Cotation du 25/09/2020 à 18h05 CAC 40 -0,69% 4 729,66
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Préouverture Paris : rebond en question

Préouverture Paris : rebond en question
Préouverture Paris : rebond en question
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — La bourse de Paris qui a rebondi hier de près de 2% va tenter de tenir le cap ce matin avec l'aide des autres places financières. Les marchés de la zone Asie-Pacifique évoluent en effet en nette hausse ce mardi, emmenée par la bourse de Hong Kong en progression de 2%, suivie de Sydney (+1,8%) et alors que Tokyo grimpe de 1,7% avec Taiwan et Bombay... A Paris, les publications semestrielles se poursuivent à moindre intensité, avec aujourd'hui Natixis qui fait la "Une" !

WALL STREET

Hier soir, la cote américaine a progressé de nouveau, le DJIA prenant 0,89% à 26.664 pts, le S&P500 +0,72% à 3.295 pts et le Nasdaq +1,47% à 10.902 pts, sur sa lancée de la semaine dernière, dans le sillage notamment des bons comptes de Facebook, d'Amazon et surtout d'Apple... Le titre du groupe à la pomme qui s'était enflammé vendredi de 10,5%, a progressé de nouveau de 2,5% à 435,75$ pour atteindre un nouveau sommet avec une capitalisation boursière voisine de 1.900 milliards de dollars !
Le baril de brut WTI a gagné 1% à 40,75$ sur le Nymex, alors que le Brent de la mer du Nord monte sur les 44$.
Outre-Atlantique, les discussions ont repris entre démocrates et républicains, afin de trouver un compromis sur un nouveau plan de soutien à l'économie US face à l'épidémie de coronavirus, alors que le dispositif d'indemnisation des chômeurs exceptionnel est arrivé à son terme... Des élus démocrates, majoritaires à la Chambre, ainsi que des représentants de la majorité républicaine au Sénat, ont fait avancer les pourparlers en vue d'une prolongation des mesures dont bénéficient des millions d'Américains au chômage.

ECO ET DEVISES

En Chine, l'activité manufacturière a augmenté en juillet au rythme le plus rapide en près de 10 ans, la demande intérieure poursuivant son amélioration après la crise du coronavirus, selon l'enquête PMI réalisée par Caixin/Markit.
En Europe, l'indice PMI IHS Markit manufacturier a été revu à la hausse dans la zone euro en juillet... L'indice PMI final s'est en effet redressé de 47,4 en juin à 51,8, contre une estimation Flash de 51,1. La poursuite de la reprise de la production et de la demande, résultant de la levée progressive des restrictions sur l'activité économique imposées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, a entraîné la première croissance du secteur manufacturier de la zone euro depuis un an et demi en juillet.
Du côté de la situation sanitaire, la pandémie a franchi un nouveau cap à l'échelle mondiale, puisque selon l'Université Johns Hopkins, le nombre de cas confirmés depuis l'émergence du nouveau coronavirus atteint désormais 18,1 millions, dont 4,67 millions environ aux USA, pays le plus touché, 2,73 millions au Brésil et 1,8 million en Inde.
La Russie dénombre 854.641 cas. Le virus a fait 690.055 morts dans le monde, dont 154.861 aux Etats-Unis, 94.104 au Brésil et 47.746 au Mexique - qui compte 439.046 cas depuis le début de l'épidémie. Le Royaume-Uni recense 46.286 victimes et l'Inde 38.135.
L'Organisation mondiale de la Santé a prévenu pour sa part d'une épidémie "très longue", alertant une fois encore durant le week-end à l'occasion d'une réunion samedi à Genève.
Le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, s'est dit par ailleurs en désaccord avec le patron de la Fed de Minneapolis, Neel Kashkari, qui a estimé que les Etats-Unis devraient se reconfiner pendant quatre à six semaines. Kaplan se montre en revanche favorable au port généralisé du masque sur le territoire américain...
Face à la crise sanitaire qui a mis au chômage des millions d'Américains, une allocation fédérale spécifique de 600 dollars par semaine avait été mise en place. Faute d'accord entre les parlementaires sur un nouveau plan de relance, ce programme a expiré à la fin du mois de juillet... Les investisseurs veulent croire dans la signature prochaine d'un accord sur le plan de relance aux Etats-Unis où démocrates et républicains ont repris les négociations en vue d'une prolongation des mesures dont bénéficiaient des millions d'Américains au chômage jusqu'à la semaine dernière.
"Il semble y avoir des progrès ce qui contribue à l'orientation procyclique d'aujourd'hui. Tant que les pourparlers tiennent, le marché supposera qu'un plan quelconque sera adopté", a déclaré Keith Buchanan chez GlobAlt Investments.
Du côté des devises, le dollar, qui vient de vivre son plus mauvais mois depuis 10 ans, a repris 0,2% face à un panier de référence. L'euro redonne un peu de terrain, autour de 1,1775 dollar, après avoir pris près de 5% en juillet avec un pic au-dessus de 1,19. L'or culmine en revanche toujours autour des 1.970$ l'once ce mardi matin...

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

Etats-Unis :
- Commandes industrielles. (16h00)
Europe :
- Chiffres de l'emploi en Espagne. (09h00)
- Indice européen des prix à la production. (11h00)

BROKERS

JP Morgan vise plus haut, de 78 à 100 euros sur Arkema et reste à 'surpondérer' sur Société Générale avec un objectif réhaussé de 21 à 23 euros.
KBW repasse de 'sous-performance' à 'performances de marché' sur Natixis en ciblant un cours de 2,30 euros.
Jefferies repasse à l'achat sur Natixis en ciblant 2,80 euros et reste à l'achat sur Euronext avec un cours cible ajusté à 113 euros.
AlphaValue allège Lagardère avec un cours cible ramené de 12,40 à 12,10 euros.
Credit Suisse relève son objectif de cours à 39 euros sur Nexans.

VALEURS A SUIVRE

Le conseil d'administration de Natixis a annoncé le départ de François Riahi qui quitte ses fonctions de directeur général de Natixis et de membre du directoire du Groupe BPCE en raison de divergences stratégiques concernant les options du futur plan de Natixis.
Afin de préparer le nouveau plan stratégique qui sera présenté à l'été prochain et en vue d'engager cette nouvelle étape de la vie de l'entreprise, le conseil a décidé de nommer Nicolas Namias comme directeur général à compter du 4 août 2020.

Natixis a annoncé ses comptes du second trimestre et du premier semestre 2020. Le résultat net publié ressort à -57 ME au second trimestre et à +4 ME hors éléments exceptionnels malgré un contexte de marché inédit. Le ratio CET1 Bâle 3 fully-loaded se monte à 11,2%, +290 pb au-dessus des exigences règlementaires.
"Les résultats de Natixis au premier semestre 2020 sont marqués par la crise du coronavirus. Dans un contexte inédit caractérisé par la hausse du coût du risque, l'impact du confinement sur l'activité économique et des mouvements de marché très violents, Natixis a maintenu une capacité bénéficiaire positive et une solvabilité très confortable. Natixis démontre ainsi la force de son business model et fait la preuve, tout particulièrement au cours du deuxième trimestre, de la flexibilité de ses coûts, conformément aux objectifs de son plan stratégique New Dimension. L'impact de facteurs ponctuels tels que la suspension des dividendes et la mise au marché d'actifs et de passifs, dont certains demeurent réversibles, a été intégré dans nos résultats. Néanmoins, la crise n'est pas finie et continuera à se matérialiser par un coût du risque plus important que la normale dans les prochains trimestres. Natixis continuera à s'appuyer sur la solidité de ses métiers pour accélérer sa transformation en procédant à des évolutions structurelles : nous engageons ainsi un projet de recentrage de notre activité de dérivés actions sur nos clients stratégiques, ainsi que des initiatives fortes sur les coûts", ajoute François Riahi, directeur général de Natixis.
Le groupe réalise un PNB sous-jacent des métiers hors CVA/DVA de 1,5 MdE au second trimestre (-26%) et de 3,4 MdsE au premier semestre 2020 (-15%). Les charges d'exploitation sous-jacentes sont en baisse de 11% sur un an au second trimestre.
Sur la gestion d'actifs et de fortune, le groupe évoque des actifs sous gestion à fin juin proches de leurs niveaux moyens du 3T19 et environ 100 ME d'économies de coûts identifiées à horizon 2022 dont près de la moitié devant être réalisées à fin 2020.
Pour BGC, la sensibilité de coût du risque pour l'année 2020 est inchangée par rapport à la précédente estimation. Le groupe fait état d'un projet d'ajustement du positionnement en dérivés actions avec un recentrage sur les réseaux du Groupe BPCE et les clients stratégiques de Natixis.
Dans l'assurance, les objectifs financiers 2020 devraient être "atteints voire dépassés".
Enfin, dans les paiements, une dynamique positive de croissance des revenus est attendue sur 2020 avec un effet ciseau positif au 2S20.
Natixis indique que les objectifs 2021 seront présentés le 5 novembre 2020 et le nouveau plan stratégique en juin 2021.

Atari annonce une extension importante de son partenariat existant avec Animoca Brands (" Animoca Brands"), un des leaders dans le domaine de l'entertainment avec une spécialisation dans le domaine des jeux blockchain et la gamification. En décembre 2018, Atari avait signé un contrat de licence avec Animoca Brands pour développer des versions blockchain de ses jeux mobiles RollerCoasterTycoon Touch et Goon Squad.

Valneva fait part d'une solide position de trésorerie de 200 millions d'euros à fin juin 2020, soutenue par un paiement initial de 130 millions de dollars reçu dans le cadre de la collaboration sur le vaccin Lyme avec Pfizer et par un accord de financement de 85 millions de dollars signé avec deux fonds d'investissement américains en février 20202 (au 30 juin 2020, Valneva n'a effectué qu'un tirage de $60 millions dans le cadre de cet accord).
Le chiffre d'affaires total est de 47,9 millions d'euros au S1 2020, contre 54,5 ME au S1 2019. Les ventes de produits sont de 40,9 millions d'euros au S1, négativement affectées par la pandémie de COVID-19 (61,6 millions d'euros au S1 2019). La perte d'EBITDA est de 17,2 millions d'euros au S1, contre un bénéfice de 2,4 millions au S1 2019, reflétant l'augmentation des investissements en 'R&D' de 33 millions d'euros au S1 2020 contre 14,1 millions au S1 2019
Sous réserve des incertitudes liées à la pandémie actuelle, Valneva prévoit maintenant un chiffre d'affaires total en 2020 de 120 millions d'euros à 140 millions d'euros, globalement en ligne avec ses prévisions initiales. Ce chiffre comprend environ de 70 millions à 80 millions de ventes de produits, 40 millions à 50 millions de reconnaissance de revenus provenant de l'accord avec Pfizer sur le vaccin Lyme, environ 10 millions de revenus provenant des Services et Technologies.
Valneva prévoit des investissements R&D d'un maximum de 80 millions en 2020 incluant :
Les coûts liés au vaccin Lyme dans le cadre de la nouvelle collaboration, l'initiation de la Phase 3 du vaccin contre le chikungunya au quatrième trimestre, l'investissement initial du Groupe dans un candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 (VLA2001).
Valneva estime actuellement que son EBITDA devrait se situer entre zéro et un EBITDA négatif de 10 millions d'euros en 2020 (comparé à sa prévision initiale d'un EBITDA pouvant être négatif de 35 millions d'euros).

DBV Technologies : Le laboratoire biopharmaceutique a reçu de la Food and Drug Administration une Lettre de Réponse Complète concernant sa demande de licence de produits biologiques (BLA) pour le produit expérimental Viaskin Peanut, un patch épicutané non invasif à prise quotidienne unique, visant à traiter l'allergie à l'arachide chez les enfants de 4 à 11 ans.
La lettre indique que la FDA ne peut pas approuver la demande sous sa forme actuelle. La FDA a exprimé des inquiétudes concernant l'impact de l'adhésion locale du patch sur son efficacité et a indiqué la nécessité de modifier les patchs, pour ensuite réaliser une nouvelle étude sur le facteur humain (Human Factor Study). La FDA a également indiqué que des données cliniques additionnelles devraient être collectées pour étayer les modifications apportées au patch. Par ailleurs, la FDA a également demandé des données CFC supplémentaires (Chimie, Fabrication et données de Contrôle). L'Agence n'a soulevé aucun problème de sûreté lié au Viaskin Peanut. DBV a l'intention de demander une réunion avec la FDA pour discuter des commentaires de cette dernière ainsi que des ses exigences en matière de données cliniques additionnelles qui pourraient être nécessaires pour appuyer la nouvelle soumission du BLA. La Société prévoit de faire le point sur la situation après cette réunion, notamment en ce qui concerne son horizon de trésorerie suite au récent plan de restructuration annoncé le 26 juin 2020.
"Nous sommes très déçus de la réponse de la FDA mais continuons de croire dans le potentiel de Viaskin Peanut. L'allergie à l'arachide est l'une des allergies alimentaires les plus courantes, et une exposition accidentelle peut entraîner des réactions mortelles", a déclaré Daniel Tassé, directeur général de DBV Technologies. "Nous prévoyons de collaborer pleinement avec la FDA quant aux interrogations qui subsistent et nous pensons que la plateforme technologique EPIT peut se prêter à d'éventuelles modifications visant à améliorer la fonctionnalité des patchs. Nous restons fidèles à notre mission de développer des traitements innovants pour les patients souffrant d'allergies alimentaires".

Vilmorin réalisé sur son exercice clos au 30 juin 2020 un chiffre d'affaires annuel de 1.435,2 millions d'euros, en hausse de 3,2% à données courantes par rapport à l'exercice précédent et de 2,7% à données comparables.
Le chiffre d'affaires du quatrième trimestre s'élève quant à lui à 373 millions d'euros, en retrait de 4,1% à données courantes par rapport à l'exercice précédent. Retraité à données comparables (devises, périmètre d'activités), il affiche un recul modéré de 1,4% par rapport à 2018-2019.
Vilmorin rappelle que le troisième trimestre avait été marqué,
notamment au mois de mars, par une progression très soutenue de l'activité, liée en partie à une anticipation des commandes de certains clients agriculteurs et maraîchers, soucieux de sécuriser leurs approvisionnements dans l'émergence du contexte de crise sanitaire. "En conséquence, le chiffre d'affaires a temporairement reculé au début du quatrième trimestre, avant de renouer avec la croissance en fin de période, confirmant la résilience de l'activité, aussi bien en Semences Potagères qu'en Semences de Grandes Cultures", précise Vilmorin.
Sur la base des estimations réalisées à ce jour, Vilmorin & Cie indique que son taux de marge opérationnelle courante pour l'exercice 2019-2020 devrait être proche de 8 %, après intégration d'un effort de recherche d'environ 260 millions d'euros. En 2018-2019, le taux de marge opérationnelle courante s'était établi à 8,4%. Quant à la contribution des sociétés mises en équivalence, Vilmorin & Cie annonce qu'elle s'élèvera à un peu moins de 20 millions d'euros. En 2018-2019, la contribution des sociétés mises en équivalence s'était élevée à 26 millions d'euros en intégrant un profit de revalorisation d'un montant de 11 millions d'euros, lié à la réorganisation financière et juridique des activités internationales de la société Seed Co (Afrique. Grandes Cultures).
Quant au résultat net annuel de Vilmorin & Cie, il sera en retrait par rapport à celui de l'exercice précédent. En excluant les éléments opérationnels non récurrents de l'exercice 2018-2019 ainsi que le profit de revalorisation ci-dessus mentionné, il devrait afficher toutefois une progression sensible. En 2018-2019, le résultat net annuel total s'était élevé à 77,9 millions d'euros, dont une part groupe de 73,9 millions d'euros.

Bonduelle a réalisé un chiffre d'affaires 2019-2020 de 2.854,9 millions d'euros, en progression de +2,8% en données publiées et +1,4% en données comparables.
Le 4ème trimestre affiche un repli marqué de -6,3% en données publiées et -6% en données comparables, reflétant une activité fortement impactée par la pandémie de Covid-19, notamment un arrêt brutal des activités de food service au printemps et une baisse de la fréquentation des points de vente, affectant en particulier les technologies de surgelé et frais. A l'inverse, et sans pouvoir compenser le déficit des activités citées, l'activité conserve, portée par les marques nationales, progresse fortement sur le trimestre et affiche dans les différentes zones géographiques du groupe des gains de parts de marché.

Damartex a vu son EBITDA opérationnel tomber à 3,5 ME sur l'exercice 2019-2020, soit 0,5% du chiffre d'affaires, en retrait de -74,8%. L'EBITDA opérationnel de l'activité "Fashion" est fortement impacté par la fermeture des magasins et s'établit à -7,1 ME Le pôle "Home & Lifestyle" affiche un EBITDA opérationnel à +9,6 ME tandis que celui du pôle "Healthcare" s'élève à +1 ME.
Le résultat opérationnel courant (ROC) est négatif à -25,5 ME sur l'exercice compte tenu de la contreperformance du pôle Fashion (ROC à -32,2 ME). Alors que le 1er semestre a affiché un ROC positif, le Groupe a fortement pâti de la crise sanitaire au second semestre. Si la marge produit est restée stable, la chute brutale de l'activité entre mars et mai 2020 (-39,5 ME) a pénalisé la profitabilité et conduit à un report des stocks sur le prochain exercice. Damartex anticipe une dépréciation de la valeur de ces stocks pour -12,4 ME.
Par ailleurs l'adaptation des opérations, afin de limiter au mieux la perte d'activité tout en garantissant la sécurité des collaborateurs et la continuité de services aux clients, a conduit à une hausse des coûts de distribution. Néanmoins, la nette baisse des frais marketing (-12,2 ME), due au travail d'optimisation avant le Covid-19 et à une forte réactivité afin de limiter les dépenses, permet dans une certaine mesure, de contrebalancer l'impact de la crise.
Le groupe Damartex clôture ainsi l'exercice en perte à -59,4 ME. Parmi les mesures affectant le résultat net, Damartex a décidé de procéder à une dépréciation de -19,8 ME d'actifs d'Afibel et de Damart. Par ailleurs des éléments opérationnels non courants ont été constatés pour -12,6 ME, principalement liés aux effets des évolutions organisationnelles envisagées.
Compte tenu des lourds impacts de la crise sanitaire et du plan de transformation, le Directoire ne proposera pas de distribution de dividende lors de l'Assemblée Générale prévue le 18 novembre 2020.
Face aux incertitudes liées à l'évolution de la crise sanitaire, le Groupe reste prudent quant à ses perspectives à court terme. Néanmoins, le plan Transform to Accelerate 2.0 et le renforcement de la structure financière du Groupe (notamment via l'accord des partenaires bancaires pour la renégociation des covenants et l'obtention d'un PGE d'un montant de 80 ME), lui permettent d'aborder plus sereinement une possible deuxième vague. Enfin, le Groupe confirme son ambition de réaliser une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires d'environ 30 ME d'ici la fin de l'année, sous réserve des conditions de marché.

Voltalia a annoncé le début de la construction de son parc éolien de 59 mégawatts VSM 4 dans le complexe de Serra Branca, au Brésil. Ce projet fait partie du plus grand site mixte éolien et solaire au monde. Le site couvre environ 40.000 hectares, dans une zone de 50 kilomètres sur 15.
Le complexe de Serra Branca bénéficie d'une infrastructure de connexion au réseau de 2,4 gigawatts développée et construite par Voltalia. Celle-ci connecte 0,8 gigawatt de centrales éoliennes Voltalia en exploitation et en construction, 0,3 gigawatt de projets solaires Voltalia bénéficiant de contrats déjà signés, 0,7 gigawatt de centrales éoliennes vendues à des partenaires et 0,7 gigawatt de potentiel supplémentaire à vendre à des partenaires ou à conserver par Voltalia. Voltalia avait remporté les contrats long-terme de vente d'électricité pour VSM 4 en juin 2019.

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