Cotation du 20/09/2019 à 18h05 CAC 40 +0,56% 5 690,78
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Préouverture Paris : "jour j" !

Préouverture Paris : "jour j" !
Préouverture Paris : 'jour j' !
Crédit photo © Benoît Tessier / Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Les marchés ont rendez-vous avec la BCE ce jeudi après-midi !
Un rendez-vous attendu de pied ferme car la Banque centrale européenne pourrait choisir de réduire son taux de dépôt et/ou annoncer une relance de son programme de rachat d'actifs via un nouveau volet de "quantitative easing"...
Certains analystes craignent d'ailleurs que les marchés ne soient trop optimistes à ce sujet : S'il paraît acquis que la BCE abaissera jeudi son taux de dépôt, qui pourrait passer de -0,4% à -0,5%, assorti d'un système de paliers pour ne pas trop pénaliser les banques, la question de la reprise du programme de rachat d'actifs ("QE") est plus incertaine... Ce sujet ne fait pas l'unanimité au sein des membres du conseil de la BCE, l'Allemagne y étant notamment opposée. En pré-séance, les indices restent malgré tout dans la zone verte ce jeudi matin.

WALL STREET

Après un début de semaine en ordre dispersé, Wall Street a repris le chemin de la hausse mercredi, sous l'effet d'un rebond des valeurs technologiques, à commencer par Apple (+3,18%), qui a franchi les 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Par ailleurs, les attentes de baisses de taux se renforcent vis-à-vis de la Fed, une nouvelle fois attaquée par Donald Trump, qui a exigé des taux ramenés à zéro, voire négatifs... Le pétrole a nettement reculé pour la 2è séance consécutive, le limogeage de John Bolton comme conseiller à la sécurité nationale préfigurant selon les marchés une position plus conciliante des Etats-Unis envers l'Iran...
A la clôture, la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,85% à 27.137 points, notamment grâce à Apple, qui a annoncé mardi soir des prix jugés très compétitifs par rapport à la concurrence, tant pour son nouvel iPhone 11 que pour ses services de vidéo en streaming. L'indice large S&P 500 a progressé de 0,72% à 3.000 pts et le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, a bondi de 1,06% à 8.169 pts.

ECO ET DEVISES

La Chine a aussi contribué à détendre l'atmosphère sur les marchés mondiaux en annonçant mercredi qu'elle exonérerait un certain nombre de produits américains des nouveaux droits de douane majorés... Pékin a ainsi publié une liste couvrent seize catégories de produits allant des pesticides aux lubrifiants en passant par certains produits pharmaceutiques.
Ces exemptions seront valables à partir du 17 septembre pour une durée d'un an. Ce geste conciliant de Pékin relance l'espoir d'un possible accord commercial lors de la prochaine rencontre à haut niveau prévue début octobre à Washington...

Sur le marché des changes, l'indice du dollar, qui mesure les fluctuations du billet vert face à un panier de 6 devises de référence, a rebondi de 0,3% à 98,64 points, tandis que l'euro revient à 1,1015$. La livre sterling a cédé 0,25% à 1,2322$, tandis que le Premier ministre britannique Boris Johnson a confirmé qu'il ne demanderait pas de nouveau report du Brexit, malgré la promulgation d'une loi le contraignant à demander un délai jusqu'au 31 janvier 2020 si aucun accord n'est trouvé d'ici au 31 octobre...
Le baril pointe à 61,30$ le Brent. Facteur négatif supplémentaire pour le pétrole : l'Agence d'Information sur l'Energie américaine (EIA) et l'Opep ont toutes deux revu en baisse, respectivement mardi et mercredi, leurs prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole brut pour cette année et 2020. L'once de métal jaune s'échange à 1.495$.
Parmi les indicateurs à surveiller : Indice des prix à la consommation en France avec les résultats définitifs d'août. (08h45). Etats-Unis : Indice des prix à la consommation (14h30), Inscriptions hebdomadaires au chômage (14h30), Balance budgétaire américaine (20h00).

VALEURS A SUIVRE

Bouygues a fait vite ! Le conglomérat, qui a annoncé hier soir son intention de céder 13% du capital d'Alstom, fait part ce matin du succès de l'opération. Le groupe a vendu 29.150.000 titres au prix unitaire de 37 euros dans le cadre d'un placement accéléré auprès d'investisseurs institutionnels. La cession rapporte à Bouygues 1,079 milliard d'euros.
A l'issue de cette opération, Bouygues reste le premier actionnaire d'Alstom avec 14,7% du capital social. Olivier Bouygues et la société Bouygues S.A. conservent leurs mandats d'administrateurs. Bouygues s'est engagé envers les banques en charge du placement à conserver pendant une période de 180 jours le solde de sa participation dans Alstom, sous réserve des exceptions d'usage.

TFF Group, leader mondial des produits d'élevage pour vins et alcools, fait état d'une bonne entame d'année. Le premier trimestre 2019-20 se solde par un chiffre d'affaires de 73,9 ME, en hausse de 17,1% en données réelles et de 10,9% en organique, au-delà de la tendance observée au cours de l'exercice clôturé le 30 avril dernier.
Les deux pôles du Groupe ont participé à la dynamique d'activité avec des niveaux de croissance organique de l'ordre de 11%. L'effet de change et l'effet périmètre renforcent respectivement l'activité à hauteur de + 1,7% (1,1 ME) et + 4,5% (2,8 ME).
Dans un environnement toujours porteur, marqué cependant par un contexte géopolitique et monétaire incertain, TFF Group conforte son développement dans tous ses métiers, tout en ciblant des acquisitions porteuses et complémentaires.
L'exercice en cours sera marqué par : un contexte de belle récolte de vin, malgré des volumes de vendanges attendus en baisse en France ; la consolidation de Darnajou en année pleine pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 7 ME ; une croissance toujours forte dans le bourbon, grâce à un outil de production complété et renforcé.
Fort de la diversité de ses métiers et du bon équilibre géographique de ses activités, TFF Group demeure confiant et maintient ses objectifs d'activité et de rentabilité à court et moyen terme.

Rémy Cointreau confirme l'arrivée d'Eric Vallat en qualité de Directeur Général du groupe. Il prendra ses fonctions le 1er décembre, et succédera à cette date à Valérie Chapoulaud-Floquet. Eric Vallat connaît très bien le groupe, ayant dirigé la Maison Rémy Martin pendant plus de quatre ans, avec succès. Il a également développé une connaissance approfondie du monde du luxe et de l'artisanat français au cours de sa carrière. Nous nous réjouissons de son retour au sein du groupe et sommes convaincus que son expertise et son charisme lui permettront de poursuivre, de développer et d'animer la stratégie de valeur qui mènera Rémy Cointreau vers de nouveaux succès et la réalisation de son ambition : devenir le leader des spiritueux d'exception, commente Marc Hériard Dubreuil, Président du groupe Rémy Cointreau.
Diplômé d'HEC en 1993, Eric Vallat a commencé sa carrière dans la banque d'affaires avant de rejoindre Louis Vuitton (groupe LVMH). Fort d'une expérience de 3 ans en magasins, il a pris ensuite la Direction Générale de Louis Vuitton France puis de la zone Europe, avant d'être nommé en 2004 Président de Christian Dior Couture Japon. En janvier 2008, il rejoint le groupe EPI en tant que Président de Bonpoint et Directeur Général de J.M Weston. Il est ensuite Directeur Général de la Maison Rémy Martin, Président de Mount Gay Rum (groupe Rémy Cointreau) et membre du Comité Exécutif de Rémy Cointreau de janvier 2014 à juin 2018. Depuis cette date, il est directeur du pôle Mode & Accessoires au sein du groupe Riche

VIEL & Cie : Au premier semestre 2019, le chiffre d'affaires consolidé des filiales opérationnelles de VIEL & Cie s'élève à 435,3 millions d'euros contre 410,8 millions d'euros sur la même période en 2018, en hausse de 6% à cours de change courants. Le résultat d'exploitation consolidé de VIEL & Cie s'établit à 36,2 millions d'euros, contre 35,9 millions d'euros sur la même période en 2018 soit une hausse de 1% en raison principalement de la hausse du chiffre d'affaire. Le résultat financier enregistre une perte de 3,3 millions d'euros au premier semestre 2019 contre une perte de 1,3 million d'euros sur la même période en 2018. Le résultat financier comporte des ajustements liés à l'application de IFRS16 générant une charge financière de 1,3 million d'euros en 2019.
Ainsi, le résultat net consolidé de VIEL & Cie s'inscrit en hausse de 12,9% à 35,2 millions d'euros au premier semestre 2019 contre 31,2 millions d'euros sur la même période en 2018. La contribution des sociétés associées enregistre une nette progression de 47,4% participant ainsi à la hausse du résultat net consolidé. Le résultat net part du groupe enregistre ainsi une hausse de 11,7% au premier semestre 2019 comparé à 2018 et s'élève à 24,7 millions d'euros, contre 22,2 millions d'euros en 2018. A cours de change constants, le résultat net - part du groupe est en hausse de 8,7%.
Ce résultat porte les capitaux propres consolidés de VIEL & Cie à 475,2 millions d'euros au 30 juin 2019, dont 360 millions d'euros pour la part du Groupe et après déduction de la valeur brute des actions propres détenues par VIEL & Cie elle-même pour un montant de 28,3 millions d'euros.

BOOSTHEAT "acteur industriel français de l'efficacité énergétique qui conçoit, développe et commercialise une nouvelle génération de chaudières plus écologiques et plus économiques", annonce l'approbation de son Document d'enregistrement par l'Autorité des marchés financiers (AMF) sous le numéro R.19-032, en date du 11 septembre 2019.

Worldline a placé son émission obligataire senior à 5 ans d'un montant de 500 millions d'euros. Le coupon est de 0,25%, le rendement de 0,35%.
Cette émission contribuera au financement de l'acquisition annoncée des intérêts minoritaires d'equensWorldline. Elle fait suite à l'émission de l'obligation convertible de 600 ME émise le 30 juillet 2019.
Cette opération conclue à des termes très attractifs finalise le financement long-terme de l'acquisition des participations minoritaires dans equensWorldline. Combinée avec l'obligation convertible émise le 30 juillet 2019, cette acquisition a été financée à un taux globalement négatif pour Worldline. Cette émission obligataire inaugurale constitue une étape importante dans la diversification de nos sources de financement et témoigne de l'attractivité de Worldline auprès des investisseurs obligataires, commente Eric Heurtaux, Directeur Financier de Worldline.
Ces obligations sont notées 'BBB' par S&P Global Ratings.

Neurones : A périmètre identique, la croissance du premier semestre de Neurones a été de 5,3% avec des ventes de 253,8 ME.
Avant prise en compte d'une plus-value non récurrente, le résultat opérationnel du semestre aurait été de 9,1% du chiffre d'affaires à comparer à 8,5% au 1er semestre 2018.
Le résultat net est de 18,5 ME au lieu de 13,8 ME.
Sur un an, la trésorerie nette a augmenté de 34 ME. Au 30 juin 2019, elle s'élève à 182,3 ME.
Enfin, le turnover a baissé de près de 5 points par rapport au 1er semestre 2018.
Pour l'ensemble de l'année 2019, la SSII confirme ses prévisions avec un chiffre d'affaires d'environ 505 ME et un résultat opérationnel compris entre 10% et 10,5%.

Linedata a confirmé une progression de sa rentabilité opérationnelle sur le 1er semestre 2019. L'EBITDA s'établit à 21,5 ME, en augmentation de 13,1% par rapport au 1er semestre 2018. Ce chiffre intègre pour l'exercice 2019 l'impact de l'application d'IFRS 16 sur les contrats de location. Hors effet de ce changement de norme, l'EBITDA ressort à 19,2 ME, stable par rapport à l'exercice précédent.
Le résultat opérationnel atteint 13,3 ME, en croissance de 12,1%, en raison d'une diminution sensible des provisions pour risques et charges et pour dépréciation du poste Clients. La marge remonte ainsi à 15,7% contre 14,1% un an plus tôt. Le résultat net du 1er semestre ressort stable à 8,2 ME, soit une marge nette de 9,6%.
Linedata avait réalisé un chiffre d'affaires de 84,8 ME au 1er semestre 2019, soit une légère hausse de 1,2% par rapport au 1er semestre 2018. A taux de change constants, l'activité ressort cependant en légère diminution de 2%, en raison de la forte appréciation du dollar américain.
Le groupe annonce qu'il va poursuivre au second semestre son plan d'actions visant à rapprocher ses activités Software, Services et Data. Dans ce contexte, les investissements dans l'intégration des offres vont être intensifiés. Pour l'ensemble de l'année, Linedata anticipe un chiffre d'affaires proche de celui de 2018 malgré l'impact défavorable de l'arrêt de l'activité BOT (Build Operate Transfer) de Gravitas.

Rubis affiche au premier semestre 2019 un chiffre d'affaires de 2,73 milliards d'euros, en baisse de 5% à périmètre constant. Le résultat opérationnel courant augmente de 14% à périmètre constant pour atteindre 238 millions d'euros et le bénéfice net augmente de 13% à 157 ME.
Le groupe précise que Rubis Énergie bénéficie d'une hausse des volumes distribués de 13% (+1,5% à structure constante hors éléments exceptionnels) et génère une croissance du résultat opérationnel courant de 16% (+13% à périmètre égal), tirée par une bonne tenue de l'activité et des marges réparties sur l'ensemble des produits et zones géographiques. Rubis Support et Services a connu une activité soutenue avec des marges unitaires en augmentation pour l'activité approvisionnement (résultat opérationnel courant en hausse de 21%).
Par ailleurs, une bonne contribution en zone Nord Europe et dans le stockage chimie, engrais et mélasse, conjuguée à la stabilisation de son activité pétrole France, permet à Rubis Terminal d'enregistrer un retour à la croissance de son résultat opérationnel courant de 11%, malgré une contribution encore pénalisée en Turquie par l'absence de contango.
Rubis confirme que son activité opérationnelle devrait poursuivre sa progression sur le second semestre et continue à étudier des projets de développement, tant organiques que par acquisitions.

SAMSE : Le chiffre d'affaires consolidé du Groupe Samse s'établit à 756 millions d'euros, en hausse de +6,5% par rapport au 1er semestre de l'année 2018 (+5,1% à périmètre comparable).
Le chiffre d'affaires de l'activité Négoce s'élève à 603 ME en augmentation de +6,6% (+4,8% à périmètre comparable). L'ensemble de ces acquisitions représente un volume de chiffre d'affaires annuel d'environ 25 ME. Avec un périmètre stable sur ce semestre, le chiffre d'affaires de l'activité Bricolage est également en augmentation de +6,1% pour s'établir à 153 ME. Cette performance est supérieure à l'évolution du marché (0,1% en glissement annuel selon l'indice Grandes Surfaces de Bricolage publié par la Banque de France).
Le résultat opérationnel courant est faiblement impacté (+0,2 ME). La charge des loyers de 9,4 ME est remplacée par une charge de dotation aux amortissements de 9,2 ME. Par ailleurs, une charge d'intérêts de 0,5 ME impacte le résultat financier. Après effets d'impôt, l'impact sur le résultat net ressort à -0,2 ME.
Au 30 juin 2019, la dette financière complémentaire issue d'IFRS 16 s'élève à 72,2 ME.
Le Résultat Opérationnel Courant (ROC) s'élève à 22,2 ME, en nette amélioration de 34%. Le résultat opérationnel s'élève à 22,8 ME pour le 1er semestre.
Avec une quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence de 2.4 ME (+10,3%), le résultat net ressort à 17,5 M. Il augmente de +20% par rapport au 1er semestre 2018. Le résultat net part du Groupe s'établit à 16,3 ME (13,5 ME en 2018). Il croît de 20,5%.
Le second semestre étant structurellement plus contributif, le Groupe précise que ses résultats au 30 juin ne permettent pas de faire une extrapolation proportionnelle du résultat annuel. Le management indique : La performance financière du Groupe est bien orientée à fin juin et la tendance pour le 2e semestre est positive malgré une visibilité des marchés qui reste faible.

Prologue / O2i : Suite au rapprochement entamé en 2015 entre Prologue et O2i, les deux groupes ont déployé les axes stratégiques nécessaires à la mise en place de synergies entre leurs différentes activités, aboutissant notamment à l'intégration des équipes.
De 2015 à 2018, le chiffre d'affaires consolidé des deux groupes a enregistré une croissance interne de + 29% pour atteindre 86 ME en 2018. La rentabilité s'est également fortement améliorée avec un résultat opérationnel courant passé d'une perte de -3 ME en 2015 à un bénéfice de +2,7 ME en 2018. La marge opérationnelle ressort à 3,34%.
Prologue va maintenant finaliser son processus d'intégration capitalistique et opérationnel avec le groupe O2i afin de lui permettre notamment de détenir directement 100% de l'activité du groupe O2i, et simplifier la structure juridique de l'ensemble du groupe. Le fonctionnement et les coûts seront optimisés dans une organisation plus lisible auprès des investisseurs.
Les frais, seront limités en ne maintenant la cotation que de deux sociétés (Prologue et M2i) au lieu de trois, avec O2i. La liquidité du titre Prologue sera favorisée.
L'opération capitalistique -telle qu'elle est envisagée par la Direction du Groupe Prologue et qui formerait un tout indissociable- consisterait en premier lieu à proposer aux actionnaires de la société M2i d'apporter leurs actions à une offre publique d'échange initiée par Prologue. La base de parité indicative est de 13 actions Prologue pour 1 action M2i.

Groupe Open affiche, sur ce premier semestre, des résultats en retrait avec un chiffre d'affaires de -3% à 156,3 ME et un résultat opérationnel courant de -53% à 5,8 ME.
Cette contre-performance de l'activité IT s'explique principalement par une baisse de l'effectif productif de 50 collaborateurs, une diminution du recours à la sous-traitance pour une mise en conformité qui se prolongera sur l'année 2019 et un taux d'occupation en baisse.
Le résultat net est de -0,7 ME contre 7,2 ME.
La SSII vise un résultat opérationnel courant du second semestre qui devrait être en progression par rapport au premier, ainsi que celui de l'année 2020 par rapport à 2019.
En mars 2020, Groupe Open présentera ses objectifs de croissance et plan d'actions associé.

Advini dévoile ses comptes intermédiaire au 30 juin 2019. Sur le premier semestre, le chiffre d'affaires atteint 130,5 ME, en progression de 9,3% en données publiées et de 7% à périmètre et change constants, compte tenu de l'entrée de périmètre de Pro Dégustation, leader français des cours d'initiation à la dégustation.
La marge brute progresse de 2,2 ME en valeur pour atteindre 49,2 ME, bien que légèrement diluée (-170bps) par la hausse de cours sur certaines régions (Vallée du Rhône, Provence).
L'EBITDA, à 9,1 ME est en hausse de 21,5% (+15,6% à périmètre et change constant). La marge d'EBITDA s'établit à 7% contre 6,3% l'année dernière à la même période.
Cette nouvelle progression de l'EBITDA s'explique principalement par l'augmentation de marge brute en valeur, associée à des charges fixes stables.
Dans ce contexte, le résultat net part du Groupe s'établit à 1,9 ME (+4,6%), légèrement supérieur à la performance délivrée au premier semestre 2018.

Haulotte : Le spécialiste des nacelles élévatrices Haulotte dévoile niveau historique d'activité à 342,6 ME sur le 1er semestre 2019, en progression de +18%, contre un chiffre d'affaires de 285,4 ME sur la même période en 2018.
Cette excellente performance commerciale a été réalisé dans un contexte mitigé. Après plusieurs années de forte croissance, le marché mondial de la nacelle a montré des signes de ralentissement au 1er semestre 2019, en particulier en Amérique du Nord, en recul sur cette période, ainsi qu'en Europe, resté stable par rapport à la période précédente.
Le résultat opérationnel courant (hors gains et pertes de change) des activités poursuivies est en croissance de +18% à 23,8 ME. Il est tiré par la croissance des volumes, une nette amélioration du mix machines et une hausse des prix de vente, qui restent toutefois compensées par un coût des composants plus élevé et la croissance des coûts fixes engendrée par la suite du déploiement du plan stratégique du groupe.
Le résultat opérationnel ressort en hausse de +4% à 20,8 ME et le résultat net de +32% à 17,4 ME sur la période, à 5,1% du chiffre d'affaires.
Malgré la forte croissance d'activité, le niveau de besoin en fonds de roulement du groupe (exprimé en nombre de jours de chiffre d'affaires) a diminué de plus d'un mois, permettant ainsi de contenir la dette nette consolidée (hors garanties et IFRS16) en hausse de +10,1 ME sur le premier semestre.
Malgré le ralentissement du marché, Haulotte confirme ses objectifs annuels pour 2019, à savoir une croissance de ses ventes et de son résultat opérationnel courant (hors gains et pertes de change) voisine de +10%.

Touax : Les produits des activités consolidées du 1er semestre 2019 de Touax se sont élevés à 79,5 ME comparé à 74,4 ME sur la même période en 2018. A périmètre et devises constants, les produits des activités sont en hausse de 3%.
Le résultat opérationnel courant s'établit à 5,6 ME, en hausse de 31%. Le résultat net part du Groupe du 1er semestre 2019 est de -2,5 ME contre -1,8 ME un an plus tôt.
Au 30 juin 2019, les ratios de Gearing et de Loan to Value sont stables à 1,54x et 55% respectivement contre 1,52x et 52% au 31 décembre 2018.
Le ralentissement de la croissance économique mondiale devrait avoir un impact limité sur le Groupe qui continue de bénéficier des besoins de renouvellement de matériels de transport, lui permettant ainsi d'augmenter sa rentabilité progressivement en développant les activités de trading et en reconstituant sa base d'actifs en propre.

SergeFerrari a réalisé sur l'ensemble du 1er semestre de l'exercice 2019, une croissance organique de ses ventes de +4,4%, globalement en ligne avec son objectif de croissance organique annuelle de +4,5%, à taux de change constant.
Le résultat opérationnel courant s'établit à 6,5 ME en progression de +35,9%, porté à la fois par la croissance de l'activité du semestre, la maîtrise des coûts notamment commerciaux, la baisse des charges non-récurrentes et une stabilisation du coût des matières au 1er semestre 2019.
Le résultat net est de 4,1 ME contre 4,2 ME...
SergeFerrari s'est donné pour priorités de délivrer en 2019 une croissance organique de son chiffre d'affaires de l'ordre de 4,5% et d'améliorer son efficacité commerciale et opérationnelle. Ces objectifs sont tous deux confirmés.
Le résultat net part du Groupe bénéficie en 2019 de la non-reconduction des coûts liés à la fermeture de l'unité Vinyloop qui s'étaient élevés à 2,04 ME en 2018.
Le Groupe qui dispose d'une situation financière solide, poursuit l'examen d'opportunités de croissance externe dans un objectif ciblé de se renforcer sur le plan commercial, produit ou technologique.

NextStage, société d'investissement cotée sur le marché réglementé d'Euronext Paris, spécialiste de l'investissement de long terme dans les ETM, fait état d'une stabilité de son Actif Net Réévalué (ANR) pour le premier semestre 2019, à 226,4 ME (-0,2% par rapport au 31 décembre 2018), incluant 23,9 ME de trésorerie disponible et 17 participations.
Par action, l'ANR ressort à 118,74 euros, en hausse de 0,9% par rapport à fin 2018. À titre indicatif et en estimations proforma, post-réalisation de l'augmentation de capital de 22,4 ME réalisée en juillet dernier, l'ANR par action ordinaire au 30 juin 2019 s'établirait à 116,24 euros (-1,3%) et la dilution de l'ANR par action est de 2,15%.

Roctool : Au 30 juin 2019, Roctool a réalisé un chiffre d'affaires de 3,6 millions d'euros en progression de +3% par rapport au 30 juin 2018. Lors du 1er semestre, Roctool a continué à diversifier sa base de clients avec 7 nouveaux industriels désormais équipés d'un système Roctool et 3 nouvelles marques. Sur le semestre, 94% du chiffre d'affaires total a été réalisé à l'export.
Les charges opérationnelles sont en diminution de -5% à 3,5 ME (3,7 ME au 1er semestre 2018). Avec l'effectif de la nouvelle filiale chinoise désormais au complet, les charges de personnel restent relativement stables et certaines économies ont pu être réalisées sur nos coûts opérationnels.
L'Ebitda du Groupe ressort en perte de -1,4 ME (-1,2 ME au 1er semestre 2018).
Le résultat net des entreprises intégrées est une perte de -1,7 ME (-1,37 ME au 30 juin 2018).

Brokers : Morgan Stanley reste à 'pondération en ligne' sur Hermes avec un cours cible ajusté en hausse à 600 euros.
JP Morgan repasse à 'souspondérer' sur Accor avec un cours cible ajusté en baisse à 35,50 euros. Credit Suisse est à 'surperformance' sur Eurofins en ciblant un cours de 530 euros.

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