Cotation du 23/05/2019 à 18h05 CAC 40 -1,81% 5 281,37
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Préouverture Paris : un 8 mai au charbon !

Préouverture Paris : un 8 mai au charbon !
Préouverture Paris : un 8 mai au charbon !
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Après deux séances de net repli, le CAC40 va tester ses capacités de rebond ce mercredi 8 mai, alors que Wall Street a abandonné près de 2% hier soir sur fond de regain des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, après les nouvelles menaces de Donald Trump de relever de 10% à 25% les taxes sur 200 milliards de dollars de produits chinois importés. Les Etats-Unis reprochent à Pékin d'avoir reculé sur certains engagements pris en cours de négociations... Une délégation chinoise de haut rang est cependant toujours attendue à Washington jeudi et vendredi pour poursuivre les discussions, qui étaient dans leur phase finale avant que n'éclate cette nouvelle crise.

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé mardi soir 1,79% à 25.965 points, retombant sous les 26.000 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 1,65% à 2.884 pts et que le Nasdaq composite a chuté de 1,96% à 7.963 pts, revenant sous la barre des 8.000 pts. Plus tôt, les marchés asiatiques avaient fini en offre dispersé mardi matin (-1,5% pour le Nikkei à Tokyo, et +0,9% pour le CSI 300 à Shanghai) tandis qu'en Europe, l'EuroStoxx 50 a perdu 1,78% en clôture et qu'à Paris, le CAC 40 a reculé de 1,60%.

ECO ET DEVISES

Les autorités chinoises ont confirmé mardi que le vice-Premier ministre Liu He allait bien accompagner la délégation se rendant à Washington en fin de semaine, jeudi et vendredi... Il s'agit d'un relatif soulagement, alors que certains observateurs craignaient un rupture pure et simple des négociations après les dernières annonces du président américain concernant les tarifs douaniers.
Néanmoins, Pékin n'entend pas faire de concessions dans les négociations futures, malgré ces pressions insistantes de Trump : "Nous ne ferons aucun mouvement en arrière", ont ainsi déclaré les autorités chinoises, rassurant tout de même concernant la poursuite des discussions. Pékin a aussi fait savoir qu'il étudiait des taxes d'importation en représailles si Washington appliquait ses menaces dès vendredi...

Dimanche, Donald Trump avait créé un électrochoc en dénonçant la lenteur des négociations et en affirmant que Washington allait relever dès ce vendredi les taxes sur l'importation de 200 milliards de dollars de produits chinois. Ces biens, déjà soumis à une taxe de 10%, se verront appliquer un taux de 25%. Au-delà, Donald Trump a menacé de taxer à 25% la totalité des biens chinois importés aux Etats-Unis, soit 325 Mds$ supplémentaires. "Les 10% seront relevés à 25% vendredi. 325 milliards de dollars de biens supplémentaires que nous envoient la Chine restent non taxés mais le seront rapidement, à un taux de 25%", a ainsi affirmé le président américain dans un tweet. "L'Accord Commercial avec la Chine reste d'actualité, mais évolue trop lentement, alors qu'ils tentent de renégocier. Non!", a-t-il ajouté.

Lundi soir, le représentant américain au commerce, Robert Lighthizer, a accusé la Chine d'être revenue sur des engagements pris plus tôt dans les négociations, sans préciser sur quels points Pékin avait fait volte-face. Il a confirmé que la taxation allait passer de 10% à 25% sur 200 Mds$ de biens chinois importés dès ce vendredi 10 mai.
Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) progressait mardi soir de 0,10% à 97,58 points, tandis que le yen avançait de 0,43% à 110,28 yens/$.
L'euro revient sur le seuil de 1,12$, après que la Commission européenne a une nouvelle fois révisé en baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro et mis en garde contre les conséquences négatives d'une guerre commerciale. D'après les chiffres présentés ce mardi à Bruxelles, le PIB de la zone euro devrait augmenter de 1,2% cette année (contre 1,3% prévu en février) et 1,5% l'an prochain (contre 1,6%), après 1,9% en 2018.

Les exportations chinoises ont subi une baisse (inattendue) en avril alors que les importations progressaient pour la première fois en 5 mois, selon les chiffres mensuels de la balance commerciale publiés ce mercredi matin. D'après ces données détaillées par les douanes chinoises, les exportations ont diminué de 2,7% en avril par rapport au même mois de l'an dernier. Les analystes anticipaient une progression de plus de 2% après un important rebond en mars (+14,2%).
Les importations chinoises quant à elles ont dépassé les attentes en avril avec une croissance de 4% en rythme annuel alors que le consensus les donnait en hausse de 3,5% après une baisse de 7,6% en mars.
L'excédent commercial de la Chine ressort à 13,84 milliards de dollars en avril, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un montant de 35 milliards de dollars...

Le pétrole a rechuté, le regain de tension au Moyen-Orient ne faisant pas le poids face aux craintes d'un ralentissement de la croissance mondiale en cas d'échec des négociations commerciales entre les deux plus grandes puissances mondiales... Le contrat à terme de juin sur le brut léger américain WTI a cédé plus de 1%, à 61,80$ le baril sur le Nymex, tandis que le Brent d'échéance juillet perdait 1,9% à 69,88$ le baril.

VALEURS A SUIVRE

Orange annonce la signature d'un accord portant sur l'acquisition de 100% des parts de la société SecureLink pour une valeur d'entreprise totale de 515 millions d'euros.
Avec 248 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018, ainsi qu'une forte présence sur les marchés nordique, belge, néerlandais, allemand et britannique, SecureLink est l'un des plus importants acteurs indépendants des services de cybersécurité en Europe.
Cette nouvelle acquisition positionne Orange en leader du secteur de la cybersécurité en Europe, avec plus de 600 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018 et une présence dans 8 pays européens représentant 75% du marché.
Le 7 mai, Orange a conclu un accord avec Investcorp portant sur l'acquisition de la totalité de SecureLink sur la base d'une valeur d'entreprise de 515 millions d'euros.
SecureLink, basé aux Pays-Bas, est l'un des plus importants fournisseurs de services de cybersécurité indépendants en Europe, avec une présence locale en Suède, en Belgique, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Danemark et en Norvège. Fondé en 2003, SecureLink fournit une gamme complète de services de cybersécurité à ses clients. Son offre comprend des services spécialisés de conseil en sécurité, de maintenance de sécurité et d'assistance en 24h/24 et 7j/7 (Security Operation Center), ainsi que des capacités avancées de détection et de réponse (Managed Detection & Response). En ce qui concerne les solutions logicielles et matérielles de sécurité, le groupe SecureLink est un revendeur de premier plan, fort de plus de 1.000 accréditations techniques ou commerciales auprès des principaux fournisseurs de solutions de sécurité. En 2018, avec plus de 660 salariés et 14 bureaux, SecureLink a enregistré un chiffre d'affaires IFRS de 248 millions d'euros et a servi plus de 2.100 clients issus d'un large éventail de secteurs.
Le secteur européen de la cybersécurité est en pleine croissance et Orange est déjà leader sur le marché français grâce à Orange Cyberdefense (303 ME de chiffre d'affaires en 2018, en hausse de 12% par rapport à 2017). Suite à l'acquisition de SecureData en Janvier dernier, l'acquisition de SecureLink représente une accélération considérable dans la stratégie d'Orange de devenir un leader paneuropéen des services de cybersécurité.
Ainsi, l'ensemble des activités représente plus de 600 millions d'euros de chiffre d'affaires (pro forma 2018) et occupe des positions fortes sur les principaux marchés grâce à un ADN européen unique et une offre complète de services de cybersécurité.

Aperam annonce un taux de fréquence en matière de santé et sécurité de 1,1 pour le 1er trimestre 2019 contre 0,8 pour le 4ème trimestre 2018. Les expéditions d'acier ressortent à 501 milliers de tonnes au 1er trimestre 2019, en hausse de 4,4% par rapport à des expéditions d'acier de 480 milliers de tonnes au 4ème trimestre 2018. L'EBITDA s'établit à 81 millions d'euros pour le 1er trimestre 2019, contre un EBITDA de 90 millions d'euros pour le 4ème trimestre 2018.
Le bénéfice net s'établit à 25 millions d'euros au 1er trimestre 2019, contre un bénéfice net de 49 millions d'euros au 4ème trimestre 2018. Le bénéfice de base par action s'inscrit à 0,30 euro au 1er trimestre 2019, contre un bénéfice de base par action de 0,59 euro au 4ème trimestre 2018.
Les flux de trésorerie générés par l'exploitation sont de 71 millions d'euros au 1er trimestre 2019, contre 88 millions d'euros au 4ème trimestre 2018.
Le flux de trésorerie disponible avant dividendes s'est élevé à 24 millions d'euros au 1er trimestre 2019, contre 35 millions d'euros au 4ème trimestre 2018.
La dette financière nette ressort à 106 millions d'euros au 31 mars 2019, par rapport à 48 millions d'euros au 31 décembre 2018.
Il est prévu que l'EBITDA augmente au 2ème trimestre 2019 par rapport au 1er trimestre 2019 et que la dette financière nette reste à un niveau bas au 2ème trimestre 2019.

Cellectis : Au 31 mars 2019, la société, incluant Calyxt, disposait de 425 M$ en trésorerie, équivalents de trésorerie, actifs financiers courants et compte de trésorerie bloquée consolidés, dont 340 M$ sont attribuables à Cellectis hors Calyxt. En comparaison, la trésorerie consolidée au 31 décembre 2018 s'élevait à 453 M$, dont 358 M$ étaient attribuables à Cellectis. Cette diminution nette de 28 M$ correspond principalement aux 22 M$ de flux nets de trésorerie utilisés par les activités opérationnelles au cours du premier trimestre 2019, dont 13 M$ attribuables à Cellectis.
"Nous estimons que notre trésorerie, nos équivalents de trésorerie, nos actifs financiers courants et comptes de trésorerie bloquée consolidés au 31 mars 2019 seront suffisants pour financer nos activités jusque dans l'année 2021" commente la direction.
Le chiffre d'affaires et les autres produits d'exploitation consolidés s'élevaient à 3 M$ pour le premier trimestre 2019, comparativement à 8 M$ pour le premier trimestre 2018. 94% du chiffre d'affaires et des autres produits d'exploitation consolidés sont relatifs à Cellectis au cours du premier trimestre 2019. "Cette diminution entre 2019 et 2018 s'explique principalement par la diminution de la reconnaissance de paiements initiaux déjà versés et des remboursements de frais de recherche et développement en relation avec nos collaborations thérapeutiques" poursuit la direction.
Les frais de recherche et développement consolidés se sont établis à 14 M$ pour le premier trimestre 2019, comparativement à 18 M$ pour le premier trimestre 2018. 86% des frais de recherche et développement consolidés sont attribués à Cellectis au cours du premier trimestre 2019. La diminution de 4 M$ entre 2019 et 2018 est principalement liée à la réduction de 4 M$ des charges liées aux rémunérations fondées sur des actions sans impact sur la trésorerie et de 1 M$ des achats et de charges externes et autres charges. Cette baisse a été partiellement compensée par une augmentation de 1 M$ des charges de personnel et autres.
Les frais administratifs et commerciaux consolidés s'élevaient à 12M$ pour le premier trimestre 2019, comparativement à 14M$ pour le premier trimestre 2018. 47% des frais administratifs et commerciaux consolidés sont relatifs à Cellectis au cours du premier trimestre 2019. La diminution de 2 M$ entre 2019 et 2018 est principalement liée à une réduction des charges liées aux rémunérations fondées sur des actions sans impact sur la trésorerie de 3M$. Cette baisse a été partiellement compensée par la hausse des achats et autres charges externes et autres de 1M$.
La perte nette attribuable aux actionnaires de Cellectis consolidée s'élevait à 15 M$ (soit 0,36$ par action) pour le premier trimestre 2019, dont 10 M$ sont relatifs à Cellectis, comparativement à 25 M$ (soit 0,71$ par action) pour le premier trimestre 2018, dont 20M$ sont relatifs à Cellectis. Cette diminution de 10 M$ de la perte nette entre 2019 et 2018 est principalement due à une augmentation significative du résultat financier de 8 M$ et par une diminution des pertes d'exploitation de 2M$ relative à Cellectis.
La perte nette ajustée attribuable aux actionnaires de Cellectis s'élevait à 11 M$ (soit 0,26$ par action) pour le premier trimestre 2019, dont 7 M$ sont relatifs à Cellectis, contre 14 M$ (soit 0,39$ par action) pour le premier trimestre 2018, dont 11 M$ sont relatifs à Cellectis.

Airbus a indiqué ce mardi soir avoir reçu 67 commandes brutes d'appareils sur la période allant de janvier à avril 2019. En revanche, le nombre de commandes nettes sur la même période est négatif de -58 après 125 annulation. Le groupe annonce par ailleurs qu'il a livré 232 appareils sur la période de janvier à avril.
Sur le seul mois d'avril, Airbus a enregistré des commandes pour un total de cinq appareils A350 XWB et A330neo, et livré 70 appareils sur les lignes A220, A320, A330neo et A350 XWB. Les livraisons d'avril ont concerné 35 clients. En tenant compte des dernières commandes enregistrées, des livraisons et des annulations, le backlog de commandes d'Airbus restant à livrer au 30 avril représentait 7.287 appareils.

Tessi publie un chiffre d'affaires de 115 ME sur les trois premiers mois de 2019, en croissance de +12,4% comparé au 1er trimestre 2018. Cette performance est boostée par l'intégration de la société Owliance, acquise au 30 juin 2018, qui a contribué pour 9,6 ME aux revenus sur la période. À périmètre constant, la croissance ressort ainsi à +3%, précise la société. Tessi informe également avoir regroupé en avril l'ensemble de ses activités sous la marque unique "Tessi", avec un nouveau logo et un nouveau site www.tessi.eu dévoilés à cette occasion. Cette unification va permettre au Groupe de bénéficier d'une offre complète et plus lisible tout en continuant de créer davantage de valeur ajoutée pour ses clients.
L'offre unifiée de Tessi est désormais organisée autour de deux axes stratégiques, les services (digitalisation des processus, back office métiers, marketing et relation client) et les technologies (conseil et intégration, édition de logiciels, hébergements et cloud computing).
Commentant ses perspectives Tessi fait valoir sa volonté de poursuivre son développement en France et à l'international, en continuant d'allier roissance organique et externe.

LNA Santé : Le gestionnaire d'établissements de prise en charge globale de personnes âgées dépendantes a enregistré un chiffre d'affaires Exploitation de 113 ME sur le premier trimestre 2019, en progression de +7,1% par rapport à l'année précédente, sous l'effet combiné d'une croissance organique1 de +4% et d'une croissance externe qui se renforce sensiblement à +3,1%.
L'activité du secteur Long Séjour (maisons de retraite médicalisées en France et en Belgique) s'élève à 64,2 ME, en hausse de 3,3% en publié, portée par une solide croissance organique (+ 2,8%).
L'activité du secteur Moyen Séjour (SSR, Psychiatrie et Hospitalisation A Domicile) atteint 48,4 ME, en hausse de 12,5% dans la continuité de la dynamique de 2018. Cette progression se compose d'un mix équilibré de croissance organique de 5,6% et de croissance externe de 6,9%.
le parc d'établissements en régime de croisière s'est renforcé de 356 unités à 6.519 lits au 1er janvier, soit 88% du parc actuellement en Exploitation (7.440 lits). Le taux d'occupation, reflet de l'attractivité et de la qualité du projet d'Exploitation de LNA Santé, s'établit à 98,1% au premier trimestre 2019.
Après un exercice 2018 intense, porté par une accélération des commercialisations, le chiffre d'affaires Immobilier ralentit comme prévu à 11,1 ME au 31 mars 2019.
Poursuivant la transformation du parc sanitaire autour de nouvelles offres de soins ambulatoires en hôpital de jour et à domicile, LNA Santé confirme à l'issue de ce premier trimestre sa prévision d'une croissance organique supérieure à 3,5% en 2019.

Air Liquide : l'Assemblée Générale des actionnaires d'Air Liquide, présidée par Benoît Potier, Président-Directeur Général, en présence des membres du Conseil d'Administration, a réuni 3.903 personnes, mardi 7 mai 2019, au Palais des Congrès de Paris. Les actionnaires, qui représentaient 53,01% des droits de vote, soit 118.984 actionnaires présents ou représentés, ont adopté l'ensemble des résolutions présentées.
Cette année, l'Assemblée générale avait pour thème "Inventeurs d'avenir". C'est en développant le thème de l'innovation que Benoît Potier, aux côtés des Administrateurs, a présenté les avancées et les perspectives stratégiques du Groupe. Plus d'une heure d'échange s'en est suivie avec la salle...
Le dividende proposé, qui sera détaché le 20 mai et mis en paiement le 22 mai prochain, a été approuvé. Il sera de 2,65 euros par action (2,91 euros pour les actions bénéficiant de la prime de fidélité).
Une attribution d'actions gratuites, à raison de 1 action gratuite pour 10 détenues, aura lieu le 9 octobre 2019.
L'Assemblée Générale a renouvelé, pour une durée de 4 ans, les mandats d'administrateur de Mme Siân Herbert-Jones et Madame Geneviève Berger.
Le Conseil d'Administration est ainsi composé de 12 membres, dont 5 femmes, et comprend 6 membres de nationalité étrangère. La composition du Conseil offre une complémentarité d'expériences, de nationalités et de cultures, et reflète la politique de diversité menée par le Groupe.
En outre, l'Assemblée Générale a exprimé un vote favorable sur les éléments de rémunération du Président-Directeur Général au titre de 2018. L'Assemblée Générale a par ailleurs approuvé les principes et critères de détermination de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux au titre de 2019.

Carrefour a procédé à l'émission d'une obligation senior de 500 millions d'euros à 8 ans (maturité 17 mai 2027). Ce placement a été plusieurs fois sursouscrit, indique le groupe ce mardi soir, ajoutant que la demande totale a dépassé 1,8 milliards d'euros - provenant de plus de 200 ordres d'investisseurs. Cette nouvelle obligation porte un coupon annuel de 1% pour un prix d'émission de 99,534%, détaille le groupe de distribution. Les montants levés viendront financer les besoins généraux du groupe, selon le communiqué. "Le succès de cette opération témoigne de la grande confiance que portent les investisseurs dans la qualité de crédit du Groupe Carrefour", conclut le groupe.

Ateme a généré un chiffre d'affaires de 13,6 ME au 1er trimestre 2019, en hausse de 42,1% en glissement annuel et de 34% à taux de change constant.
Ateme vise une progression moyenne de son chiffre d'affaires annuel supérieure à 20% à périmètre et taux de change constants pour l'année en cours et la suivante, tout en améliorant son mix produits et sa marge brute.

Herige : Pour les trois premiers mois de l'exercice 2019, Herige enregistre un chiffre d'affaires de 154 ME en croissance de +4,9% à périmètre comparable par rapport à la même période de l'exercice 2018.
L'évolution est donc positive malgré un jour ouvré en moins et un marché de la construction qui reste toujours dégradé.
Conformément à sa stratégie de reprise d'investissements, le Groupe Herige devrait bénéficier :
- de l'intégration de 3 centrales à béton supplémentaires à la suite du rachat de la société Béton du Poher début avril 2019 ;
- de la mise en service sur le second semestre 2019 de son site de fabrication nouvelle génération à Fougères (35) entièrement dédié à la fabrication de l'AM-X.

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