Cotation du 12/08/2020 à 18h05 CAC 40 +0,90% 5 073,31
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Préouverture Paris : avalanche de résultats semestriels

Préouverture Paris : avalanche de résultats semestriels
Préouverture Paris : avalanche de résultats semestriels
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — La bourse de Paris qui a mis fin hier à une série baissière de 5 séances de repli, hésite ce matin, noyée par les (trop) nombreuses publications d'entreprises, alors que la Fed a tenu un discours toujours aussi souple hier soir outre-Atlantique. Les places financières de la zone Asie-Pacifique avancent ce jeudi matin, sauf la bourse de Tokyo qui reperd 0,3%. Shanghai monte de 0,1%, Seoul prend 0,3%, Hong Kong et Sydney s'adjugent 0,5%, Bombay grimpe de 0,9%, tandis que Taiwan progresse de 1,3%.

WALL STREET

La cote américaine a terminé très fermement la séance de mercredi. Le S&P500 a pris 1,24% à 3.258 pts. Le Nasdaq a gagné 1,35% à 10.542 pts, alors que le DJIA a progressé de 0,61% à 26.539 pts dans le sillage de la réunion de la Fed et de nouvelles déclarations très souples de l'autorité monétaire.
Le conseil de politique monétaire a ainsi rassuré les opérateurs, marquant un soutien appuyé à l'économie américaine, dans le contexte adverse de crise sanitaire. Sans surprise, la banque centrale américaine a maintenu ses taux d'intérêt proches de zéro, mais, surtout, la Fed a réitéré son intention d'utiliser toute la panoplie des instruments financiers en soutien à l'économie. Il n'en fallait pas plus aux marchés qui désormais, regardent déjà à la réunion de septembre, qui devrait apporter des éléments précis sur le pilotage de la politique monétaire au quatrième trimestre...

ECO ET DEVISES

La banque centrale a affirmé qu'elle ne toucherait pas à l'objectif de taux des "fed funds" tant que l'économie américaine n'aurait pas absorbé les chocs récents... La Fed a répété une nouvelle fois qu'elle utiliserait toute la gamme de ses instruments pour soutenir l'économie.
L'institut d'émission a confirmé en outre qu'il était disposé à maintenir ses achats d'obligations "au rythme actuel", soit environ 120 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et les prêts immobiliers titrisés.
Le président de la Fed, Jerome Powell, a qualifié les perspectives économiques de "très incertaines" et a précisé qu'il faudrait un soutien monétaire et budgétaire prolongé pour assurer la reprise...
La réaction été mesurée sur le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans, demeuré stable autour de 0,58%, et sur le dollar, qui n'a que légèrement accentué ses pertes face à un panier de référence pour se rapprocher d'un creux de deux ans.
Jerome Powell s'est inquiété au passage de la recrudescence récente des cas de contamination au coronavirus aux Etats-Unis en disant qu'elle commençait à avoir un impact sur l'activité économique. Il a également affirmé que le cours de l'économie dépendrait très largement de l'évolution de la pandémie et des mesures prises pour la contenir, laissant ainsi entendre que la Fed pourrait être conduite à en faire davantage si la crise sanitaire s'aggravait...
La Réserve fédérale avait déjà annoncé mardi, la prolongation de plusieurs de ses facilités de crédits jusqu'à la fin de l'année, du fait de l'impact durable du nouveau coronavirus. La décision s'applique aux programmes arrivant à échéance autour du 30 septembre. Cette prolongation de trois mois facilitera la planification par les participants potentiels aux programmes et assurera leur continuité pour aider l'économie à se redresser. La Fed a indiqué que ces prolongations concernaient notamment le dispositif de prêts aux petites et moyennes entreprises 'Main Street Lending Program'.
Rappelons que l'éclatement de la crise sanitaire en mars a conduit la Réserve Fédérale US à réduire l'objectif des "fed funds" de 150 points de base et à mobiliser dans l'urgence des milliards de dollars pour soutenir l'économie et les marchés financiers, ce qui a provoqué une envolée de la taille de son bilan...
Wall Street s'attend toujours à voir la banque centrale déployer de nouvelles mesures à l'issue de sa prochaine réunion, en septembre, ou au cours du second semestre...

En attendant, le baril de brut WTI est resté ferme sur le Nymex, à 41,30$ après l'annonce d'une chute des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine passée. D'après le Département à l'Energie, les stocks domestiques de pétrole pour la semaine close au 24 juillet ont chuté de 10,6 millions de barils à 526 mb, contre un consensus de +0,5 million de barils. Les réserves d'essence ont augmenté de 0,7 million de barils (contre une baisse de 2 mb anticipée par le marché), alors que les stocks de produits distillés ont progressé de 0,5 mb par rapport à la précédente semaine, contre une augmentation de 1 mb attendue par le marché...
Sur les devises, l'euro reste haut perché sur les 1,1770/$ entre banques. L'or culmine sur les 1.950$ l'once ce jeudi matin.

A SURVEILLER

Etats-Unis :
- PIB avancé du second trimestre. (14h30)
- Inscriptions hebdomadaires au chômage. (14h30)
Europe :
- Chiffres de l'emploi en Allemagne. (09h55)
- Taux de chômage italien. (10h00)
- Taux de chômage européen. (11h00)

BROKERS

Goldman Sachs reste à l'achat sur Michelin mais avec un cours cible abaissé de 112 à 107 euros.
Morgan Stanley repasse de 'surpondérer' à 'pondération en ligne' sur Schneider en ciblant un cours de 107 euros. Liberum vise 130 euros (achat).
Genesta est à l'achat sur Solutions 30 en ciblant 17,70 euros
Exane BNP Paribas repasse à 'neutre' sur Bureau Veritas en ciblant 19 euros.
Société Générale repasse à l'achat sur TF1 en ciblant un cours de 6,60 euros
Jefferies conserve Vallourec avec un cours cible ramené 33 à 29 euros.

VALEURS A SUIVRE

Total a dévoilé un résultat ajusté net positif au deuxième trimestre, démontrant la résilience de son modèle. Le géant de l'énergie a ainsi enregistré un bénéfice net ajusté de 126 millions de dollars, en chute de 96%, pour un chiffre d'affaires de 25,7 Mds$. Le consensus 'Bloomberg' attendait une perte nette ajustée de 443 millions de dollars pour des revenus de 23,8 Mds$.
La firme enregistre néanmoins une énorme perte de 8,4 Mds$ sur le trimestre, en raison notamment de 8,1 milliards de dépréciations. Le cash-flow des opérations a fondu de 44% à 3,5 Mds$. La production a atteint 2,84 millions de barils équivalent pétrole par jour sur le trimestre, en repli de 4%.
Le groupe table désormais sur une production entre 2,9 et 2,95 millions de barils équivalent pétrole par jour en 2020 (contre 2,95 à 3 mbj précédemment). Il a également confirmé que ses investissements nets seraient inférieurs à 14 milliards de dollars cette année, soit une baisse de 25% environ par rapport à ce qu'il prévoyait en février, ainsi que son objectif d'un milliard de dollars d'économies de coûts opératoires en 2020 par rapport à 2019.
Total, qui propose un acompte trimestriel de 0,66 euro par action, a en outre réaffirmé la soutenabilité de son dividende dans un contexte de prix du baril remonté autour de 40 dollars depuis début juin grâce aux quotas de "l'Opep+", à la baisse des productions d'hydrocarbures aux États-Unis et au Canada et à la reprise de la demande.

EDF publie ses résultats financiers du 1er semestre marqués par un Chiffre d'affaires de 34,7 MdsE (-4,9% organique), un EBITDA de 8,2 MdsE (-1,6% organique, un Résultat net courant 1,3 MdsE (-9,6%) et un Résultat net part du Groupe de -0,7 MdsE.

Air Liquide vient de dévoiler des comptes semestriels supérieurs aux attentes du marché et confirme ses objectifs annuels. Sur les six premiers mois de l'exercice, le géant des gaz industriels enregistre ainsi un résultat opérationnel courant de 1,813 milliard d'euros, stable en publié et en légère hausse comparable de 0,2%, pour un chiffre d'affaires de 10,273 MdsE, en repli de 3,2% en comparable. La marge opérationnelle progresse à nouveau de 50 points de base, hors effet énergie, à 17,6%. Enfin, le bénéfice net part du Groupe s'établit à 1,078 MdE, en hausse publiée de 1,8%. Le flux net de trésorerie généré par les activités opérationnelles, après variation du besoin en fonds de roulement, atteint 2,153 MdsE, en hausse significative de 9,9%.

Au 2ème trimestre 2020, le chiffre d'affaires d'Orange est ressorti en très légère décroissance de 0,4% à 10,375 MdsE, en raison de la baisse du roaming et des ventes d'équipements, directement liée à la crise sanitaire. La France et l'Afrique & Moyen-Orient sont en croissance respective de +2,7% et +1,3% sur un an, compensant presque la totalité de la baisse des autres segments : Espagne (-6,8%), Europe (-3,6%), Entreprises (-3,3%).
L'EBITDAaL affiche au 2ème trimestre un recul limité de -1,8% sur un an, pénalisé notamment par les coûts des mesures sanitaires, la baisse du roaming et une légère augmentation des provisions pour créances douteuses. Sur le 1er semestre, l'EBITDAaL recule de seulement -0,8%.
Au 30 juin 2020, le résultat net de l'ensemble consolidé s'établit à 1.016 millions d'euros (contre 1.137 millions d'euros au 30 juin 2019 en données historiques).

Airbus, qui a brûlé 4,4 milliards d'euros de cash au deuxième trimestre, espère ne pas consommer de trésorerie avant fusions et acquisitions et financements-clients au deuxième semestre. Le groupe européen a réalisé sur les trois mois clos fin juin une perte opérationnelle ajustée de 1,236 milliard d'euros pour un chiffre d'affaires en repli de 55% à 8,317 MdsE. L'EBIT ajusté comprend 0,9 MdE de charges liées au Covid-19 et l'avionneur s'attend à enregistrer une charge de restructuration liée à la crise actuelle comprise entre 1,2 et 1,6 MdE. La perte nette ressort à 1,44 MdE. Des résultats légèrement inférieurs au consensus
A l'image de Boeing et son 787, Airbus a réduit la cadence de production de l'A350 à cinq appareils par mois, après l'avoir déjà ramenée de 9,5 à six en avril. La firme a livré 74 appareils sur le trimestre et 196 sur le semestre contre 389 un an plus tôt...

Arkema confirme sa résilience avec une performance financière robuste et une génération de trésorerie élevée au regard d'une économie mondiale fortement impactée par les effets de l'épidémie de Covid-19 au T2. Sur la période, le Chiffre d'affaires est de 1,9 MdE, en baisse de 15,6% par rapport à l'an dernier, avec un fort recul des secteurs de la construction, du transport et de l'industrie en général, masquant une bonne demande dans les marchés de la nutrition, de l'emballage et de l'hygiène et une amélioration séquentielle au mois de juin, soutenue par la progression du marché de la construction en Europe et aux États-Unis et la bonne tenue des ventes en Chine.
L'EBITDA est de 286 ME et la marge d'EBITDA de 15%, résistant bien compte-tenu du contexte avec une performance solide des Matériaux Avancés (marge d'EBITDA de 20%) sur fond de net rebond de Bostik en juin. Le Résultat net courant ressort à 90 ME, représentant 1,18 euro par action avec un excellent flux de trésorerie libre à 288 ME, reflétant la gestion stricte du besoin en fonds de roulement et des investissements.
La dette nette s'inscrit en forte baisse par rapport à fin mars 2020, à 2.134 ME (incluant 1 MdE d'hybrides), intégrant le paiement du dividende pour 168 ME et le produit de la cession des Polyoléfines Fonctionnelles pour 246 ME.

Le chiffre d'affaires du Groupe Ipsen a atteint au S1 1.268,3 millions d'euros, en hausse de 3,1% d'une année sur l'autre.
Les ventes en Médecine de Spécialité ont atteint 1 167,1 millions d'euros, en hausse de 5,9%, tirées par la croissance de 9,5% des ventes en Oncologie, avec la poursuite de la dynamique de Somatuline dans les principales zones géographiques.
Les ventes de Santé Familiale se sont établies à 101,2 millions d'euros, en baisse de 21,1%. La performance de Smecta a été affectée par la COVID-19, la mise en place d'une politique d'achats centralisée dans le réseau hospitalier en Chine et une baisse des ventes en France.
Le Résultat Opérationnel des activités s'élève à 410,2 millions d'euros, en hausse de 5,9%, porté par la croissance des ventes de Médecine de Spécialité. Des économies importantes ont pu être réalisées en frais commerciaux du fait du développement des interactions commerciales en ligne, une réduction des déplacements au sein du Groupe et la virtualisation des conférences et congrès médicaux.
La Marge opérationnelle des activités a atteint 32,3% des ventes, en hausse de 0,8 point par rapport au premier semestre 2019.

JCDecaux, numéro un mondial de la communication extérieure, publie ce jour ses résultats pour le premier semestre 2020. Son chiffre d'affaires ajusté recule de 41,6% à 1.075,4 millions d'euros. Le chiffre d'affaires organique ajusté baisse de 40,8%, avec un 2ème trimestre en repli de -63,4%. La Marge opérationnelle ajustée est de -61,8 millions d'euros. Le Résultat d'exploitation ajusté, avant charges de dépréciation est de -258,5 millions d'euros.
Le Résultat net part du groupe ressort à -254,9 millions d'euros, incluant une charge de dépréciation de 55,9 millions d'euros. Le Cash-flow disponible ajusté est positif de 69,5 millions d'euros (vs. -7,8 millions d'euros au 1er semestre 2019).
Le groupe ne donne pas d'indication trimestrielle en 2020 sur la croissance du chiffre d'affaires organique ajusté attendue en raison de la Covid-19.

Malgré l'environnement difficile du trimestre, le chiffre d'affaires global de TechnipFMC s'est établi à 3,158 milliards de dollars au 2e trimestre 2020 (3,434 Mds$ un an plus tôt). Le résultat net a atteint 11,7 millions de dollars, soit 0,03$ par action diluée. Ces résultats comprennent des charges et produits après impôts pour un total de 30,5 M$ en charges, soit 0,06$ par action diluée. Le résultat net ajusté a atteint 42,2 M$, soit 0,09$ par action diluée.
L'Ebitda ajusté, qui exclut les charges et produits avant impôts, est de 241,1 M$ (450 M$ au 2e trimestre 2019), comprenant une perte de change de 5,8 M$, tandis que la marge d'Ebitda ajusté ressort à 7,6%.
Le carnet de commandes est résilient avec 20,6 Mds$ ; 14,9 Mds$ prévus pour 2021 et au-delà.

Le chiffre d'affaires du Groupe Eramet s'élève à 1,7 milliard d'euros au 1er semestre 2020, en baisse de -7%. A périmètre et change constants, la variation du chiffre d'affaires serait en recul de -9%, en raison principalement du fort impact de la crise sanitaire sur les marchés du Groupe.
Malgré des progrès intrinsèques de plus de 120 millions d'euros sur le 1er semestre, l'Ebitda du Groupe s'élève à 120 ME, en baisse de -187 ME, dont environ -280 ME d'effet prix (minerai de manganèse et ferronickel principalement) et environ -80 ME liés à l'impact Covid sur les activités du Groupe.
Le résultat avant impôt est en repli à -566 ME. Le résultat net part du Groupe est de -623 ME, reflétant notamment les dépréciations d'actifs liées à la crise, principalement A&D (-197 ME) et la mise sous cocon du projet lithium (-142 ME).

Au 1er semestre 2020, le chiffre d'affaires semestriel de FDJ ressort à 849 millions d'euros, en baisse de -15% sur une base retraitée. L'Ebitda s'établit à 174 ME, soit une marge de 20,5%.
Pour les mises, la bonne dynamique du début d'année (+5% à mi-mars) a été stoppée par les conséquences de l'épidémie de Covid-19 (près de -60% sur les deux mois de confinement). La reprise progressive depuis la sortie du confinement mi-mai s'est accélérée avec le retour graduel des compétitions sportives, notamment de la plupart des championnats nationaux de football en Europe, et le redémarrage d'Amigo le 8 juin. Ainsi, sur le semestre, le recul des mises a été limité à -18% par rapport au 1er semestre 2019. Celles-ci s'élèvent à 6,9 milliards d'euros. Les mises loterie sont en baisse de -13% et s'élèvent à 5,8 MdsE.
Après prise en compte d'une charge d'impôt nette de 39 ME, en baisse de 5 ME, le résultat net du Groupe sur le 1er semestre 2020 ressort à 50 ME.
Le Groupe FDJ dispose à fin juin 2020 d'une trésorerie mobilisable de plus de 800 ME. Au 30 juin, l'excédent net de trésorerie ressort à 298 ME, en augmentation de 218 ME comparé à celui du 31 décembre 2019.

Vallourec annonce un chiffre d'affaires de 843 ME, en baisse de 22% par rapport au T2 2019, en raison principalement de la baisse de l'activité Pétrole & Gaz.
Le Résultat brut d'exploitation est de 43 ME, contre 102 ME au T2 2019, la baisse étant très principalement localisée en Amérique du Nord, tandis que les autres régions montrent une grande résilience.
La Consommation de flux de trésorerie disponible est de -77 ME contre une génération de 16 ME au T2 2019, incluant des dépenses de restructuration et des charges financières plus élevées.
Le Résultat net s'inscrit à -493 ME avec des dépréciations d'actifs à hauteur -441 ME en raison principalement du changement des taux d'actualisation appliqués, ainsi que des hypothèses de croissance à long terme du marché Nord-Américain
La Dette nette est de 2.326 ME contre 2.267 ME à fin mars 2020.
Le Groupe a annoncé le 19 février 2020 un projet d'augmentation de capital de 800 ME accompagné d'une nouvelle ligne bancaire de 800 ME.

Pour Suez, le chiffre d'affaires sur le semestre est en décroissance organique de -4,5% vs. 2019.
L'EBIT est en chute de 88% en passant de 645 ME contre 76 ME.
Le Résultat net part du Groupe ressort à -538 ME contre 212 ME avec des coûts et provisions. Le Groupe a également enregistré des charges one-off liées à la mise en oeuvre du plan stratégique Shaping SUEZ 2030.
Dans sa Guidance du second semestre, Suez vise un chiffre d'affaires en décroissance organique de -4% à -2% vs. S2 2019.
L'EBIT du S2 2020 est estimé à environ 600 à 650 ME.

Fnac Darty a publié une perte d'exploitation de 57,6 millions d'euros au premier semestre et vu son chiffre d'affaires reculer de 10,1% en données comparables. Le distributeur a confirmé son estimation du mois passé d'une perte de chiffre d'affaires d'environ 400 millions d'euros en raison de la fermeture de la quasi-totalité de ses magasins au plus fort de la crise sanitaire du 15 mars au 10 mai.
Le chiffre d'affaires ressort à 2,849 Milliards d'euros au S1 et le résultat opérationnel courant a baissé de 104 millions d'euros par rapport au premier semestre 2019. Fnac Darty souligne avoir gagné pendant la période de confinement plus d'un million de clients sur ses ventes en ligne, qui ont représenté 31% du chiffre d'affaires du groupe...

Unibail affiche un Résultat net récurrent par action ajusté (RNRPAA) de 4,65 Euros en diminution de 28%.
La foncière fait état d'une reprise encourageante de la fréquentation, 11 à 12 semaines après la réouverture, entre 80 et 90% du niveau de 2019 en général.
Le Chiffres d'affaires des enseignes est moins affectés en juin que la fréquentation grâce à des taux de conversion et des paniers moyens plus élevés.
Le Taux de recouvrement des loyers est de 94% au T1 et de 67% au S1-2020.
La Liquidité d'Unibail est de 12,7 MdsE de trésorerie et de lignes de crédit non tirées.
Le coût moyen de la dette est de 1,7% avec une maturité moyenne portée à un niveau record de 8,5 années.
Unibail indique l'évolution de la valeur du patrimoine à périmètre constant à -5,1% avec un Actif net réévalué de reconstitution de 197 Euros par action.
Le portefeuille de projets de développement est ramené à 6,2 MdsE, soit -2,1 MdsE par rapport au 31 décembre 2019.
Enfin, le Ratio d'endettement est de 41,5%, en-dessous des seuils des covenants bancaires...

Après un bon début d'année (+2,5% en janvier et février), les ventes de Klépierre ont chuté dans la plupart des pays en raison des fermetures administratives. L'ampleur de la baisse est étroitement liée à la nature des mesures de confinement ordonnées. Avec la réouverture progressive des centres en Europe, les chiffres d'affaires des enseignes ont rebondi plus rapidement que prévu. L'impact de la distanciation sociale sur la fréquentation a été partiellement compensée par un taux de transformation élevé et un panier moyen plus important. La tendance se poursuit au fil des mois avec des ventes au mois de juin atteignant 85% du niveau de l'an dernier (pénalisées par un effet calendaire négatif) contre 76% au mois de mai.

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