Cotation du 01/07/2020 à 18h05 CAC 40 -0,18% 4 926,94
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Préouverture Paris : et de 4 ?

Préouverture Paris : et de 4 ?
Préouverture Paris : et de 4 ?
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Après trois séances de nette hausse, le CAC40 ne semble pas vouloir s'arrêter en si bon chemin ce jeudi, alors que la bourse de Tokyo a poursuivi sur sa lancée ce matin, encore en hausse de 2,3% sur le Nikkei dans la foulée de la levée de l'état d'urgence sanitaire au Japon et du nouveau plan de relance économique présenté en début de semaine... Hier soir, la Bourse de New York a de nouveau progressé, toujours portée par les espoirs d'une reprise économique rapide, grâce au reflux de la pandémie de coronavirus aux Etats-Unis et en Europe... Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a en revanche estimé que Hong Kong n'entrait plus dans les critères permettant de lui accorder un statut commercial spécial...
En France, Edouard Philippe annoncera cet après-midi la poursuite du déconfinement en France qui devrait passer par la réouverture des hôtels et des bars-restaurants en 'zone verte' dès la semaine prochaine. La carte bicolore des régions devrait d'ailleurs évoluer à cette occasion...

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 2,21% à 25.548 points, grâce au rebond de titres qui avaient été massacrés ces dernières semaines, en particulier dans les secteurs aérien, immobilier et bancaire, tandis que l'indice large S&P 500 a progressé de 1,48% à 3.036 pts. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a pris 0,77% à 9.412 pts, après avoir passé une grande partie de la séance dans le rouge.

ECO ET DEVISES

A Wall Street, les indices ont accru leurs gains malgré la publication du dernier Livre Beige de la Fed, qui a décrit une Amérique frappée de plein fouet par les mesures prises pour juguler la pandémie de coronavirus, qui a fait près de 100.000 morts aux Etats-Unis...
Le rapport, basé sur des enquêtes auprès des Réserves fédérales régionales avant le 18 mai, note par ailleurs que les acteurs économiques ne prévoient pas une reprise rapide de la croissance après la réouverture des entreprises. "Bien que de nombreux contacts ont exprimé leur espoir que l'activité rebondirait dès que les entreprises rouvriront, les perspectives restent hautement incertaines, et la plupart des contacts étaient pessimistes au sujet du rythme potentiel de la reprise économique", estime ainsi la banque centrale américaine...

Cependant, un membre de la Fed James Bullard, président de la Fed de Saint-Louis, a entretenu les espoirs en estimant que le pire de la crise du Covid-19 a sans doute été atteint en avril. "Je pense qu'avril sera sans doute le pire mois, parce que le gros des mesures de confinement étaient en vigueur dans un grand nombre de juridictions, et les gens étaient les plus nombreux à rester confinés chez eux", a déclaré Bullard devant la presse, peu avant la publication du Livre Beige. "Il se pourrait bien que nous ayons vu le pire" de cette crise, a-t-il ajouté.
Mardi, le même James Bullard avait déjà estimé que le taux de chômage pourrait retomber sous le seuil des 10% aux Etats-Unis dès la fin de l'année 2020, après un pic dans les prochains mois (14,7% en avril).
Malgré les craintes de nouvelle guerre commerciale, de nombreux investisseurs continuent de privilégier la perspective positive d'une reprise économique, à mesure que le nombre de cas de coronavirus diminue en Europe et aux Etats-Unis, même si l'épidémie fait désormais rage en Amérique du Sud, notamment au Brésil. Les actions conjuguées des banques centrales et des gouvernements pour relancer la croissance continuent de soutenir les marchés...
Hier, la Commission Européenne a annoncé qu'elle entendait mobiliser 750 milliards d'euros pour un plan de relance "post-pandémie". 500 milliards seraient ainsi dégagés sous forme d'aides non remboursables, selon le plan proposé la semaine dernière par Emmanuel Macron et Angela Merkel, tandis que 250 MdsE seraient mis en oeuvre sous forme de prêts.

Les tensions sino-américaines ont entraîné une correction sur le pétrole. Le baril de brut léger américain WTI pour livraison juillet a reperdu 5% à 31,80$ sur le Nymex, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord d'échéance juillet retombe à 34,15$. Le cours ont aussi été déprimés par des informations de presse selon lesquelle la Russie souhaiterait relâcher ses restrictions de production à partir de juillet.
De son côté, l'or remonte à 1.714$ l'once. Le métal jaune progresse encore de plus de 10% depuis le début de l'année, faisant office de valeur-refuge face à la multiplication des risques sanitaires et géopolitiques et aux politiques ultra-accommodantes des banques centrales...
Sur les devises, l'euro grimpe aussi à 1,1025/$ entre banques.

INDICATEURS ECONOMIQUES A SUIVRE :
Etats-Unis :
- Commandes de biens durables. (14h30)
- PIB préliminaire américain du premier trimestre (seconde estimation). (14h30)
- Inscriptions hebdomadaires au chômage. (14h30)
- Promesses de ventes de logements. (16h00)
- Rapport hebdomadaire du Département à l'énergie sur les stocks pétroliers domestiques. (16h30)
Europe :
- Indice flash espagnol des prix à la consommation. (09h00)

BROKERS :

JP Morgan repasse à 'surperformance' sur M6 avec un cours cible ajusté 11,70 à 12,90 euros.
JP Morgan passe à 'surperformance' sur TF1 avec un cours cible ajusté de 6,10 à 7 euros.
Credit Suisse repasse de 'sousperformance' à 'neutre' sur Thales, mais avec un objectif ajusté de 75 à 78 euros.

VALEURS A SUIVRE

Neoen annonce le succès de la toute première émission européenne d'obligations vertes à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles ou existantes venant à échéance le 2 juin 2025, placées auprès d'investisseurs qualifiés uniquement, pour un montant nominal d'environ 170 millions d'euros.

NextStage publie son Actif Net Réévalué pour le premier trimestre 2020. La trésorerie disponible est de 35,9 ME (dont financement disponible non tiré de 17 ME) au 31/03/2020 avec une priorité au soutien des participations et aux opportunités d'investissement.
Le groupe souligne la résilience du portefeuille et la normalisation progressive de l'activité depuis le déconfinement avec 16 participations sur 19 qui ont repris une activité normale ou partielle.
Au regard du contexte exceptionnel lié à la crise du Covid-19, NextStage a procédé à la revalorisation de l'ensemble des 19 participations de son portefeuille au 31 mars 20204 pour en refléter les conséquences.
NextStage a appliqué la même méthode de valorisation que par le passé en utilisant pour l'essentiel des multiples actualisés au 31 mars 2020 appliqués aux résultats de l'exercice précédent éventuellement corrigés d'éléments non récurrents. Cette méthode reflète la meilleure évaluation à date sans prendre en compte les effets positifs ou négatifs que pourrait générer une inflexion significative de la crise actuelle.
L'ANR de NextStage au 31 mars 2020 avant neutralisation des actions de préférence recule ainsi de 15,4% à 220,3 ME (vs. 260,5 ME au 31 décembre 2019) et l'ANR par action ordinaire a diminué de 15,4% à 103,69 euros.
Pour rappel, NextStage bénéficie d'une structure financière solide, financée intégralement en fonds propres sans dette financière utilisée au 31 mars 2020. NextStage intervient dans son activité d'investissement en fonds propres avec peu ou pas d'effet de levier, diminuant significativement le risque opérationnel pesant sur les participations.
Par mesure préventive, NextStage maintient son anticipation de besoins éventuels de recapitalisation de certaines participations en raison du manque de visibilité sur l'évolution de la crise. NextStage reste également attentif à toute opportunité d'investissement à fort potentiel. La Société ne fixe donc pas d'objectif précis d'investissement pour l'exercice 2020, lequel, pour mémoire, s'élevait à 50 ME pour les exercices précédents.
A moyen et long terme, NextStage réitère ses ambitions de croissance et sa stratégie de développement avec un objectif d'atteinte, à terme, d'un portefeuille cible d'une taille de 500 ME. Dans le contexte actuel, elle décide cependant de ne pas en déterminer le rythme avec précision.

Dietswell est parvenu à limiter à -15% le recul de son chiffre d'affaires, grâce notamment à la contribution des activités Audit et Inspection menées par Factorig. Il s'établit à 6 millions d'euros sur l'année (7,1 ME en 2018).
La marge brute est de 0,41 ME (1,19 ME en 2018). Le recul de la contribution des activités Oil & Gas n'a été que partiellement compensé par l'arrivée au quasi-équilibre de l'activité Energies Nouvelles. L'Ebitda est de -1,14 ME, à comparer à +0,02 ME en 2018.
Le résultat net ressort à -2,66 ME. Il est impacté à hauteur de 1,1 ME par un complément de provisions sur la valeur résiduelle de l'appareil de forage Sedlar 160.
Au 31 décembre 2019, la dette financière nette s'établissait à 1,06 ME et la trésorerie à 0,3 ME. Les fonds propres s'élevaient à 3,1 ME, soit 48 cents par action sur la base de 6.418.593 actions, dont 1,7 ME d'avances conditionnées.
Sur les premiers mois de 2020, la conversion de 50 OCABSA sur les 300 émises en janvier 2020 a donné lieu à la création de 61.327 actions. Par ailleurs, le Conseil d'administration réuni le 6 mai 2020 ayant décidé de rembourser par anticipation la totalité des obligations convertibles émises en 2018 et en 2019 restant en circulation, 932.854 actions nouvelles ont été émises à cette fin, portant ainsi le capital social de Dietswell à 7.412.774 euros, composé d'autant d'actions de 1 euro de valeur nominale chacune.
Bénéficiant également de l'obtention du PGE et du règlement accéléré des factures clients sur les derniers mois, la trésorerie à date a été portée à 0,9 ME et la dette financière nette réduite à 0,2 ME.

LDC : Le chiffre d'affaires de l'exercice 2019-2020 s'élève à 4,4 MdsE contre 4,1 MdsE en progression de 7,2%.
A périmètre identique, les ventes progressent de +3% avec une hausse sur tous les pôles d'activité du Groupe. Les volumes commercialisés évoluent de 6,7% et de +1,2% à périmètre identique.
Le résultat opérationnel courant du Groupe s'élève à 201,5 ME en hausse de 6,0% par rapport à l'exercice 2018-2019, correspondant à une marge opérationnelle de 4,6% identique à celle de l'exercice précédent.
Le résultat net part du Groupe ressort en légère baisse à 143,7 ME contre 148,7 ME.
Au 29 février 2020, les capitaux propres part du Groupe s'élèvent à 1.408 ME et la trésorerie nette à 20,8 ME.
Compte tenu du contexte exceptionnel lié à la crise sanitaire actuelle, le Directoire proposera à l'Assemblée Générale du 20 août 2020, le versement d'un dividende de 1,20 Euro par action contre 1,60 Euro versé au titre de l'exercice précédent.
Enfin, le chiffre d'affaires du Groupe sur la période de mars avril 2020 affiche un repli de l'ordre de 7% par rapport à la même période de 2019.

MBWS a réalisé en 2019 un chiffre d'affaires de l'exercice 2019 de 275,5 millions d'euros, en retrait de -1,9% par rapport à l'année 2018 retraitée (280,8 ME). L'activité Marques a généré un chiffre d'affaires de 194,2 ME en 2019, en croissance organique de +0,7% par rapport à 2018, sous l'effet des évolutions stratégiques et d'une politique commerciale volontariste favorisant la création de valeur au volume. Cette hausse est attribuable aux régions Amériques et Europe Centrale.
Le taux de marge brute a atteint 35% (33,8% en 2018), soit une progression de 1,2 points par rapport à l'exercice 2018.
L'Ebitda 2019 a atteint -12,1 ME en 2019, représentant une amélioration de 15,1 ME par rapport à 2018, dont +5,2ME liés à la 1ère application de la norme comptable IFRS 16 au 1er janvier 2019 et de la norme IFRS 5. Cette progression résulte notamment de l'amélioration de la marge brute et de la baisse de près de 20% des charges externes sur l'exercice, et notamment des dépenses de marketing.
Après prise en compte des autres charges non opérationnelles nettes liées à la restructuration financière du Groupe (à hauteur de -23,2 ME) et du résultat financier de -6,6 ME correspondant principalement au coût de l'endettement financier, le résultat net part du Groupe s'est élevé à -65,9 ME pour l'exercice 2019.

MedinCell obtient un financement non-dilutif de 10,9 millions d'euros. Ce prêt permet d'augmenter la visibilité financière de la société. Il a été contracté auprès de la Banque Populaire du Sud et de BNP Paribas sous forme de Prêt Garanti par l'Etat (PGE). Le prêt est structuré avec une maturité initiale de 12 mois au taux de 0,25% et une option d'extension de 5 ans.
Nous avons pu maintenir toutes les opérations liées aux programmes stratégiques de recherche et de développement depuis le début de la crise du Coronavirus, mais d'autres activités ont été décalées, rappelle Jaime Arango, Directeur financier de MedinCell. Grâce à nos banques partenaires qui se sont rapidement mobilisées pour nous octroyer ce prêt, nous allons pouvoir revenir progressivement au niveau d'activité normal et avancer le plus rapidement possible notre programme Covid-19, qui vise à développer un traitement de protection contre le virus (prophylaxie).
Concernant son activité, la société fait savoir : La seconde partie de l'année devrait être riche pour MedinCell, avec, potentiellement, des étapes importantes pour plusieurs produits basés sur notre technologie BEPO actuellement en études cliniques.
Il est rappelé que les résultats de l'exercice clos au 31 mars 2020 seront publiés le 4 juin 2020 post-clôture du marché. Une vidéoconférence dédiée sera tenue en français, à cette occasion, le jeudi 4 juin à 18h30.

Le conseil d'administration d'Exacompta Clairefontaine s'est réuni le 27 mai avec à son ordre du jour l'examen de la situation du groupe.
La consommation européenne d'articles de bureau comme celle de papiers à imprimer ont chuté brutalement durant les 2 premiers mois de l'épidémie de Covid-19 et les ventes en ont subi le contrecoup. A titre d'exemple, le tonnage d'expédition de papiers a été réduit d'un tiers pendant cette période. Les conséquences de la crise sanitaire et les mesures prises pour protéger la santé des salariés ont amenés le groupe à adapter la marche de ses ateliers. Ceux-ci sont restés généralement en activité, bénéficiant de capacités de stockage en Europe. Seule la production de certaines spécialités a du être arrêtée. La préparation des campagnes de rentrée des classes et de fin d'année s'est effectuée normalement
Le groupe n'a bénéficié d'aucune mesure de soutien hormis le décalage de remboursements de certains emprunts. Le recours aux dispositions du chômage partiel a été très limité.
Le confinement ayant influé sur les besoins des consommateurs et sa sortie étant progressive, Exacompta Clairefontaine n'a pas une vue précise quant à l'évolution de ses marchés dans les mois à venir. Nous pourrions donc avoir à ajuster la production de certaines unités, explique le management
Une information sera donnée le 10 septembre prochain sur les résultats du 1er semestre et la tendance de ceux de l'exercice en cours.

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