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Préouverture Paris : la FDJ se lance en Bourse !

Préouverture Paris : la FDJ se lance en Bourse !
Préouverture Paris : la FDJ se lance en Bourse !
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Après un enchaînement de sommets annuels ces derniers jours, le CAC40 va marquer une pause, dans le sillage de Wall Street. La Bourse américaine a en effet soufflé mercredi soir, après trois jours consécutifs de records. L'humeur des investisseurs reste suspendue aux rumeurs fluctuantes sur l'évolution des négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine... Aux dernières nouvelles, la signature tant attendue de l'accord dit de "Phase 1" pourrait être quelque peu retardée !
A Paris, le lancement de la mise en bourse de la FDJ a été donné par Bercy. Les particuliers vont donc pouvoir souscrire dès ce jeudi à l'opération, a annoncé le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, confirmant le calendrier évoqué ces dernières semaines...

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a fini parfaitement stable à 27.492 points, préservant son record historique de la veille, tandis que l'indice large S&P 500 a grappillé 0,07% à 3.076 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, a légèrement reculé de 0,29% à 8.410 pts. Mardi, les indices Dow Jones et Nasdaq avaient signé de nouveaux records, tandis que le S&P 500 avait atteint un sommet lundi...
Du côté des valeurs, l'action Uber a perdu 3,8% (sa 5e séance de baisse) alors que la période de blocage sur les ventes de titres, en vigueur depuis l'introduction en Bourse de mai, est arrivée à expiration mercredi. Xerox Holdings a gagné 3,5% et HP Inc a bondi de 6,3% après que le 'Wall Street Journal' a affirmé que Xerox envisage de faire une offre de rachat sur le fabricant d'ordinateurs et d'imprimantes. L'action Walgreens a perdu 2,8% après des informations de 'Reuters' selon lesquelles la chaîne de pharmacies aurait réfléchi à se retirer de la Bourse via une opération de LBO.
Les hésitations des marchés boursiers ont entraîné un retour des investisseurs vers les obligations d'Etat qu'ils avaient désertées ces derniers temps. Le rendement du T-Bond à 10 ans, qui a vivement rebondi depuis un mois pour atteindre mardi 1,86%, a reculé mercredi de 4 points de base pour revenir à 1,82%.

ECO ET DEVISES

Sur le front commercial, les espoirs des derniers jours ont fait place aux doutes, mercredi, lorsque des sources au sein de l'administration Trump ont estimé que la rencontre attendue entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, en vue de signer un accord commercial, pourrait être reportée au mois de décembre, alors qu'elle était jusqu'ici attendue avant la fin novembre. Ces sources ont cependant ajouté que malgré les risques, le succès serait "plus probable que l'échec" à l'issue de ces négociations...

Sur le marché des changes, l'indice du dollar, qui mesure son évolution face à 6 devises de référence, s'est calmé après son récent rebond, cédant 0,04% à 97,95 points. L'euro a lâché 0,05% à 1,1060$, après une révision en baisse des prévisions de croissance du Fonds monétaire international pour la zone euro. Le FMI table désormais sur une croissance de 1,2% (contre 1,3%) en 2019, puis de 1,4% en 2020 et 2021 dans la zone euro.
Les investisseurs ont toutefois apprécié la publication d'un indice PMI des services meilleur que prévu en octobre en zone euro, qui suggère que le pire est peut-être passé pour l'économie de la région. L'indice composite final de la zone euro est ressorti ainsi à 50,6 en octobre, contre 50,2 pour la lecture flash et 50,1 en septembre, mais il reste proche de la stagnation (la barre des 50 qui sépare la contraction de l'expansion).

Aux Etats-Unis, les déclarations de responsables de la Fed se poursuivent après la nouvelle baisse de taux d'un quart de point annoncée il y a une semaine... Charles Evans, le patron de la Fed de Chicago, a déclaré qu'actuellement, il n'y avait pas de raison d'abaisser davantage le taux des "fed funds", estimant que l'économie américaine était dans une bonne situation.
M. Evans rejoint ainsi l'avis du président de la Fed de Minnesota, Neel Kashkari (une "colombe" au sein de la Fed), qui a indiqué lundi que la Fed devrait désormais faire une pause "pour un moment" dans son cycle de baisse des taux, sauf dégradation imprévisible de la conjoncture.

Le pétrole a corrigé après avoir atteint mardi son plus haut niveau depuis 6 semaines. L'annonce d'une forte hausse des stocks hebdomadaires de brut aux Etats-Unis a pesé, ainsi que les craintes d'un report de la signature de l'accord commercial entre Washington et Pékin.
Les stocks domestiques de brut ont flambé de 7,9 millions de barils la semaine dernière par rapport à la semaine antérieure, alors que le consensus se situait à +1,9 mb, ce qui relance les craintes de persistance d'un excès d'offre sur le marché mondial. Le baril de brent revient ce matin à 61,70$. L'or pointe à 1489$ l'once.

VALEURS A SUIVRE

FDJ : Les particuliers vont pouvoir souscrire dès ce jeudi à l'introduction en Bourse de la Française des Jeux (FDJ), a annoncé mercredi soir le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, confirmant le calendrier évoqué ces dernières semaines. Dans un entretien publié sur le site internet du 'Parisien-Aujourd'hui en France', il a précisé que le prix de l'action serait fixé entre 16,50 et 19,90 euros. Le prix définitif du titre sera établi le 21 novembre prochain, a-t-il ajouté.
Jusqu'à 17% du capital de la FDJ réservé aux particuliers
L'Etat, qui possède actuellement 72% de la FDJ, va en céder 52% et en conserver 20%, "car cela nous permettra de continuer à peser sur la gouvernance et les choix stratégiques", a expliqué le ministre. L'Etat espère tirer plus d'un milliard d'euros de cette opération très attendue par les marchés financiers.
"Sur cette cession, nous sommes prêts à en réserver jusqu'à un tiers aux particuliers. C'est une part très significative", a-t-il précisé. C'est donc jusqu'à 17% du capital de la FDJ qui sera réservé aux investisseurs particuliers.
Bruno Le Maire a souhaité que Français s'intéressent à cette privatisation, qui sera selon lui "l'occasion de diversifier leurs placements, à un moment où les taux sont bas et où les livrets A et les comptes épargne rapportent peu. Placer son argent dans les entreprises françaises comme la FDJ est un bon moyen pour avoir un meilleur rendement".
Des conditions préférentielles pour les particuliers
La souscription des actions FDJ est donc ouverte à compter de ce jeudi 7 novembre et jusqu'au mardi 19 novembre à 20 heures, pour les particuliers. Pour pouvoir acheter des actions FDJ, il faut avoir un compte titre ou un PEA (plan d'épargne en actions). L'Etat a fixé un seuil minimum de souscription à 200 euros, soit un peu plus d'une dizaine d'actions.
M. Le Maire a en outre confirmé que les particuliers bénéficieront de conditions préférentielles par rapport aux investisseurs institutionnels, à savoir une décote de 2% pour toute action achetée, et une action gratuite pour dix actions achetées dès lors que l'on s'engage à les garder 18 mois.

Axa a indiqué qu'au second semestre, les catastrophes naturelles devraient coûter à sa filiale Axa XL environ 420 millions d'euros de plus que d'habitude en raison des dégâts occasionnés. "Au troisième trimestre 2019 ainsi qu'au début du quatrième trimestre, une succession de catastrophes naturelles de grande ampleur est survenue, donnant lieu à un montant de sinistres plus élevé que la moyenne chez Axa XL", a fait savoir l'assureur français.
Lors d'une conférence, Gérald Harlin, directeur financier d'Axa, a expliqué qu'en moyenne, les catastrophes naturelles coûtaient environ 750 millions d'euros à sa filiale XL. Mais en 2019, la facture sera plus lourde. Les dégâts causés par l'ouragan Dorian qui a frappé fin août et début septembre les Bahamas et les Etats-Unis s'élèvent pour l'assureur à quelques 100 millions. Les sinistres liés au typhon Faxai qui a touché en septembre le Japon se sont montés à 120 millions d'euros environ, tandis que ceux liés au typhon Hagibis du mois dernier sont pour le moment estimés à 200 millions environ.
Sur l'ensemble des 9 premiers mois de l'année, Axa a vu ses revenus croître de 5% à 79,7 milliards d'euros.
Gérald Harlin a indiqué que le groupe était "en bonne voie pour atteindre ses objectifs" à horizon 2020.

Viel et Cie : Sur les 9 premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires consolidé des filiales opérationnelles de Viel et Cie s'est établi à 653,5 millions d'euros, contre 596,1 millions d'euros sur la même période en 2018, en hausse de 9,6% à cours de change courants. A cours de change constants, le chiffre d'affaires enregistre une hausse de 6,2%.
Le chiffre d'affaires consolidé au 3eme trimestre 2019 atteint 218,2 millions d'euros, en hausse de 17,8% à cours de change courants. A cours de change constants, le chiffre d'affaire trimestriel affiche une hausse de 14,7%.
Sur les 9 premiers mois de l'année, l'activité d'intermédiation professionnelle connait est une hausse de 10,5% à cours de change courants (+6,9% à cours de change constants).
La situation financière du Groupe n'a pas connu de changement significatif depuis la publication de son rapport financier semestriel 2019.

Sodexo annonce une croissance soutenue durant l'exercice 2018-2019 avec un chiffre d'affaires de 21.954 ME (+7,6%) et une croissance interne redynamisée, supérieure aux objectifs à +3,6%. Le résultat d'exploitation ressort à 1.200 ME (+6,4%), soit une marge d'exploitation stable à 5,5% à taux de change courants et constants. Les gains de productivité ont permis d'absorber les investissements dans la croissance.
Les autres produits et charges opérationnels atteignent 141 millions d'euros, contre 131 millions d'euros pour l'exercice précédent. Les coûts de restructuration s'élèvent à 46 millions d'euros, contre 42 millions d'euros pour l'exercice précédent. Des coûts d'acquisition moindres et des gains plus élevés sur la cession d'actifs permettent de quasiment compenser l'augmentation des amortissements et dépréciation des immobilisations incorporelles acquises.
Le résultat net publié s'élève à 665 millions d'euros, en hausse de +2,2%. Le bénéfice net par action de base s'établit à 4,56 euros, en hausse de + 3,6%. Il profite de la réduction du nombre d'actions moyen suite au programme de rachat d'actions de l'exercice 2017-2018.
Le résultat net ajusté s'élève à 765 millions d'euros, en hausse de +8,3% et le BPA Ajusté à 5,25 euros croît de +10,1%.
Le dividende qui sera proposé à l'Assemblé Générale du 21 janvier 2020, s'élève à 2,90 euros, en hausse de +5,5%, par rapport à une hausse de BPA de +3,6%. Ainsi, le taux de distribution est à 64%, soit 55% sur un BPA ajusté...

Nexans publie un chiffre d'affaires de 1.168 millions d'euros au troisième trimestre 2019, en croissance organique de 5,1% par rapport au troisième trimestre 2018.
Les perspectives d'EBITDA 2019 sont confirmées entre 360 et 390 millions d'euros (hors impacts IFRS 16). La direction précise que le déploiement du plan "New Nexans" conforme aux attentes.

Cellectis annonce une trésorerie au 30 septembre 2019, incluant Calyxt, de 367 M$, équivalents de trésorerie, actifs financiers courants et compte de trésorerie bloquée consolidés, dont 299 M$ sont attribuables à Cellectis hors Calyxt. En comparaison, la trésorerie consolidée au 30 juin 2019 s'élevait à 401 M$, dont 323 M$ étaient attribuables à Cellectis, et à 453 M$ au 31 décembre 2018, dont 358 M$ étaient attribuables à Cellectis.
Cette diminution nette de 86 M$ sur les 9 premiers mois 2019 correspond principalement aux 66 M$ de flux nets de trésorerie utilisés par les activités opérationnelles, dont 42 M$ attribuables à Cellectis, et à 10 M$ d'acquisitions d'immobilisations corporelles.

Solvay a publié un EBITDA sous-jacent au T3 de 601 ME, soit une croissance de 0,4%. A périmètre et change constants, l'évolution est de -1,8%. La croissance soutenue des volumes dans les matériaux composites, les prix supérieurs dans Performance Chemicals et l'attention particulière portée à la discipline des coûts n'ont pas suffi à compenser la demande atone dans les secteurs de l'automobile, de l'électronique et du pétrole et du gaz.
Sur les 9 premiers mois, l'EBITDA sous-jacent est resté stable à -0,2%. La croissance organique a reculé de 2,6% par rapport à l'an dernier. La marge d'EBITDA sous-jacent est solide à 23%.

LVMH : Convoité par LVMH, le joaillier américain Tiffany & Co a demandé au géant français du luxe de relever son offre actuelle, qui valoriserait le groupe 14,5 milliards de dollars, selon des sources proches de l'opération citées mercredi soir par l'agence 'Reuters'.
Le conseil d'administration de Tiffany a estimé que l'offre actuelle de 120$ par action sous-valorise largement la société et qu'elle est "trop basse pour constituer une base de négociation", précisent ces sources.
Tiffany a fait savoir à LVMH qu'il était prêt à ouvrir ses livres de comptes au groupe français et à entamer la procédure de vérification préalable des comptes ("due diligence") si LVMH présentait une offre améliorée.
Les sources de 'Reuters' affirment que LVMH reste intéressé et n'exclut pas de mettre une nouvelle offre sur la table. Si l'opération se réalisait, il s'agirait de la plus grosse acquisition de l'histoire de LVMH, qui dispose d'une trésorerie abondante.
Le 28 octobre dernier, suite à des rumeurs de marché, LVMH avait confirmé avoir engagé des "discussions préliminaires concernant une éventuelle opération" avec le géant new-yorkais de la joaillerie Tiffany. "Il n'y a aucune certitude à ce stade que ces discussions puissent aboutir à un accord", avait alors précisé le numéro un mondial du luxe.

Claranova entame l'exercice 2019-2020 par un premier trimestre solide, avec un chiffre d'affaires consolidé de 69,8 ME, soit une progression de +45% par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent.
Hors impact de l'acquisition de Personal Creations au 1er août 2019, la croissance organique du chiffre d'affaires ressort à +25% avec un impact négatif des taux de change de -2%.

Eiffage a publié son information financière au 30 septembre 2019. Le chiffre d'affaires au 30 septembre 2019 est de 13,2 milliards d'euros, en croissance de 10,6% (+8,6% pcc). Le groupe évoque une activité soutenue dans les Travaux (+12,7% ; 10,3% pcc), en France (+12,8%) comme à l'international (+12,6%). Le chiffre d'affaires ressort en hausse de 1,5% dans les Concessions, pour un trafic autoroutier en légère baisse (-0,8% chez APRR). Le carnet de commandes des Travaux est de 14,5 milliards d'euros (+4 % sur un an), représentant près de 12 mois d'activité.
Au 30 septembre 2019, la liquidité du groupe, mesurée par la somme des placements monétaires et des autorisations de crédit confirmées et non utilisées, s'élève à 3,7 milliards d'euros, en hausse de 1,3 milliard sur un an, majoritairement du fait de l'accroissement de 1 milliard d'euros de la taille du crédit syndiqué signé en mai 2019.
Le groupe confirme les perspectives de croissance de l'activité et de ses résultats pour l'ensemble de l'exercice. Le chiffre d'affaires et les résultats de l'exercice 2019 seront publiés le 26 février 2020 après bourse.

Parmi les dernières notes de brokers, Jefferies repasse de neutre à 'sousperformance' sur Valeo en relevant son cours cible de 27 à 29 euros. Jefferies est à l'achat sur Faurecia avec un cours cible ajusté en hausse de 50 à 56 euros.
RBC est à 'performance sectorielle' sur la SG avec un cours cible ajusté en hausse à 30 euros. Barclays repasse de 'surpondérer' à 'pondération en ligne' sur CGG avec un objectif de cours de 3 euros.

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