Cotation du 24/05/2019 à 16h20 CAC 40 +0,78% 5 322,54
  • PX1 - FR0003500008

Préouverture Paris : poursuite du bras de fer chinois

Préouverture Paris : poursuite du bras de fer chinois
Préouverture Paris : poursuite du bras de fer chinois
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Alors que la hausse des droits de douane sur 200 milliards de produits chinois décidée par le président Donald Trump entre en vigueur ce vendredi, les marchés continuent de suivre le bras de fer entre américains et chinois minute par minute, tandis que les négociations vont se poursuivre à Washington ce jour... La bourse de Shanghai a toutefois repris ce matin près de 2% !

WALL STREET

Après une chute de près de 2% en début de séance, la Bourse de New York a réduit ses pertes jeudi soir à la clôture, après de nouvelles déclarations de Donald Trump jugeant encore possible un accord avec la Chine. Le président américain, qui avait accusé mercredi Pékin d'avoir "rompu l'accord" commercial, a au contraire affirmé jeudi qu'un accord pouvait encore être conclu dès cette semaine. Le pétrole a lui aussi réduit ses pertes en soirée après ces propos, tandis que les taux souverains américains et le dollar reculaient, témoignant de la nervosité des marchés financiers.
A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé 0,54% à 25.828 points après une chute de 1,7% au pire moment de la séance, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,30% à 2.870 pts et que le Nasdaq composite a lâché 0,41% à 7.910 pts (-1,9% au plus bas du jour). Le S&P 500 et le Nasdaq viennent ainsi d'enchaîner 4 séances consécutives de baisse.

ECO ET DEVISES

Parmi les produits visés par la décision américaine figurent des produits chimiques, des matériaux de construction, du mobilier et des produits électroniques grand public. La Chine a indiqué vendredi qu'elle regrettait profondément la décision américaine et qu'elle prendrait des contre-mesures, sans fournir plus de détails... Dans un communiqué, le ministère chinois du Commerce dit espérer que Washington et Pékin trouveront un compromis et régleront le contentieux par le biais de la coopération et de consultations. Cette hausse des droits de douane intervient au milieu de deux jours de négociations entre les délégations américaine et chinoise à Washington.
Le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin et Liu He se sont rencontrés 90 minutes jeudi à Washington. Les discussions reprendront vendredi matin, a annoncé un porte-parole de la Maison blanche. Les tensions se sont accrues entre Pékin et Washington alors que la Chine a fait marche arrière sur certains de ses engagements dans les négociations pour répondre aux griefs qui ont amené l'administration Trump à déclencher une guerre commerciale.
Trump a toutefois estimé encore "possible" de nouer cette semaine un accord commercial avec Pékin malgré le regain de tensions des derniers jours.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) revient à 97,45 points, tandis que l'euro campe au-dessus des 1,12$ à 1,1230/$.
Le pétrole reste volatil, le Brent d'échéance juillet résiste au-dessus des 70$.

VALEURS A SUIVRE

LafargeHolcim a annoncé la cession de ses activités aux Philippines dans le cadre d'une opération évaluée à 2,15 milliards de dollars (1,92 milliard d'euros), le cimentier poursuivant sa stratégie de recentrage, une semaine après l'annonce de la vente de ses activités en Malaisie et à Singapour.
Le groupe a précisé ainsi qu'il cédait la totalité de sa part de 85,7% dans ses activités philippines à San Miguel, ajoutant que le produit de la cession serait affecté à son désendettement...

Air France KLM a annoncé une activité passage du Groupe en hausse en avril avec un nombre de passagers qui progresse de 9,2%, un trafic qui grimpe de 9,5% et un coefficient d'occupation de +0,6pt.

Natixis a dévoilé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. Sur ce premier trimestre, l'établissement a bénéficié d'une plus-value de 586 millions d'euros sur la cession d'activités de banque de détail à BPCE. Le groupe a dégagé un bénéfice net trimestriel trois fois plus élevé que l'an dernier, à 764 millions d'euros contre 260 millions au T1 2018 (retraité). Le groupe évoque par ailleurs sa solidité financière, avec un ratio CET1 Bâle 3 'fully-loaded' à 11,3% pro forma, nettement supérieur à l'objectif 2020 de 11%.
François Riahi, directeur général de Natixis, ajoute : "Le 1er trimestre 2019 est marqué par des réalisations importantes pour la mise en oeuvre de notre plan stratégique New Dimension : le nouveau partenariat avec Covéa est parfaitement en ligne avec les ambitions de développement de notre modèle de bancassurance au service du Groupe BPCE et l'ajout d'une nouvelle boutique de M&A en Australie est en parfaite adéquation avec le développement de notre BGC sur l'Investment banking, dans une logique sectorielle. Dans un contexte difficile pour les activités de marchés, en particulier lors des deux premiers mois de l'année, et malgré un point de comparaison particulièrement élevé en la matière au 1er trimestre 2018, la diversité et la spécificité de notre business model nous ont permis de renforcer encore notre solidité financière, tout en confirmant le versement d'un dividende de 0,78 euros par action grâce à la cession des activités de banque de détail".
Le résultat net part du groupe retraité de l'impact IFRIC 21 et hors éléments exceptionnels s'élève à 334 ME au T1 2019. En intégrant les éléments exceptionnels (+572 ME nets d'impôt au 1T19) et l'impact IFRIC 21 (-142 ME au T1 2019), le résultat net part du groupe publié s'établit à 764 ME.
Le RoTE sous-jacent de Natixis s'établit à 10,2% hors impact IFRIC 21 et à 13,2% en moyenne sur le plan New Dimension au 31 mars 2019. Le RoE sous-jacent des métiers est à 12,3% et à 14,6% en moyenne sur le plan New Dimension au 31 mars 2019.
À la suite de la cession des activités de banque de détail, environ 50 ME d'économies de coûts additionnelles ont été identifiées, venant s'ajouter à l'objectif d'environ 250 ME déjà existant, augmentant le montant des économies de coûts d'ici 2020 à près de 300 ME. Ces économies seront entièrement capturées à fin 2020 et impacteront l'ensemble des métiers, ambitionne le groupe.

Altice a publié un chiffre d'affaires quasiment stable d'une année sur l'autre (-0,4%) au premier trimestre, à 3,51 MdsE, et a confirmé ses objectifs annuels.
L'Ebitda ajusté progresse de 4% et les économies réalisées ont ainsi permis d'améliorer la marge d'Ebitda à 36,9%.
En France, les ventes du groupe ont reculé de 1,6%, mais en un an, SFR a regagné environ 750.000 abonnés sur le mobile et 350.000 sur le fixe.
Altice confirme ses objectifs et anticipe une croissance de son flux de trésorerie libre de 10%, hors Altice TV. En France, l'objectif passe par une croissance du chiffre d'affaires située entre 3% et 5% avec un Ebitda dans un range allant de 4 milliards à 4,1 milliards d'euros.
Le groupe supporte un endettement de 30,1 milliards d'euros, mais espère ramener le ratio Dette/Ebitda à 4,25 fois d'ici deux ans et à 4 fois à plus long terme.

Altarea Cogedim : Le chiffre d'affaires consolidé du 1er trimestre 2019 d'Altarea Cogedim s'élève à 592,5 ME, en croissance de +36% sur un an et +32% hors effets de périmètre, tiré par la Promotion. La forte croissance du chiffre d'affaires en Immobilier d'entreprise provient de la contribution de trois grandes opérations en cours de développement et pour lesquelles le groupe est également investisseur.
L'endettement financier net s'élève à 2.647 ME au 31 mars 2019, soit +198 ME par rapport au 31 décembre 2018.
Un dividende de 12,75 Euros/action en croissance de +2% sera proposé à l'Assemblée Générale du 23 mai 2019, au titre de l'exercice 2018. Une option de conversion partielle du dividende en titres sera également proposée aux actionnaires. Ceux- ci pourront au choix opter entre un versement à 100% en numéraire ou un versement à hauteur de 50% en titres et 50% en numéraire.
Ce bon début d'année conforte les prévisions du Groupe, qui maintient son objectif de FFO part du Groupe de l'ordre de 300 ME à horizon 2020.

Adomos proposera à la prochaine assemblée générale des actionnaires la nomination d'un nouvel administrateur, Philippe Druart. Ce dernier apportera au conseil sa double expertise d'ex-banquier et d'opérateur immobilier. Il a notamment été directeur à la Caisse Nationale des Caisse d'Epargne, chargé plus particulièrement de la création de la Compagnie 1818 Banquier Privée, de l'acquisition de l'opérateur immobilier iSélection et de son intégration dans le réseau bancaire Caisse d'Epargne avec un modèle de distribution innovant.
La société Adomos précise en outre qu'elle a réalisé un excellent premier quadrimestre : au 30 Avril 2019 le chiffre d'affaires total progresse de 32% par rapport à la même période 2018. Pour la nouvelle activité de marchand biens, la commercialisation de l'immeuble de Périgueux avance vite : 28 appartements ont déjà fait l'objet de la signature d'un compromis de vente ou d'une option d'achat ferme, soit près de 50% de la résidence.
Adomos envisage ainsi une forte progression de ses résultats au cours du premier semestre et de l'ensemble de l'année 2019.

Kering a conclu un accord ce jour avec les autorités fiscales italiennes dans le cadre de la procédure ouverte à l'encontre de sa filiale suisse Luxury Goods International (LGI). L'accord, trouvé selon le groupe "au terme d'une analyse approfondie et dans un esprit collaboratif mutuel", reconnaît que les réclamations soulevées par l'audit fiscal concernaient d'une part l'existence d'un établissement stable en Italie sur la période 2011-2017, avec les profits associés, et d'autre part, les prix de transfert intra-groupe appliqués pour la même période entre LGI et Guccio Gucci S.p.A.. Selon les termes de l'accord, le montant des impôts supplémentaires à payer s'établit à 897 millions d'euros, auxquels s'ajoutent des pénalités et intérêts. Le montant total s'établit ainsi à 1,25 milliard d'euros.
L'impact de l'accord sur les comptes consolidés de Kering devrait se matérialiser en 2019 par la comptabilisation en résultat d'une charge d'impôt complémentaire de l'ordre de 600 millions d'euros, et en trésorerie par le décaissement d'une somme de 1,25 milliard d'euros, estime le groupe.

MRM annonce ce jour son chiffre d'affaires consolidé du 1er trimestre 2019, correspondant aux revenus locatifs bruts constatés sur la période. MRM rappelle que, conformément à sa stratégie de recentrage sur les actifs de commerce initiée en 2013, le dernier immeuble de bureaux en exploitation qui restait dans le patrimoine de la Société a été cédé au cours du 2ème trimestre 2018.
En conséquence, le chiffre d'affaires réalisé au 1er trimestre 2019 correspond intégralement aux revenus locatifs bruts générés par les actifs de commerce. Il s'élève à 2,28 millions d'euros, soit une progression de 6,7% par rapport au 1er trimestre 2018 à périmètre comparable. Cette hausse reflète essentiellement la recommercialisation de surfaces disponibles - notamment au sein des Halles du Beffroi à Amiens (Basic-Fit), d'Aria Parc à Allonnes (V&B, MaxiZoo et Optical Center), de la rue de l'Étape à Reims (Le Grand Bazar) et de Sud Canal à Saint-Quentin-en Yvelines (LDLC) - mais aussi la prise à bail des surfaces nouvellement créées à Aria Parc.
L'indexation a également un impact positif, bien que modéré.
À périmètre courant, le chiffre d'affaires du 1er trimestre 2019 de MRM est en recul de 14,4% par rapport au 1er trimestre 2018 qui intégrait 0,53 million d'euros de revenus locatifs générés par l'immeuble de bureaux Nova cédé depuis...
Au cours du 1er trimestre 2019, 7 baux ont été signés pour une surface totale de 2.335 m(2) et un montant total de loyers de 0,41 million d'euros.
Parmi les surfaces prises à bail, 1.200 m(2) ont été signés avec l'enseigne Action en vue de son installation à Aria Parc à Allonnes. L'ensemble mixte Carré Vélizy à Vélizy-Villacoublay dont la partie commerce est occupée à 100%, affiche une belle dynamique locative pour sa composante bureau. Celle-ci s'est traduite par la signature de 4 baux au cours du 1er trimestre, suivie de 2 autres baux en avril.
Le taux d'occupation des surfaces du patrimoine de MRM, projeté au 31 mars 2019, s'établit à 85% en tenant compte du bail de Maison Dépôt en vigueur depuis octobre 2018 à Aria Parc, l'enseigne n'ayant toutefois pas ouvert ses portes au public, de même que de baux signés et de deux congés qui n'ont pas encore pris effet.

Groupe ADP a terminé la séance de jeudi dans le rouge vif, en baisse de 5,7% à 169,50 euros, alors que le Conseil constitutionnel a validé la démarche parlementaire visant à organiser un référendum sur la privatisation des ex-Aéroports de Paris, qui doit être plébiscité par plus de 4,7 millions de Français. Conformément à la procédure en vigueur, les "Sages" ont dû dire si le référendum d'initiative partagée (RIP) entrait bien dans le champ prévu dans la Constitution... "La proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l'exploitation des aérodromes de Paris est conforme aux conditions fixées par l'article 11 de la Constitution", peut-on notamment lire dans le communiqué publié sur le site du Conseil constitutionnel.
L'exécutif avait qualifié de "coup politique" la démarche lancée début avril par 248 députés et sénateurs socialistes mais aussi Les Républicains, communistes et membres des groupes La France insoumise et Libertés et territoires...
Rappelons que l'Etat détient actuellement 50,6% du capital d'ADP. Le projet de privatisation, qui doit prendre la forme d'une concession limitée à 70 ans, figure au rang des cessions d'actifs publics prévues dans le projet de loi Pacte voté ce printemps.
Les deux premières étapes vers le RIP - un cinquième des membres du Parlement et feu vert du Conseil constitutionnel - franchies, il s'agit donc désormais de réunir la signature d'un dixième des électeurs...
Un tel référendum suppose ainsi de réunir plus de 4,5 millions de signatures par internet sur une période de 9 mois. C'est la première fois que cette procédure est activée depuis la révision de la Constitution de 2008, qui a créé le dispositif.
Le projet de privatisation d'ADP, qui doit prendre la forme d'une concession limitée à 70 ans, figure au rang des cessions d'actifs publics prévues dans le projet de loi Pacte (Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises), présenté par le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire.

Maisons du Monde : L'année a plutôt bien débuté pour Maisons du Monde. Sur le premier trimestre 2019, le spécialiste des articles de décoration et de mobilier pour la maison a enregistré des ventes de 280,3 millions d'euros, matérialisant une croissance de 9,9% en données réelles et de 6,4% à périmètre constant, c'est-à-dire en excluant Modani. A magasins et périmètre constants, la hausse des revenus atteint +2,4%, malgré des effets calendaires et de base défavorables et des conditions de marché atones en France.
Les ventes en ligne (+21,6%) et à l'international (+23,5%), représentant respectivement environ 26% et 44% des ventes, ont poursuivi leur forte dynamique de croissance, démontrant la solidité du modèle économique du Groupe et de sa stratégie omnicanale et internationale.
Au cours du premier trimestre, Maisons du Monde a continué de se concentrer sur la mise en oeuvre de ses priorités stratégiques. Le Groupe a ainsi poursuivi le développement d'offres innovantes.
Par ailleurs, Maisons du Monde a poursuivi la mise en oeuvre du plan de développement de son réseau de magasins durant le premier trimestre, réalisant 3 ouvertures brutes, toutes en France, dont 2 shop-in-shops dans les grands magasins du Printemps à Metz et à Rennes. Quatre autres magasins ont été fermés au cours de la période (dont 3 en France et 1 en Belgique) dans le cadre de la gestion active du portefeuille de magasins du Groupe. Au 31 mars 2019, Maisons du Monde opérait 335 magasins dans 9 pays, avec une surface de vente totale de 387.700 m2.
Enfin, Modani a continué à réaliser de bonnes performances, enregistrant des ventes de 8,9 millions d'euros au premier trimestre 2019, en hausse à deux chiffres par rapport au premier trimestre 2018. Un nouveau showroom a été ouvert à Paramus, dans le New Jersey, au cours de la période, portant le total à 14 sur l'ensemble du territoire des États-Unis au 31 mars 2019.
Fort de ce bon début d'année, et malgré un environnement macroéconomique et politique qui devrait demeurer incertain en Europes, Maisons du Monde confirme ses objectifs de l'année 2019, basés sur : une poursuite de la croissance des ventes autour de 10% ; 35-40 ouvertures brutes de magasins, dont deux tiers hors de France (incluant 5 pour Modani), et environ 10 fermetures de magasins pour repositionnement (principalement en France) ; une marge d'EBITDA supérieure à 13% des ventes.

Sopra Steria a été retenu par sept banques du réseau Sparda en Allemagne afin de mener à bien la transformation de leur système d'information. Dans cette perspective, Sopra Steria projette d'acquérir 51% de leur captive, l'entité chargée du développement, de la maintenance et de l'exploitation du système d'information commun aux banques coopératives du réseau Sparda. Ce partenariat constituera également, pour Sopra Steria, "un véhicule de conquête du marché bancaire allemand". Le groupement de banques allemandes Sparda est un des groupements importants de banques de détail en Allemagne. Pour 7 de ces banques basées respectivement à Augsbourg, Stuttgart, Francfort, Munich, Nuremberg, Regensburg et Düsseldorf, une société captive est en charge du développement, de la maintenance et de l'exploitation d'un système d'information commun. Ces 7 banques comptent plus de 2,5 millions de clients pour 7,7 millions de comptes.
Le partenariat offre une solution aux banques du réseau Sparda pour refondre leur système d'information de façon à en réduire les coûts d'exploitation et à le faire évoluer vers un système "à l'état de l'art, agile et digital", insiste Sopra Steria. La transformation reposera sur le déploiement du produit Sopra Banking Platform et devrait s'étendre sur environ 3 ans.
Dans le cadre de ce partenariat, la captive, qui emploie actuellement environ 350 personnes, sera réorganisée afin d'être le bras armé de la transformation et pour ensuite opérer de façon optimisée le système d'information commun aux 7 banques Sparda. Sopra Banking Software fournira, en tant qu'éditeur, les licences aux banques ainsi que la maintenance et les services d'implémentation qui seront, pour leur part, facturés à la captive.
Sopra Steria prendrait par conséquent le contrôle de cette captive via une participation majoritaire de 51% au capital pour une valeur des capitaux propres de 22,6 ME. 49% resteraient détenus par les 7 banques Sparda. Cette entité pourrait générer un chiffre d'affaires cumulé de plus de 1 MdE sur 13 ans et viser un objectif de taux de marge opérationnelle d'activité de l'ordre de 8% après une phase initiale, correspondant à la période de transformation, légèrement dilutive pour le taux de marge opérationnelle du groupe.

Cellnovo A l'issue de l'audience de ce 9 mai 2019, le Tribunal de commerce de Paris a prononcé l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire sans poursuite d'activité à l'encontre de Cellnovo Group SA et a nommé l'étude SCP BTSG, prise en la personne de Maître Stéphane Gorrias en qualité de liquidateur judiciaire. La suspension de cotation est maintenue.

Keyrus a enregistré un chiffre d'affaires de 74,1 millions d'euros au 1er trimestre 2019, en hausse de +8,9% par rapport au 1er trimestre 2018. A périmètre et taux de change constants, la progression s'élève à +5,2%, et est portée par les deux segments d'activité.
Les activités Grands Comptes progressent de +5,4% à 56,9 ME par rapport au 1er trimestre 2018 (+3,7% à périmètre et taux de change constants) avec néanmoins un net ralentissement -anticipé au quatrième trimestre - sur le marché français, et une bonne dynamique sur le reste des géographies du Groupe. Les activités Mid-Market maintiennent un bon rythme de croissance au premier trimestre 2019 avec un chiffre d'affaires de 17,2 ME, en hausse de +22,1% par rapport au 1er trimestre 2018 (14,1 ME), et de +10,2% en croissance organique. Cette forte progression s'explique, d'une part, par l'intégration du Groupe Arcadie sur le périmètre d'activité en 2019, et d'autre part, par un chiffre d'affaires de licences et de maintenance soutenu sur ce 1er trimestre.

©2019,

Nombre de caractères autorisé : 500

Déjà inscrit ? Connectez-vous

Pas encore inscrit? Inscrivez-vous en quelques secondes !

Partenaires de Boursier.com