Cotation du 25/09/2020 à 18h05 CAC 40 -0,69% 4 729,66
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Ouverture Paris : le rebond ne prend pas

Ouverture Paris : le rebond ne prend pas
Ouverture Paris : le rebond ne prend pas
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — La bourse de Paris recule encore de 0,25% à 4.770 pts ce lundi matin, après une correction de 3,5% la semaine dernière sur fond de publications de résultats semestriels en rafale qui se poursuivent ce matin avec CNP, Viel ou encore SG... La tendance était plus favorable sur les places de la zone Asie-Pacifique, alors que les publications des GAFA ont agité les dernières heures dans un contexte sanitaire international toujours aussi pesant. La Bourse de Tokyo a progressé de 2,2%, tandis que Shanghai remonte de 1,7%.

WALL STREET

Vendredi soir, Wall Street s'était finalement affiché en hausse à l'issue d'une séance irrégulière, le Nasdaq donnant le ton grâce aux progressions de Facebook, d'Amazon et d'Apple dans le sillage de leurs annonces de résultats. Seul Google n'a pas suivi la tendance, en baisse de 3,3%... Le S&P500 a gagné 0,77% à 3.271 pts, alors que le DJIA a pris 0,44% à 26.428 pts. Le Nasdaq Composite a grimpé de 1,49% à 10.745 pts. Le baril de brut WTI a terminé sur la barre des 40$. Côté devises, l'euro a légèrement reculé à 1,1780/$ entre banques...
D'après le rapport gouvernemental américain pour le mois de juin, les revenus personnels des ménages ont reculé de 1,1% en comparaison du mois antérieur, contre -1% de consensus et -4,4% pour la lecture révisée du mois antérieur... Les dépenses de consommation se sont en revanche appréciées de 5,6% par rapport au mois précédent, en ligne avec les attentes, après une progression de 8,5% pour le mois de mai. L'indice des prix 'core PCE' a comme prévu augmenté de 0,2% par rapport au mois de mai.

ECO ET DEVISES

En Asie ce matin, L'activité manufacturière en Chine à progressé en juillet au rythme le plus rapide depuis près de 10 ans, la demande intérieure continuant de s'améliorer après la crise du coronavirus, ont montré des données publiées ce lundi... L'indice compilé auprès des directeurs d'achat (PMI) par Caixin/Markit s'est affiché à 52,8 le mois dernier contre 51,2 en juin. Il dépasse ainsi pour le troisième mois d'affilée le seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et enregistre sa progression la plus rapide depuis janvier 2011. L'indice de juillet a dépasse également les attentes des analystes, qui attendaient une croissance de 51,3. Ajoutées aux enquêtes PMI officielles publiées vendredi, ces données confirment que la deuxième économie du monde se remet plus vite que prévu du choc du coronavirus, même si les commandes à l'export et l'emploi restent à la traîne...

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

France :
- Indice PMI manufacturier final français. (09h50)
Etats-Unis :
- Indice PMI manufacturier final américain. (15h45)
- ISM manufacturier américain. (16h00)
- Dépenses de construction. (16h00)
Europe :
- Indice PMI manufacturier italien. (09h45)
- Indice PMI manufacturier final allemand. (09h55)
- Indice PMI manufacturier final européen. (10h00)
- Indice PMI manufacturier final britannique. (10h30)

BROKERS

JP Morgan est à 'surpondérer' sur BNP Paribas avec un objectif ajusté 46 à 51 euros.
SG repasse d'acheter à 'conserver' sur CGG en ciblant un cours de 0,83 euro.
Goldman Sachs reste 'neutre' sur L'Oréal avec une cible ajustée à 250 euros et reste neutre avec un objectif ajusté en hausse de 3,30 à 3,60 euros sur Nokia.
Morgan Stanley change son avis de 'pondération en ligne' à 'surpondérer' sur Total.
HSBC repasse de 'conserver' à 'acheter' sur Engie en ciblant 14,60 euros.
Barclays repasse de 'surpondérer' à 'pondération en ligne' en ciblant 93 euros sur Euronext.

VALEURS EN HAUSSE

McPhy (+7%). Le spécialiste des équipements de production et distribution d'hydrogène zéro-carbone a annoncé aujourd'hui avoir été sélectionné pour fournir une chaîne complète de production et distribution d'hydrogène zéro-carbone, destinée à alimenter des applications industrielles et de mobilité.
La solution se compose pour le volet mobilité de deux stations hydrogène, dont une configurée en "Dual Pressure" (deux pressions de distribution : 350 et 700 bar), en capacité de recharger tous les types de véhicules.
L'électrolyseur McLyzer, capable de produire plus de 400 kg d'hydrogène zéro-carbone par jour, soit un équivalent de 1 MW d'électrolyse grande puissance, permettra d'alimenter les stations hydrogène McPhy, mais également des sites industriels souhaitant décarboner leurs procédés.
Ce nouveau contrat, d'un montant de près de 4 ME, porte à 44 MW et 35 stations le nombre de références McPhy et confirme le bond de l'hydrogène zéro-carbone en France.

Balyo : +5% avec Rallye qui remonte de 4% avec Albioma et Solocal

Robertet : +3% avec SoiTec, Valneva et Mersen qui poursuit sa remontée après ses comptes

Nokia : +2% avec Total et 2CRSI

LUMIBIRD (+2%) le leader européen des technologies laser annonce l'acquisition au 31 juillet 2020 de la société suédoise EssMed AB, spécialisée dans la distribution de dispositif médicaux de haute qualité pour l'ophtalmologie. EssMed est présent en Suède, en Finlande et en Norvège et réalise un chiffre d'affaires d'environ 2 millions d'euros.
Avec cette acquisition, LUMIBIRD a pour objectif d'accroître la présence commerciale des produits Quantel Medical et Ellex en Scandinavie. LUMIBIRD reprend également la distribution de produits tiers, complémentaires de l'offre du Groupe, ce qui lui confère un poids plus important auprès des clients finaux.
Au-delà de l'intégration des marges de distribution, LUMIBIRD a l'ambition de rapidement accroître son chiffre d'affaires sur la zone à travers une force de vente directe et un support technique et clinique indispensable à l'implantation des produits du groupe, ou des produits tiers.
Le Groupe réplique ainsi ce qui est déjà réalisé dans les pays où il est présent en direct : France, Pologne et désormais Australie, Allemagne, USA et Japon.

Electricité de Strasbourg (+1%) a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 370,9 millions d'euros au 1er semestre 2020. Le retrait est de -7,7% par rapport à 2019 (402,1 ME). Il s'explique en grande partie par un climat exceptionnellement doux et la baisse des consommations consécutives au confinement.
Le résultat opérationnel s'établit à 40,4 ME, en recul de 11% par rapport au résultat opérationnel 2019 retraité de la régularisation du FP. Ce recul résulte principalement de la crise sanitaire du COVID (baisses de marge, reventes à perte, provisions pour non recouvrement).
Dans ce contexte, le résultat net part du Groupe semestriel s'établit à 27,2 ME, en retrait de 5,8%.

Vilmorin : +1% avec MdM, GTT, LNA, TechnipFMC, Alstom, Imerys, Engie

Viel et Cie (+0,5%) a fait état d'un chiffre d'affaires consolidé de ses filiales opérationnelles de 505,5 millions d'euros au premier semestre, en hausse de 16,1% à cours de change courants (+15% à changes constants). Les revenus du deuxième trimestre ressortent à 234,3 ME, en progression de 8,7% à cours de change courants (+8,5% à changes constants). La situation financière du Groupe n'a pas connu de changement significatif depuis la publication de son rapport financier annuel 2019, précise la société d'investissement...

Sanofi (stable) qui a déjà fait part vendredi avec GSK d'une collaboration avec le gouvernement des Etats-Unis pour accélérer le développement et la fabrication d'un vaccin contre la COVID-19, a annoncé avec ce même partenaire être en discussion avancée avec l'Union européenne pour lui fournir jusqu'à 300 millions de doses de vaccin COVID-19...
Le candidat-vaccin, développé par Sanofi en partenariat avec GSK, repose sur la technologie à base de protéine recombinante que Sanofi a employée pour produire un vaccin contre la grippe et sur l'adjuvant à usage pandémique développé par GSK. Les doses seraient produites dans des pays européens et en particulier en France, en Belgique, en Allemagne et en Italie.
Ces discussions sont un jalon important des initiatives engagées pour protéger la population européenne contre la Covid-19 et répondre à ses besoins. Elle garantit que les Européens auront accès à un vaccin potentiel pour les protéger contre la COVID-19, dès lors que sa sécurité et son efficacité auront été démontrées.
Sanofi dirige le développement clinique et les procédures d'enregistrement du vaccin. Le groupe pharmaceutique prévoit de débuter une étude de phase I/II en septembre, suivie d'une étude de phase III d'ici à la fin de 2020. Si les données sont positives, l'approbation réglementaire de ce vaccin pourrait être obtenue dès le 1er semestre de 2021.
Parallèlement, Sanofi et GSK augmentent leurs capacités de production de l'antigène et de l'adjuvant pour pouvoir assurer la fabrication de jusqu'à un milliard de doses par an au total.
En 2021-2022, les deux partenaires prévoient également de mettre une portion significative de leur production totale à la disposition de l'initiative mondiale "Access to COVID-19 Tools (ACT) Accelerator", une collaboration internationale de chefs de gouvernement et de dirigeants d'organisations internationales de santé, d'entreprises et d'organismes caritatifs pour accélérer le développement, la production et l'accès équitable à des tests de dépistage de la COVID-19, ainsi qu'à des traitements et vaccins contre cette maladie.
Un candidat-vaccin à ARN messager avec Translate Bio
En plus du développement d'un vaccin à base de protéine recombinante en collaboration avec GSK, Sanofi développe également un candidat-vaccin à ARN messager en partenariat avec Translate Bio. De toutes les multiples plateformes innovantes de développement de vaccins actuellement expérimentées par le secteur pharmaceutique, celle de l'ARNm est considérée comme l'une des plus prometteuses.
Sanofi prévoit de débuter une étude de phase I d'ici à la fin de l'année et, si ses données sont positives, d'obtenir l'approbation de son vaccin au plut tôt au 2e semestre de 2021. Translate Bio a mis en place les capacités de production nécessaires d'ARNm et Sanofi prévoit d'être en mesure de fournir entre 90 et 360 millions de doses par an.

VALEURS EN BAISSE

Europcar : -4% avec Klepierre, Korian, Elior

ALD (-3%) ALD a publié ses résultats du premier semestre. La flotte financée ressort en hausse de 3,1% par rapport à la fin juin 2019 avec une marge opérationnelle en hausse de 3,1%. Le résultat de la vente de véhicules d'occasion par unité s'inscrit à -92 euros en moyenne au S1. La baisse des frais généraux est de 3,4 ME, ce qui démontre la capacité du groupe à maîtriser ses coûts.
Le RN pdg ressort à 206,8 ME. La flotte totale compte 1,76 million de véhicules en gestion à travers le monde à fin juin 2020, soit +3,8% par rapport à juin 2019.

AKKA : -3% avec Mercialys, Vallourec, Nexity

CNP Assurances (-3%) a publié ce lundi un Chiffre d'affaires semestriel de 11,5 MdsE, en baisse de 32,3% (-29,2% à change constant) hors transferts PACTE (1,5 MdE). La Collecte nette France est de -4,3 MdsE en euros et 0,6 Md en UC.
La progression du taux d'UC groupe est à 48,7% dans la collecte Epargne/Retraite (24,7% en France).
Le Résultat brut d'exploitation ressort à 1.312 ME, en baisse de 16,2% (-9,5% à périmètre et change constants). Le résultat net part du Groupe ressort à 629 ME, en baisse de 8,5% (-3,5% à périmètre et change constants).
Le Taux de marge sur affaires nouvelles est de 11,1% avec une baisse en France et une croissance à l'international. Le Taux de couverture du SCR Groupe est de 214%.
L'actif net comptable IFRS atteint 17 MdsE, soit 24,8 euros/action (contre 24,9 euros/action à fin juin 2019).
Le taux de couverture du SCR Groupe est de 214% au 30 juin 2020, en intégrant la PPE en fonds excédentaires calculée selon la nouvelle approche économique simplifiée souhaitée par le régulateur. L'application de cette méthode de calcul conduit à un accroissement de 10 points par rapport au niveau atteint fin 2019 (227 % publié au 31.12.19).
Les mouvements sur le premier semestre sont les suivants : +2 points liés à la création de capital net de dividende, -30 points liés à l'évolution défavorable des marchés (principalement baisses des taux sans risque et des actions, l'écartement des spreads souverains et corporates étant partiellement neutralisé par le Volatility Adjustment), +5 points liés à l'émission de titres subordonnés en juin 2020 pour 750 ME.

Société Générale (-2%) annonce que ses activités de Banque de Détail en France et de Banque de Détail à l'International ont été impactées sur la première partie du T2 dans un contexte de crise sanitaire, mais qu'un rebond a été observé depuis la mi-mai. L'établissement estime que les activités ont été résilientes dans l'Assurance, la Banque Privée et le transaction banking. La SG évoque par ailleurs une bonne performance des activités de Financement et Conseil et de Taux, Crédit et Change avec en revanche une poursuite des conditions de marché défavorables aux produits structurés en avril et mai, mais une reprise progressive depuis la mi-mai.
Éléments exceptionnels non cash liés à la révision de la trajectoire des Activités de Marché et Services aux investisseurs : dépréciation de l'écart d'acquisition pour -684 ME et du stock d'impôts différés actifs pour -650 ME
Le Résultat net part du Groupe ressort à -1.264 ME au T2, soit -1.590 ME au S1, avec un résultat net part du Groupe retraité des éléments exceptionnels non cash à +70 ME au T2.
La baisse des frais généraux est de 9,6% au T2 et de -5,8% au S1, ce qui conforte l'objectif de frais généraux sous-jacents à 16,5 MdsE en 2020 avec un objectif de poursuivre la baisse des coûts à moyen terme.
Le coût du risque au T2 ressort à 1.279 ME (x4 /T2-19), dont 653 ME liés aux provisions pour pertes de crédit attendues en Étape 1 et Étape 2 ; Le coût du risque s'établit à 81 pts de base au S1. Le coût du risque 2020 est attendu en bas de la fourchette comprise entre 70 à 100 points de base.
Le Ratio de CET1 ressort à 12,5% (12,6% pro-forma) au 30 juin, soit près de 350 points de base au-dessus de l'exigence réglementaire.
Le programme de financement est réalisé à 81% ; le ratio LCR est à 167%. Le Ratio de CET1 est attendu en haut de la fourchette comprise entre 11,5% à 12% à fin 2020.
Le groupe décline ses priorités de la sorte : "Maintien d'une position de leader mondial sur les produits structurés actions, reconnue par nos clients, et réduction du profil de risque associé ; amélioration de la rentabilité des Activités de Marché au travers d'une réduction de coûts d'environ 450 ME d'ici 2022-2023".

Le Conseil d'administration de Bolloré (-2%) a arrêté les comptes du premier semestre 2020. Le chiffre d'affaires du premier semestre 2020 s'élève à 11,612 MdsE, en repli de 4% à périmètre et taux de change constants (-1% en données publiées). L'EBITDA se monte à 1,555 MdE (+10%) et le résultat opérationnel ajusté (EBITA) à 948 millions d'euros (+3%), avec un repli de 2% pour Bolloré Transport & Logistics à 303 ME, une croissance de 2% sur le segment Communication (Vivendi) à 735 ME et une perte d'EBITA de 67 ME pour le segment Stockage d'électricité et systèmes. Le résultat net ressort à 758 millions d'euros, en hausse de 43%, et le résultat net part du groupe se monte à 174 millions d'euros, en progression de 17%. Il n'intègre pas de plus-value sur la cession le 31 mars 2020 de 10% du capital d'UMG sur la base d'une valeur d'entreprise de 30 milliards d'euros pour 100%. La cession est comptabilisée en capitaux propres pour 2,8 milliards d'euros.
En fin de période, l'endettement net se situe à 7,528 MdsE, en diminution de 1,192 MdE par rapport au 31 décembre 2019 (dont Bolloré hors Vivendi : 4,471 MdsE en réduction de 185 millions d'euros). Le gearing s'améliore à 28%, contre 34% à fin 2019. Le groupe maintient un niveau de liquidité élevé à 8,1 milliards d'euros (dont 2,7 milliards d'euros au niveau de Bolloré).
L'acompte sur dividende est de 0,02 euro par action et sera payable en espèce le 4 septembre 2020.

Veolia : -1% avec Lagardere, Eurazeo, FDJ, Faurecia, Capgemini

DLSI (stable) Dans le contexte de la crise pandémique majeure du Covid 19, le chiffre d'affaires consolidé du groupe du 1er semestre 2020 s'établit à 68,3 ME, en retrait de 38,6%.
DLSI rappelle sa décision de ne pas verser de dividende en 2020 afin d'allouer l'intégralité de ses ressources financières à son développement.
Comme annoncé le 31 mars à l'occasion de la publication de ses résultats annuels 2019, DLSI ne communique aucun objectif chiffré pour l'exercice 2020.

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