Cotation du 20/02/2020 à 18h05 CAC 40 -0,80% 6 062,30
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Ouverture Paris : le CAC40 monte, la distribution chute

Ouverture Paris : le CAC40 monte, la distribution chute
Ouverture Paris : le CAC40 monte, la distribution chute
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Alors que la bourse américaine vole de record en record, le CAC40 grimpe de 0,85% à 6.090 pts ce vendredi matin dans un marché actif... Plusieurs publications d'entreprises freinent cependant un peu les ardeurs des investisseurs du côté de la distribution (FNAC Darty en baisse de 13%, Casino corrige de 11%), le secteur souffrant de l'impact des grèves depuis la fin 2019 en France.

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,92% à 29.297 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,84% à 3.316 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a bondi de 1,06% à 9.357 pts.
Sur le marché des changes, l'indice du dollar, qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 grandes devises, a gagné 0,07% à 97,30 points, tandis que l'euro a reculé de 0,12% à 1,1136$. Sur les marchés obligataires, les taux d'intérêts (qui évoluent en sens inverse des cours) se sont tendus, le rendement du T-Bond à 10 ans avançant de 2 points de base à 1,81%. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans a en revanche cédé 2 pdb à -0,22%.

ECO ET DEVISES

Donald Trump et le vice-Premier ministre chinois Liu He ont donc signé mercredi à Washington l'accord commercial partiel de Phase 1, décrit comme un accord "historique"... Par ailleurs, le Congrès américain a définitivement approuvé jeudi le nouvel accord de libre-échange liant Etats-Unis, Mexique et Canada (AEUMC), une nouvelle victoire pour Donald Trump à quelques jours de l'ouverture de son procès en destitution.
Concernant l'accord avec la Chine, le texte de 96 pages prévoit que Pékin achètera sur les deux prochaines années 200 milliards de dollars de produits et services américains de plus qu'en 2017, année où ces achats avaient atteint 186 milliards. Trump a précisé que la Chine promettait d'augmenter ses achats de produits agricoles américains de 50 Mds$, alors que la Chine a plutôt avancé un niveau de 32 Mds$ sur deux ans.
L'accord comprend aussi des engagements de Pékin à encadrer les pratiques dont se plaignent les entreprises américaines concernant le non-respect de propriété intellectuelle par la Chine. Pékin aurait promis de punir les firmes locales enfreignant ou volant des secrets commerciaux. La question des acquisitions par les entreprises publiques chinoises de technologies au détriment des intérêts américains est aussi évoquée.
Larry Kudlow, le principal conseiller économique de la Maison blanche, a estimé que l'accord devrait apporter 0,5 point de plus à la croissance du PIB américain en 2020. Du côté chinois, Liu He a par ailleurs précisé qu'il s'attendait à une croissance économique 2019 supérieure à 6%.

Si la Phase 1 marque une trêve dans le conflit qui oppose Washington et Pékin depuis plus de 18 mois, il ne prévoit pas de nouvelles baisses des droits de douane avant l'élection américaine du 3 novembre prochain. Larry Kudlow a indiqué que ces tarifs douaniers doivent permettre de s'assurer que la Chine tienne ses engagements de phase 1, et que la phase 2 progresse.
Ainsi, il est prévu qu'au plus tard 10 mois après la signature de l'accord, les Etats-Unis fasse le point sur les progrès effectués et décide de réduire ou non les droits de douane qui affectent encore plus de 360 milliards de dollars de biens chinois importés, selon des sources proches du dossier.
Quant à la phase 2, elle ne serait probablement pas conclue avant l'élection américaine de novembre prochain, même si les négociations ont déjà démarré, selon Washington. Les investisseurs sont bien conscients que malgré le soulagement créé par l'accord de Phase 1, les différends commerciaux sont loin d'être définitivement réglés entre les deux pays, notamment sur le front technologique.

Les marchés ont aussi été rassurés jeudi par une série de statistiques américaines plutôt dynamiques. Ainsi, les ventes de détail ont grimpé de 0,7% en décembre (hors automobile) sur un mois contre +0,5% de consensus de place et après une stabilité en novembre. Hors automobile et essence, ces ventes de détail ont progressé de 0,5% contre +0,4% de consensus, alors qu'elles avaient reculé de 0,2% un mois plus tôt. Les ventes de détail comprenant automobile et essence ont augmenté toutefois un peu moins que prévu, progressant de 0,3% en décembre 2019 contre +0,4% de consensus, après une hausse révisée à 0,3% pour le mois de novembre.
L'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie s'est renforcé à +17 en janvier, contre +3 de consensus et après +0,3 en décembre. Il signale ainsi une très forte accélération de l'expansion de l'industrie manufacturière dans la région.

La publication du Livre Beige de la Fed a confirmé que la croissance est restée "modérée" aux Etats-Unis fin 2019. Dans l'ensemble, ce rapport a conforté les marchés dans l'attente d'un statu quo monétaire en 2020, après 3 baisses de taux en 2019. En Europe, les Minutes de la dernière réunion de la BCE, publiées jeudi, ont montré que les membres du Conseil des gouverneurs ont exprimé un jugement plus optimiste sur la situation économique lors de leur réunion de décembre. La prochaine réunion de la BCE se déroulera le 23 janvier, tandis que la Fed se réunira les 28 et 29 janvier.

La croissance de l'économie chinoise a ralenti en 2019 à son plus bas niveau depuis près de 30 ans selon les données publiées ce vendredi qui montrent aussi que la deuxième puissance économique mondiale a terminé 2019 sur une note un peu plus favorable, alors que les tensions commerciales s'apaisaient. La croissance du PIB chinois est ainsi ressortie à 6% au quatrième trimestre en rythme annuel, selon les données du Bureau national des statistiques (BNS), conforme au consensus des analystes.
Sur l'ensemble de l'année 2019, ces données ramènent la croissance à 6,1%, comme prévu, soit son rythme le plus faible depuis 1990, après +6,6% en 2018.

Les cours du pétrole sont repartis en hausse jeudi, saluant l'accord commercial, qui pourrait booster l'économie mondiale et donc la demande de pétrole. Le baril de brut léger américain (WTI) a repris 1,20% à 58,52$ sur le Nymex (contrat à terme de février), tandis que le Brent de la mer du Nord a avancé de 1% à 64,65$ (contrat à terme de mars).
L'or, en revanche, marque le pas à 1.555$ l'once, pour le contrat à terme de février coté sur le Comex. Le métal jaune a gagné 19% en 2019 et progresse malgré tout de près de 2% depuis le début 2020. L'euro est stable ce matin à 1,1140/$.

VALEURS EN HAUSSE

Novacyt (+7%) annonce que sa division de tests moléculaires Primerdesign a signé un accord commercial exclusif avec Atothis SARL, appartenant au groupe VGS Invest pour la distribution exclusive de certains produits de diagnostic moléculaire en France pour les segments de marché en croissance de l'aquaculture et de l'aquariophilie. La France est le deuxième producteur aquacole de l'Union Européenne, la production de fruits de mer contribuant à elle seule à l'économie française à hauteur de 155.000 tonnes par an, pour une valeur d'environ 550 millions d'euros...

Damartex : +6%. Le chiffre d'affaires de Damartex progresse de +0,3% à taux de change réels et atteint 386 ME au premier semestre de l'exercice 2019/2020. Les ventes au deuxième trimestre de l'exercice sont en hausse de +0,7% à taux réels à 232,8 ME. Malgré un contexte social toujours compliqué en France, le groupe a connu une activité encourageante notamment portée par l'éloignement de la perspective d'un hard Brexit.
Damartex bénéficie également d'une hausse des ventes e-commerce de +6,8% confortant la pertinence des actions menées pour adapter son offre client et innover sur le plan digital.

EDF : +5%. Le gouvernement veut réformer la régulation du parc nucléaire français afin de garantir la couverture des coûts d'EDF tout en préservant les consommateurs de hausses de prix trop importantes, selon un projet présenté jeudi à la presse... Alors que le système actuel permet aux concurrents d'EDF de lui acheter jusqu'à 100 térawatts-heure (TWh) d'électricité d'origine nucléaire à 42 euros par mégawatt-heure (MWh) pour fournir leurs propres clients, la réforme envisagée supprimerait ce plafond et induirait donc que le groupe vende sur les marchés la quasi-totalité de sa production nucléaire (379,5 TWh au total en 2019).

SES Imagotag : +5% avec Amoeba et Inventiva

Faurecia : +3% suivi de Valeo, Maurel et Prom, Sodexo, TF1, Séché

Realités (+2%) En ligne avec ses objectifs, Réalités a enregistré en 2019 des volumes de réservations et d'actes à des plus hauts historiques, à respectivement 244 ME (+20,1%) et 206,6 ME (+18,7%). Le développement foncier net du Groupe, au-dessus des attentes, représente un volume d'activité de 666,7 ME, en augmentation de +14,2% par rapport à 2018.
Ces indicateurs d'activité, non audités, feront l'objet de compléments d'informations lors de la publication du CA IFRS 2018 programmée le 14 février prochain.
Sur la base de ces éléments, le groupe confirme son objectif de 200 ME de chiffre d'affaires IFRS en 2020.

Legrand : +1,5% avec Michelin, Somfy, CGG

Eutelsat (+1%) Le 24 octobre dernier, Eutelsat annonçait qu'une enquête était menée portant sur la performance du satellite EUTELSAT 5 West B suite à un incident signalé sur l'un de ses deux panneaux solaires. Au terme de cette enquête, la perte du panneau solaire Sud du satellite est confirmée. A l'exception du panneau sud défaillant, le satellite affiche des performances nominales.
La perte de puissance qui en résulte implique qu'environ 45% de la capacité du satellite puisse être exploitée.
Le satellite devrait désormais être mis en service d'ici fin janvier et atteindre sa durée de vie prévue.
Un ensemble de mesures d'atténuation sera mis en oeuvre afin d'assurer la continuité du service pour le plus grand nombre possible de clients, une fois que le satellite EUTELSAT 5 West A aura atteint sa fin de vie en orbite stable.
EUTELSAT 5 West B est entièrement assuré contre l'éventualité d'un sinistre partiel ou total par une assurance dite "lancement plus un an" d'un montant de 173 million d'euros.
L'indisponibilité partielle d'EUTELSAT 5 WEST B aura un impact estimé à hauteur de 5 à 10 millions d'euros sur le chiffre d'affaires des activités opérationnelles au titre de l'exercice 2019-20.
Le coût non-récurrent des mesures d'atténuation, liées pour l'essentiel au repositionnement des antennes au sol, se chiffre entre 0 et 10 millions d'euros.
Dès lors, l'objectif de chiffre d'affaires d'Eutelsat pour l'exercice 2019-20 est porté mécaniquement à une fourchette située en 1.270 millions d'euros et 1.315 millions d'euros au titre des activités opérationnelles.
Tous les autres objectifs financiers demeurent inchangés...

Quadient (+1%) le succès d'une émission obligataire de 325 millions d'euros à échéance 2025 à laquelle était conditionnée l'offre de rachat "any and all" portant sur ses obligations à échéance 2021 lancée le 8 janvier dernier...

Vinci : +1% avec Saint-Gobain, Atos, Ingenico, STM, Kering, Eramet, Airbus

TechnipFMC (+0,5%) a confirmé que la transaction prévue de séparation en deux sociétés, TechnipFMC et Technip Energies, est en bonne voie pour être finalisée au premier semestre 2020.
La société anticipe une conclusion de la transaction au deuxième trimestre 2020 et prévoit de tenir à Paris un évènement investisseurs "Capital Markets" pour Technip Energies avant la finalisation de la scission.

VALEURS EN BAISSE

Fnac Darty chute de 15% après l'annonce d'une estimation de ses ventes et de ses résultats pour l'exercice 2019. Par ailleurs, le groupe lance une recherche de partenaire pour les activités aux Pays-Bas. En 2019, le chiffre d'affaires des activités poursuivies du groupe serait d'environ 7,34 milliards d'euros et afficherait une croissance d'environ +0,7% en données comparables par rapport à 2018, malgré une perte de chiffre d'affaires estimée à environ 70 millions sur les ventes de Noël, du fait des grèves en France en fin d'année qui ont particulièrement touché l'enseigne Fnac et ses magasins de centre-ville.
Le taux de marge brute atteindrait 30,4%, en retrait de 20 pdb en 2019 comparé à 2018, principalement en raison du poids des ventes de Noël, impactées par les mouvements sociaux en France, et de l'effet dilutif technique du développement en franchise. Les effets mix produits/services resteraient légèrement positifs grâce à l'impact favorable de l'intégration de Nature & Découvertes.
Grâce à "une bonne maîtrise des coûts", le résultat opérationnel courant des activités poursuivies est estimé à environ 293 millions d'euros. Il intègrerait une contribution des sociétés acquises pour un peu plus de 20 millions d'euros sur l'exercice 2019. La marge opérationnelle courante des activités poursuivies atteindrait ainsi 4%.
Malgré des pertes de chiffre d'affaires "imprévisibles et importantes" liées aux grèves de décembre, la bonne exécution du groupe et les effets positifs du périmètre "devraient lui permettre de générer un free cash flow estimé à environ 170 millions d'euros", en croissance par rapport à 2018.
Dans une dynamique d'amélioration de son agilité et de recentrage sur des marchés où le groupe dispose d'une taille critique, Fnac Darty a décidé de lancer un processus actif de recherche de partenaire pour ses activités aux Pays-Bas, afin de permettre à sa filiale néerlandaise BCC de mieux saisir les opportunités de ses marchés.
Dans un contexte social toujours incertain en France, le groupe reste prudent sur la performance de ses marchés en 2020, mais confirme sa capacité à surperformer leur croissance et reste focalisé sur la maîtrise des coûts.
Par conséquent, en 2020, le groupe viserait une légère croissance du chiffre d'affaires et du résultat opérationnel courant. Les objectifs à moyen terme, qui visent une croissance supérieure aux marchés et une marge opérationnelle courante de 4,5% à 5%, sont confirmés.

Casino (-11%) a publié pour l'exercice 2019 un CA de 34,6 MdsE en croissance organique de 4,2% (+2,2% en comparable). Le groupe confirme ses objectifs de cessions en France de 2,5 MdsE en fin de premier trimestre 2020, dont 2,1 MdsE sont déjà signés. L'objectif est de 4,5 MdsE en fin de premier trimestre 2021. Sur le seul quatrième trimestre, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 9,2 MdsE en hausse de 3,6% en organique et +1,6% en comparable.
En France, le principal nouveau fait marquant du 4ème trimestre 2019 et du début de l'année 2020 est selon le groupe l'accroissement du trafic clients grâce au déploiement rapide des magasins autonomes dans les enseignes du groupe.
Casino a poursuivi l'exécution de ses plans visant à renforcer sa structure. Le groupe évoque donc l'exécution du plan de refinancement, avec la levée de financements pour 1,8 MdE et la mise en place d'une nouvelle ligne de crédit confirmée en France à échéance octobre 2023, soit une extension de 1,6 à 3,6 ans de la maturité moyenne de ses lignes de crédit. Il souligne le regroupement des activités en Amérique Latine sous la filiale brésilienne GPA qui détient désormais 96,6% d'Exito. Le transfert au Novo Mercado est attendu pour février 2020.
Casino confirme les objectifs des plans de cession en France de 2,5 MdsE à fin T1 2020 dont 2,1 MdsE signés à ce jour et 4,5 MdsE d'ici fin T1 2021.
La croissance du Résultat Opérationnel Courant (données non encore auditées) sur le périmètre France Retail hors immobilier est estimée à +5%. Sur cette base, la marge opérationnelle de distribution s'établirait à 3,1%, en progression de +20 bp par rapport à 2018.
Casino anticipait jusqu'à présent pour 2019 une croissance du ROC de 10% sur le périmètre France Retail hors immobilier.
En Amérique Latine, le groupe maintient au T4 une forte croissance de +9,2% en organique portée par le Cash & Carry, les supermarchés rénovés et convertis aux formats porteurs, et la très bonne dynamique de la proximité. L'activité en Colombie enregistre une bonne performance sur tous les formats.
Dans le cadre du processus de cession en cours, Leader Price est classé en activité abandonnée et ne figure plus dans le chiffre d'affaires consolidé du groupe en 2019. L'année 2018 a été retraitée en conséquence.
Au 4ème trimestre 2019, l'impact du change est défavorable de -3,2% et l'effet essence ressort à +0,5%. L''effet périmètre est négatif et s'établit à -1,6%. L'effet calendaire est de -0,8%. En France, les ventes du trimestre s'établissent à 4,16 MdsE, stables en comparable, marquées par la concentration du groupe sur ses formats et géographies les plus porteurs.
Sur l'ensemble de l'année, le volume d'affaires (GMV) de Cdiscount atteint 3,9 MdsE, en croissance de +9,1% en organique, porté par la marketplace, levier majeur de rentabilité, les services B2C et les corners Géant.

Genkyotex (-9%) annonce sa position de trésorerie brute au 31 décembre 2019 de 2,4 millions d'euros. La trésorerie et les équivalents de trésorerie bruts procurent à la Société une visibilité financière jusqu'à la fin du premier trimestre 2020. La société a annoncé le lancement d'une augmentation de capital par émission d'actions nouvelles avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires (DPS) pour un montant maximum brut de 6,13 ME au prix de 2,02 euros par action avec une parité de 1 Action Nouvelle pour 3 actions existantes.

Virbac (-5%) affiche un chiffre d'affaires 2019 de 938,2 millions d'euros, en croissance de +8%. Hors impact favorable des taux de change, notamment le dollar américain, le peso mexicain et la roupie indienne, le chiffre d'affaires est en progression de +6,6%, en ligne avec les dernières prévisions.
Toutes les zones ont contribué à la croissance soutenue en 2019 en comparaison de la même période de 2018. Aux États-Unis, l'activité progresse de +18,8% à taux réels (+13,6% à taux de change constants), bénéficiant d'un effet de base important, déjà constaté à fin juin, lié au déstockage de Sentinel dans la distribution au premier semestre 2018, qui avait impacté les ventes ex-Virbac. Hors cet effet de stocks, la croissance des ventes ex-Virbac aux États-Unis se situe autour de 7% (Sentinel en retrait compensé par le fort dynamisme des gammes dentaire, antibiotiques et spécialités).

Ubisoft : -2% suivi de Carrefour, Publicis (-1%)

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