Cotation du 06/08/2020 à 18h05 CAC 40 -0,98% 4 885,13
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Préouverture Paris : publications en rafale

Préouverture Paris : publications en rafale
Préouverture Paris : publications en rafale
Crédit photo © Reuters
(Boursier.com) —

LA TENDANCE

Les publications semestrielles s'accélèrent ! De quoi donner quelques os à ronger sur un marché qui hésite à prendre des risques. La tendance est ainsi plus favorable qu'hier en pré-séance, en légère hausse, alors que les investisseurs cherchent toujours une tendance de fond... Dans la zone Asie-Pacifique ce jeudi matin, la Bourse de Tokyo est restée fermée pour cause de jour férié au Japon, Shanghai a reculé de 1% sur fond de regain de tension diplomatique avec Washington, mais Hong Kong a gagné 0,3% avec Bombay. A noter que les opérations financières se poursuivent dans le secteur des services informatiques... Après Devoteam, c'est Groupe Open qui fait l'objet d'une offre des fondateurs !

WALL STREET

Hier soir, Wall Street est restée plutôt ferme. Le S&P500 a gagné 0,57% en clôture à 3.276 pts. Le Nasdaq a pris 0,24% à 10.706 pts et le DJIA est monté de 0,62% à 27.005 pts malgré ce regain de tension qui est donc revenu au premier plan entre les deux premières puissances mondiales, alors que Pékin a annoncé que les États-Unis lui avaient ordonné la fermeture immédiate de son consulat à Houston. Un porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères a affirmé que cette décision avait été initiée unilatéralement par les États-Unis et que la Chine allait "réagir avec des contre-mesures fermes" si Washington ne "révoque pas cette décision erronée".

ECO ET DEVISES

Sur le plan économique, après l'accord entre dirigeants de l'Union européenne en vue d'un plan de relance de l'économie du bloc de 750 milliards d'euros, répartis en subventions et prêts, les investisseurs guettent désormais avec attention toute avancée vers un nouveau plan de soutien massif aux Etats-Unis. La partie est toutefois loin d'être gagnée et il faudra sans doute encore patienter plusieurs semaines avant un éventuel compromis entre Démocrates et Républicains.
Sur le front sanitaire désormais, en attendant l'arrivée d'un ou plusieurs vaccins sur le marché, la pandémie de Covid-19 poursuit sa progression... Aux Etats-Unis, où Donald Trump défend désormais le port du masque, plus de 142.000 personnes ont désormais perdu la vie alors que 3,9 millions ont été contaminées, selon les données de l'Université Johns Hopkins, qui fait référence en la matière. "Cela va sûrement, malheureusement, empirer avant de s'améliorer", a concédé le président américain après avoir minimisé l'épidémie pendant de longs mois.
Les Etats-Unis vont payer 1,95 milliard de dollars au groupe Pfizer pour la production et la livraison de 100 millions de doses de son candidat vaccin contre le Covid-19 s'il s'avère sûr et efficace chez l'homme... Selon l'accord dévoilé par le gouvernement mercredi, les États-Unis pourront acquérir 500 millions de doses supplémentaires. Le vaccin, développé conjointement par la société biotechnologique allemande BioNTech et Pfizer, a jusqu'ici présenté des résultats prometteurs. Le géant américain a déjà indiqué qu'il pourrait produire jusqu'à 1,3 milliard de doses d'ici la fin 2021. Les Américains recevront le vaccin gratuitement, conformément à l'engagement du gouvernement pris en ce sens.
"Nous nous sommes engagés à rendre l'impossible possible en travaillant sans relâche pour développer et produire en un temps record un vaccin sûr et efficace afin de contribuer à mettre un terme à cette crise sanitaire mondiale", a déclaré le Dr Albert Bourla, PDG de Pfizer.

Le baril de brent pointe encore fermement à 44,44$ ce jeudi. D'après le Département à l'Energie, les stocks domestiques de pétrole pour la semaine close au 17 juillet ont augmenté de 4,9 millions de barils à 536,6 mb, contre un consensus de -2,2 millions de barils. Les réserves d'essence ont reculé de 1,8 million de barils (contre une baisse de 1,5 mb anticipée par le marché), alors que les stocks de produits distillés ont progressé de 1,1 mb par rapport à la précédente semaine, contre une augmentation de 0,5 mb attendue par le marché.
Sur le marché des devises, l'euro évolue au plus haut depuis octobre 2018 face au billet vert, à 1,1585$ entre banques, alors que l'once d'or progresse encore à 1.869$, au plus haut depuis 9 ans !

VALEURS A SUIVRE

Groupe Open annonce la signature d'un accord de négociations exclusives entre les fondateurs (Frédéric Sebag, Laurent Sadoun, Guy Mamou-Mani et Valérie Benvenuto), actionnaires de référence de Groupe Open, et Montefiore Investment, en vue de la conclusion d'un protocole d'investissement aux termes duquel les signataires (en ce compris les membres du groupe familial de certains fondateurs) déclareront agir de concert vis-à-vis de Groupe Open. Ils lanceront une offre publique d'achat obligatoire sur les actions Groupe Open, par l'intermédiaire d'une société créée pour les besoins de l'opération ('New Go').
L'offre publique d'achat sera proposée à un prix de 15 euros par action Groupe Open, représentant une prime de 57% par rapport à la moyenne des cours de bourse pondérée par les volumes des 60 derniers jours de bourse et une prime de 40% par rapport au dernier cours de clôture avant l'annonce de l'offre.
Il est rappelé que les fondateurs détiennent à ce jour ensemble (avec les membres de leur groupe familial respectif) environ 38% du capital social et 52% des droits de vote de Groupe Open, de telle sorte qu'il est d'ores et déjà acquis que le seuil de caducité prévu au règlement général de l'Autorité des marchés financiers (AMF) sera atteint à la clôture de l'offre.
Pour autant, il est précisé que les fondateurs (y compris leur groupe familial respectif) (i) n'apporteront l'essentiel des actions Groupe Open qu'ils détiennent (directement ou via leur holding personnelle) à New Go par voie d'apport en nature sur la base du prix de l'offre à la date de réalisation de l'offre publique et (ii) ne céderont le solde de leur participation à New Go au prix de l'offre (le cas échéant, par apport à l'offre publique réouverte), qu'à condition que le concert détienne plus de 50% du capital et des droits de vote de Groupe Open à la clôture de l'offre publique. Cette structuration vise à sécuriser la détention par le concert d'au moins 50% des droits de vote à l'issue de l'opération en dépit de la perte des droits de vote doubles attachés aux actions transférées à New Go par les fondateurs (et leur groupe familial respectif).
En fonction des besoins de financement de Groupe Open, les fondateurs et dirigeants pourraient faire appel aux capacités additionnelles d'investissement de Montefiore Investment.
L'équipe dirigeante de Groupe Open, hors les fondateurs, se verra offrir l'opportunité d'investir dans New Go, à des conditions cohérentes avec le prix de l'offre et qui seront revues par un expert indépendant, et ainsi d'accompagner l'entreprise dans la durée.
New Go n'a pas l'intention de mettre en oeuvre une procédure de retrait obligatoire.
New Go a conclu hier des contrats d'acquisition de blocs d'actions avec certains investisseurs institutionnels concernant 502.698 actions représentant 6,22% du capital et 4,66% des droits de vote de Groupe Open, au prix de 15 euros par action Groupe Open.

Scor annonce que le coût total estimé de la pandémie liée au coronavirus dans ses comptes du deuxième trimestre atteint 456 millions d'euros. La rentabilité de la division réassurance de dommages et de responsabilités (Global P&C) a souffert, avec un ratio combiné net qui s'élève à 102,3% au premier semestre alors qu'il était de 93,7% un an plus tôt.
Dans la réassurance-vie, les primes brutes ont progressé de 1% à changes constants, à 4,7 milliards d'euros, grâce au dynamisme de l'activité en Asie.
Scor indique par ailleurs avoir comptabilisé un total de sinistres de 194 millions d'euros dans cette division, principalement issus du portefeuille de mortalité aux Etats-Unis.

Elior Group publie son chiffre d'affaires des 9 premiers mois de l'exercice 2019-2020 clos au 30 juin 2020.
Le chiffre d'affaires reflète l'impact du Covid-19, en particulier au troisième trimestre.
Le chiffre d'affaires des 9 premiers mois 2019-2020 s'établit à 3.131 ME, en baisse de 19,3% à taux de change et périmètre constants, par rapport à la même période en 2018-2019.
Le chiffre d'affaires du troisième trimestre est de 672 ME, en baisse de 46,4% à taux de change et périmètres constants par rapport au troisième trimestre de l'an dernier.
Hors impacts COVID-19, grèves en France et sorties volontaires de contrats de l'exercice passé, la croissance organique des 9 premiers mois de l'exercice 2019-2020 est de +1,6% et de +1,8% pour le troisième trimestre.
La liquidité disponible s'élève à 709 ME au 30 juin 2020 (vs. 917 ME au 31 mars 2020), après le paiement des dividendes, le rachat des actionnaires minoritaires américains et la baisse temporaire du programme de titrisation.

Pernod Ricard : grâce à une forte discipline sur les coûts, le groupe anticipe désormais une décroissance interne du Résultat Opérationnel Courant d'environ -15% pour l'exercice 2019/202.

Le revenu net de Publicis au premier semestre 2020 est de 4.774 millions d'euros, en hausse de 9,7% par rapport aux 4 352 millions d'euros du premier semestre 2019. Les variations de taux de change ont un effet positif de 32 millions d'euros. Les acquisitions (nettes de cessions) ont contribué pour 743 millions d'euros sur le revenu net, la majeure partie étant liée à l'acquisition d'Epsilon.
La croissance organique est de -8% au premier semestre 2020. Le Groupe a été impacté par la pandémie de Covid-19 à partir du mois de mars, avec une détérioration de la croissance organique au deuxième trimestre à la suite des mesures de confinement mises en place par les gouvernements dans différentes zones géographiques. Avec sa transformation quasiment finalisée, le Groupe a bien débuté son année 2020, grâce à un solide démarrage aux Etats-Unis et à la poursuite de sa dynamique de gains de nouveaux budgets.
L'EBITDA s'établit à 923 millions d'euros au premier semestre 2020, contre 885 millions d'euros en 2019, soit une hausse de 4,3%, intégrant la contribution d'Epsilon. L'impact du plan de réduction de coûts annoncé en avril a été de 286 millions d'euros au 1er semestre, sur une base de coûts comparable et hors coûts d'acquisition d'Epsilon. Le taux de marge ressort à 19,3% du revenu net (20,3% au premier semestre 2019).

IPSOS : Au 1er semestre 2020, le chiffre d'affaires d'Ipsos s'est établi à 786 millions d'euros, en baisse de -13% par comparaison avec la même période de l'année dernière. Cette baisse se décompose en une croissance organique de -13,5%, des effets de périmètre de +0,6% et des effets de change de -0,1%.
Après un 1er trimestre quasi-stable, le 2e trimestre est très fortement impacté par la pandémie de COVID-19. D'avril à juin, le chiffre d'affaires d'Ipsos s'établit à 357 ME, soit 25,8% de moins qu'en 2019. A taux de change et périmètre équivalents, la baisse est de 25,3% après élimination d'effets de périmètre positifs (+0,6%) et d'effets de change négatifs (-0,9%).
La marge brute s'établit à 65,1% (64,5% au 1er semestre 2019). La marge opérationnelle ressort à 25 ME, soit un taux de 3,2% rapporté au chiffre d'affaires (5,5% au 1er semestre 2019).
Le Résultat net, part du Groupe, s'établit à 1,3 ME (18,7 ME au 1er semestre de 2019). Le Résultat net ajusté, part du Groupe, qui est l'indicateur pertinent et constant utilisé pour la mesure de la performance, s'établit à 12,8 ME (29,4 ME au 1er semestre 2019), soit une baisse de -56,5%.

STMicroelectronics dévoile des résultats en repli au deuxième trimestre mais relève néanmoins sa prévision de chiffre d'affaires net pour l'exercice 2020, estimant que sa croissance sera tirée par l'amélioration des conditions de marché, de nouveaux produits et les programmes engagés auprès des clients. Sur le trois mois clos fin juin, le groupe franco-italien a enregistré un chiffre d'affaires net de 2,09 milliards de dollars (-4%), une marge brute de 35% (-320 pb), une marge d'exploitation de 5,1% (-390 pb) et un résultat net de 90 millions de dollars, soit 0,10 dollar par action après dilution. Des données supérieures aux attentes du marché.
La société explique le repli de la marge brute par des charges liées aux capacités de production inutilisées, incluant les restrictions de main d'oeuvre dues à la lutte contre la COVID-19, et la pression sur les prix. Le free cash-flow s'est établi à 28 ME au deuxième trimestre, alors qu'il était de -67 M$ un an plus tôt.
Sur le troisième trimestre, le management anticipe un chiffre d'affaires net de 2,45 milliards de dollars, en hausse de 17,4% en variation séquentielle, à plus ou moins 350 points de base, une marge brute d'environ 36%, à plus ou moins 200 points de base. Ces perspectives reposent sur l'hypothèse d'un taux de change effectif d'environ 1,12 dollar pour 1 euro au troisième trimestre, et tiennent compte de l'impact des couvertures de change existantes.
Enfin, sur l'ensemble de l'année, le groupe table désormais sur un chiffre d'affaires net compris entre 9,25 milliards et 9,65 milliards de dollars (contre une fourchette précédente de 8,8 à 9,5 Mds$) avec une croissance au second semestre qui devrait être comprise entre 610 millions et 1,01 Md$ par rapport au premier semestre. Il prévoit que cette croissance soit tirée par les programmes engagés auprès de clients, les nouveaux produits et l'amélioration des conditions de marché. Le plan de CAPEX pour 2020 s'établit à présent à environ 1,2 Md$.

La société biopharmaceutique Genfit a décidé de cesser son essai clinique de Phase 3 Resolve-IT évaluant elafibranor chez les adultes atteints de stéatohépatite non-alcoolique (NASH) avec fibrose.
Le 11 mai 2020, Genfit a publié les résultats d'une analyse intermédiaire de l'essai clinique de Phase 3 Resolve-IT, qui n'a pas atteint le critère principal d'efficacité prédéfini de résolution de la NASH sans aggravation de la fibrose dans la population ITT de 1070 patients.
Suite à la revue détaillée de l'intégralité des données issues de l'analyse intermédiaire de Resolve-IT impliquant plusieurs experts de la NASH, Genfit a conclu que l'investissement nécessaire à la poursuite de l'essai n'était pas justifié au regard de la probabilité de générer des résultats suffisants pour obtenir une approbation réglementaire d'elafibranor aux Etats-Unis et en Europe dans l'indication NASH.
Genfit va donc désormais se rapprocher des investigateurs de l'essai Resolve-IT pour accélérer le processus de clôture de l'étude. Genfit va également rencontrer les agences réglementaires pour partager avec elles les enseignements clés de l'essai, incluant les résultats à venir de la 2e lecture des biopsies hépatiques qui pourraient aider à mieux comprendre la variabilité entre différents lecteurs de biopsies et ses impacts. Genfit tient en effet à finaliser ce processus, considérant que les enseignements pouvant être tirés d'un essai de phase 3 de cette envergure contribueront à apporter de précieuses informations à l'ensemble de la communauté de la NASH.

Dans un environnement dégradé, les ventes du Groupe SEB pour le 1er semestre 2020, de 2.914 ME, ont reculé de 12,7% par rapport à fin juin 2019, incluant une baisse de 12,6% à taux de change et périmètre constants (-420 ME), un effet devises de -0,6% (-20 ME) et un effet périmètre de +0,5% (+17 ME ; Wilbur Curtis sur environ 1 mois et Krampouz sur 6 mois).
Ce retrait marqué et inédit du chiffre d'affaires est à mettre au compte de nos deux pôles d'activité, dont les ventes ont été marquées par une grande volatilité sur la période.
La baisse du chiffre d'affaires Grand Public, de 10,6% à tcpc, est directement imputable aux mesures de confinement et aux fermetures de magasins non-alimentaires dans la plupart des pays. Elle se décompose entre un recul de 17,3% au 1er trimestre, suivi d'un repli beaucoup plus modéré, de 3,2%, au 2ème trimestre. Après un point bas atteint en avril, le déconfinement progressif à partir de mi-mai et un fort rebond de l'activité en juin, notamment en EMEA et en Chine, ont porté cette amélioration de tendance.
Fortement affecté par les effets de la crise Covid-19 sur l'activité, le Résultat Opérationnel d'Activité (ROPA) du 1er semestre 2020 atteint 103 ME, contre 230 ME à fin juin 2019. Il s'entend après prise en compte d'un effet devises de - 24 ME et d'un effet périmètre de +2 ME (Wilbur Curtis et Krampouz). A taux de change et périmètre constants, le ROPA s'établit donc à 125 ME.

Maurel et Prom annonce une production de 26.917 bep/j en part M&P au premier semestre. La production est de 18.134 b/j en part M&P sur le permis d'Ezanga, en retrait de 8% par rapport au second semestre 2019, en raison de réductions volontaires et ciblées de la production entre mai et juin. La Production en part M&P est de 4.108 b/j en Angola et de 28 Mpc/j en Tanzanie.
Le Chiffre d'affaires consolidé s'inscrit à 142 M$ au premier semestre.

Valneva annonce des résultats initiaux positifs pour l'étude de Phase 2 (VLA15-201) de son candidat vaccin contre la maladie de Lyme, VLA15.

Ubisoft a réalisé au premier trimestre de son exercice 2020-2021 un chiffre d'affaires de 427,3 millions d'euros, en hausse de 17,6% (16,6 % à taux de change constants) sur un an.
Le net bookings du premier trimestre s'élève à 410 ME, supérieur à l'objectif d'environ 335 ME et en hausse de 30,5% (29,3 % à taux de change constants) par rapport aux 314,2 ME enregistrés au premier trimestre 2019-2020. Le net bookings de la franchise Assassin's Creed est en hausse de plus de 60% sur un an. Le net bookings du deuxième trimestre 2020-2021 est attendu aux alentours de 290 ME, en baisse d'environ 16%, la même période de l'exercice précédent ayant fortement bénéficié des premières mises en magasin de Tom Clancy's Ghost Recon Breakpoint.
Ubisoft confirme ses objectifs annuels : net bookings entre 2,35 et 2,65 milliards d'euros avec un résultat opérationnel non-IFRS attendu entre 400 et 600 ME.

Au premier semestre 2020, le chiffre d'affaires d'Ingenico ressort à 1.242 ME, en baisse organique de 8%. L'EBITDA s'élève à 278 ME au premier semestre 2020 contre 252 ME sur le premier semestre 2019 proforma, soit une amélioration de 26 ME et de +400 points de base en marge d'EBITDA malgré l'impact de la crise sanitaire Covid-19 sur le chiffre d'affaires net. L'EBITDA a bénéficié de l'exécution du plan Fit for Growth ainsi que du plan Covid-19 initié au cours du premier semestre. L'EBIT atteint 204 ME contre 187 ME au S1 2019 proforma.
Le bénéfice net du Groupe attribuable aux actionnaires est ressorti à 87 ME contre 80 ME au S1 2019 proforma, en croissance de 9%.
La dette nette a diminué à 1.178 ME par rapport à 1.307 ME en début d'année. Le principal moteur de cette évolution est le free cash-flow de 151 ME. Le ratio d'endettement sur l'EBITDA est de 1,9x contre 2,2x à fin 2019 et 2,7x à fin du premier semestre 2019.
Les objectifs 2020 sont confirmés avec une baisse organique à un chiffre dans la fourchette moyenne à haute du chiffre d'affaires et une marge d'EBITDA supérieure à 21% du chiffre d'affaires net contre 20,9% en 2019...

Le chiffre d'affaires du 1er trimestre 2020-2021 de Soitec atteint 114 ME, en baisse de 5% par rapport au 1er trimestre 2019-2020. Les objectifs pour l'ensemble de l'exercice 2020-2021 sont confirmés avec un chiffre d'affaires stable à périmètre et taux de change constants et une marge d'EBITDA de l'Electronique autour de 30%.
La société indique que la production de substrats a été maintenue dans tous les sites industriels pendant la crise sanitaire du Covid-19...

Amoeba communique les premiers résultats d'efficacité de sa solution de biocontrôle sur plusieurs maladies majeures du blé dans le cadre de sa campagne d'essais 2020.
A la suite des résultats concluants obtenus en chambre climatique sur la rouille de la féverole (Uromyces fabae) en 2019, de nouveaux essais en conditions contrôlées ont été réalisés au cours du 1er trimestre 2020 contre les 2 rouilles des céréales : la rouille jaune (Puccinia striiformis) qui attaque le blé et l'orge ainsi que la rouille brune du blé (Puccinia recondita). Ces essais ont été réalisés par le laboratoire de pathologie d'un prestataire public, sur des jeunes plants de blé en conditions de contamination artificielle.
La Substance Active (SA) seule, lysat d'amibe Willaertia Magna C2c Maky, a démontré une bonne activité, avec une relation dose-effet nette plus marquée sur la rouille jaune que sur la rouille brune. Par ailleurs, différents produits formulés contenant la SA ont été testés (2 poudres mouillables sur la rouille jaune, une poudre mouillable et une suspension concentrée sur la rouille brune) et ont montré une meilleure efficacité que la SA utilisée seule, sur les 2 rouilles.
Amoéba confirme ainsi l'efficacité de sa solution de biocontrôle sur le blé en chambre climatique, puisque un niveau de protection inédit pour un biofongicide, allant de 70% à 90%, a pu être mesuré contre ces 2 pathogènes. Aux doses efficaces, l'expression des symptômes est réduite et la sporulation est retardée.

Gaussin a réalisé un chiffre d'affaires semestriel de 3,02 ME contre 13,7 ME sur la même période l'an dernier qui intégrait 11,5 ME de produits de licences.
Le groupe, en intégrant METALLIANCE, désormais consolidée à 100% depuis le 1er juillet 2020, dispose d'une trésorerie de 24 ME au 22 juillet 2020. A noter que sur les 20 ME de la licence concédée au groupe Al-Attiya, 12 ME ont été versés et 8 ME (hors royalties) devraient être versés au cours des prochains trimestres, soutenant d'autant la trésorerie de la société.
Le carnet de commandes, en intégrant METALLIANCE et hors redevances sur les ventes futures (royalties), s'élève à 89,5 ME au 30 juin 2020. Gaussin a enregistré une vive accélération de ses commandes pendant la période de confinement due à la crise du Covid-19. Ainsi, entre la mi-mars 2020 et le 30 juin, les commandes se sont élevées à environ 35 millions d'euros dont 150 ATM auprès de Blyyd.

Aubay délivre une performance très solide au deuxième trimestre, avec un chiffre d'affaires de 103,4 ME en hausse de +0,5% en données publiées et de -2,9% à périmètre comparable.
Cette performance est nettement meilleure que celle anticipée à la fin du premier trimestre. Elle s'explique par la forte résilience des clients et des secteurs d'activité sur lesquels Aubay intervient, par le mix activité régie/centre de services, et enfin par une organisation efficace et agile, illustrée notamment par la mise en place très rapide du télétravail qui a permis de proposer une continuité d'activité dans ce contexte inédit.
Sur le semestre, le chiffre d'affaires atteint 214,8 ME et ressort en croissance de +3,2%. Il est à noter la très belle performance de l'International qui enregistre une croissance à périmètre constant de +3,7%.
La rentabilité opérationnelle d'activité semestrielle est attendue dans une fourchette comprise entre 8 et 8,5% du chiffre d'affaires.

Dans un contexte très difficile, Getlink dévoile des résultats semestriels en net retrait avec un Ebitda consolidé de 123 millions d'euros (-52%) pour un chiffre d'affaires consolidé de 369 millions d'euros, en baisse de 29%. Le Free Cash-Flow des activités poursuivies ressort à 11 ME, comparé aux 129 ME du premier semestre 2019 alors que la trésorerie disponible au 30 juin s'élève à 511 ME contre 525 ME à fin décembre.
Dans un contexte global de crise sanitaire depuis mi-mars et compte tenu des incertitudes qui demeurent, le Groupe donne une indication d'EBITDA pour l'année 2020 de 350 millions d'euros, construite sur les hypothèses de croissance de la BoE et de la BdF, sous réserve qu'il n'y ait pas de re-confinement. Il avait retiré sa guidance fin avril, "considérant que les décisions prises par les Pouvoirs Publics pour faire face à la crise sanitaire actuelle ne rendent plus possible le maintien des objectifs".
L'indication 2022 n'est par ailleurs plus d'actualité compte tenu du contexte sanitaire.

Au 1er semestre 2020, Coheris a enregistré un chiffre d'affaires de 5,4 ME en repli de -15,3% par rapport au S1 2019. Sur la période, Coheris affiche une poursuite de la croissance de son chiffre d'affaires Abonnements (mode Cloud), en progression de +25%, mais qui ne permet pas de compenser la baisse du chiffre d'affaires Licences On Premises, en repli de -69%. Les revenus récurrents, composés des chiffres d'affaires Abonnements et Maintenance représentent 56% du chiffre d'affaires au 30 juin 2020.

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