effet été marqué par une importante croissance d'activité sur de nombreuses espèces stratégiques et sur l'ensemble des géographies.
Sur 9 mois, le chiffre d'affaires de la branche Semences Potagères s'établit à 455 ME, en recul de -2,2% à données courantes. Retraitée à données comparables, l'activité enregistre une baisse de -3%, dont la moitié imputable à l'arrêt des activités de plants potagers au Japon et de semences de grandes cultures en Israël.
Au cours du 3e trimestre, la branche Semences de Grandes Cultures réalise un chiffre d'affaires de 361,6 ME, en hausse de +7,1% à données courantes et comparables.
Au terme du 3e trimestre, le chiffre d'affaires de la branche Semences de Grandes Cultures s'établit à 660,3 ME, en hausse de +11,5% à données courantes. Retraitée à données comparables, l'activité enregistre une progression de +10,8%.
Vilmorin & Cie continue d'apporter son soutien à ses 110 salariés ukrainiens et leurs familles, avec lesquels un contact quotidien est maintenu. Plus d'une vingtaine de familles ont été accueillies dans des pays voisins avec l'aide des équipes locales. En Ukraine, le semencier tient à souligner la "pleine mobilisation et l'engagement remarquable des équipes qui, malgré les nombreuses difficultés et risques encourus, mettent tout en oeuvre pour assurer une continuité des activités".
Cependant, les bombardements et les problématiques logistiques limitent fortement la capacité des clients agriculteurs et maraîchers à opérer. De ce fait, les surfaces agricoles sont en réduction, notamment en maïs et tournesol, selon une ampleur qu'il est encore difficile à évaluer et qui ne sera certainement pas compensée dans le reste de l'Europe.
En Russie, et comme rappelé dès le début du conflit, Vilmorin & Cie a maintenu les flux engagés pour la campagne en cours, considérant de sa responsabilité, en tant que 4e semencier mondial, de ne pas compromettre outre mesure la production alimentaire mondiale. A date, les activités dans le pays se poursuivent presque normalement, malgré, là aussi, des contraintes logistiques dans l'acheminement des commandes de semences.
Les 9 premiers mois de l'exercice 2021-2022 s'achèvent par un repli du chiffre d'affaires en Semences Potagères (-3% à données comparables) mais une progression significative de l'activité en Semences de Grandes Cultures (+10,8%), dans un contexte d'incertitudes persistantes liées au conflit russo-ukrainien et la poursuite de tensions inflationnistes généralisées. De plus, la contribution des sociétés mises en équivalence reste inférieure aux attentes.
Afin de tenir compte de l'ensemble de ces éléments, Vilmorin & Cie procède à une seconde révision de ses objectifs de fin d'exercice 2021-2022.

Chez CGG, le chiffre d'affaires des activités est de 153 M$, en baisse de 24% pro-forma.
L'EBITDA est de 39 M$, en hausse de 19% sur un an avec une marge de 25% due à un mix favorable.
Le résultat opérationnel est de -5 M$ vs. -17 M$. Le résultat net du groupe ressort à -19 M$ contre -85 M$ un an plus tôt. La dette nette avant IFRS 16 est de 807 M$ à fin mars 2022...

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