Cotation du 19/01/2021 à 18h05 CAC 40 -0,33% 5 598,61
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Ouverture Paris : la hausse se poursuit

Ouverture Paris : la hausse se poursuit
Ouverture Paris : la hausse se poursuit
Crédit photo © Reuters

LA TENDANCE

(Boursier.com) — Sans battre tous les records comme à Wall Street, le CAC40 poursuit sa remontée, en hausse de 0,4% ce mercredi à 5.580 pts, aidé par l'arrivée des premiers vaccins anti-covid qui se confirme pour le mois de décembre et par la clarification politique aux Etats-Unis, Donald Trump ayant enfin autorisé l'administration US à entamer le processus de transition pour le président élu Joe Biden, lui donnant accès à des fonds et divers comptes-rendus. En France, Emmanuel Macron a donné le feu vert hier soir à un déconfinement progressif qui va s'étendre sur plusieurs semaines...

WALL STREET

La Bourse de New York a nettement progressé mardi, l'indice Dow Jones terminant sur un nouveau record, franchissant pour la première fois de son histoire le seuil symbolique des 30.000 points. Les investisseurs se projettent en 2021 où ils espèrent pouvoir tourner la page du coronavirus grâce aux vaccins. Ils ont salué l'évolution politique aux Etats-Unis, Donald Trump enfin donné son feu vert au processus de transition, près de trois semaines après l'élection qui a donné la victoire au démocrate Joe Biden. Les marchés ont aussi accueilli avec enthousiasme l'information selon laquelle Janet Yellen, ancienne présidente de la Fed, allait être nommée secrétaire au Trésor par Joe Biden.
A la clôture, le Dow Jones a gagné 1,54% à 30.046 points (après un plus haut en séance à 30.116 pts), tandis que l'indice large S&P 500 a grimpé de 1,62% à 3.635 pts, signant lui aussi un nouveau record. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a également progressé, de 1,36%, à 12.036 pts, s'approchant à seulement 0,17% de son dernier record du 2 septembre dernier à 12.056 pts.
Les cours du pétrole WTI ont caracolé de 4,3%, pour frôler les 45$, au plus haut depuis début mars, et grimpant de plus de 25% depuis le début novembre dans l'espoir d'une reprise de la demande en 2021, à la faveur d'un vaccin contre le Covid-19.

ECO ET DEVISES

Lors d'une très brève allocution depuis la Maison Blanche, Donald Trump a salué mardi le passage des 30.000 points pour le Dow Jones, qualifié de "chiffre sacré", et s'est félicité de l'arrivée de vaccins contre le coronavirus, ce qu'il a jugé "absolument incroyable". Le président n'a en revanche pas parlé de la transition politique, ni répondu aux questions des journalistes présents. Au cours de son mandat, qui a vu le DJIA passer de 20.000 à 30.000 points (+50%), Donald Trump a souvent lié sa réussite en tant que président à la hausse du marché boursier. Il avait aussi prédit qu'en cas d'élection de Joe Biden à la présidence, les marchés chuteraient.
La Bourse de New York a été portée ces dernières semaines par les bonnes nouvelles sur le front des vaccins contre le coronavirus, avec des indications d'efficacité très forte pour les vaccins de Pfizer allié à BioNTech et de Moderna, et dans une moindre mesure celui d'Astrazeneca. La perspective d'une vaccination des populations en 2021 entretient l'espoir d'une reprise économique durable et d'un retour progressif à la vie normale l'an prochain.

Depuis lundi soir, la perspective d'une transition politique finalement paisible entre Donald Trump et Joe Biden a soulagé les marchés financiers mondiaux. Après l'échec de nombreuses tentatives de contester l'élection présidentielle devant la justice, Donald Trump a finalement donné lundi soir après la clôture des marchés son feu vert au processus de transfert du pouvoir à Joe Biden. Le républicain s'est toutefois encore gardé de reconnaître directement la victoire de son adversaire démocrate.
Le président élu a de son côté commencé sans attendre à former son gouvernement en vue de son investiture à la Maison Blanche le 20 janvier prochain. Selon son entourage, il devrait nommer au poste clé de secrétaire au Trésor l'économiste Janet Yellen, qui deviendrait la 1ère femme à occuper ce poste, après avoir été la première femme présidente de la Fed entre 2014 et 2018.

La nomination de Mme Yellen, une "colombe" en matière politique monétaire, est saluée par les marchés qui espèrent l'adoption d'un nouveau plan de soutien à l'économie américaine, au moment où la 2e vague de coronavirus menace de freiner la reprise.
Ces derniers mois, Mme Yellen avait appelé à davantage de stimulus budgétaire, après l'épuisement des mesures d'aides fédérales adoptées en mars. Un premier volet d'indemnisation du chômage technique a ainsi pris fin en août, et un autre volet s'arrêtera en janvier. Janet Yellen est largement considérée comme un choix politiquement consensuel, susceptible de recueillir le soutien des républicains du Sénat pour un nouveau package budgétaire.

Joe Biden a affirmé mardi lors d'une conférence de presse que l'Amérique était "de retour, prête à guider le monde", et a présenté les noms des responsables choisis pour mener la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement. Parmi eux, figurent plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur secrétaire d'Etat (chef de la diplomatie), et John Kerry, ancien secrétaire d'Etat de Barack Obama, qui devient l'émissaire spécial du président élu sur le climat. Linda Thomas-Greenfield, nommée ambassadrice américaine à l'ONU a affirmé que "le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour", par contraste avec l'ère Trump, ou seules les relations bilatérales, souvent conflictuelles, avaient primé.

Les marchés pétroliers ont poursuivi leur "rally" dans l'espoir d'un vaccin et d'une reprise de la demande de brut l'an prochain. Le cours du brut léger américain (WTI) a bondi mardi de 4,5% à 45$ le baril, pour le contrat de décembre sur le Nymex, tandis que le contrat sur le Brent pour livraison en janvier s'est apprécié de 4% à 48$. Depuis début novembre, le WTI pointe désormais à +25% et le Brent a repris 27% depuis le début du mois, et tous deux sont au plus haut depuis le 5 mars.
Les marchés tablent aussi sur une prolongation des réductions de production de l'Opep+ au-delà du 31 décembre. Les membres de l'Opep+ se réuniront les 30 novembre et le 1er décembre et pourraient prolonger ces coupes de 3 à 6 mois afin de soutenir les cours.

A l'inverse, l'or continue de souffrir du retour de l'appétit du risque, l'once de métal jaune revenant à 1.800$ pour le contrat à terme de décembre sur le Comex. Le métal jaune gagne cependant encore environ 18% depuis le début de l'année, mais l'environnement boursier moins anxiogène lui a retiré une partie de son brillant. L'euro monte ce matin à 1,1920$.

A SURVEILLER

Etats-Unis :
- PIB préliminaire du troisième trimestre. (14h30)
- Inscriptions hebdomadaires au chômage. (14h30)
- Commandes de biens durables. (14h30)
- Balance du commerce de biens. (14h30)
- Revenus et dépenses des ménages. (14h30)
- Indice révisé du sentiment des consommateurs mesuré par l'Université du Michigan. (16h00)
- Ventes de logements neufs. (16h00)
- Rapport hebdomadaire du Département à l'énergie sur les stocks pétroliers domestiques. (16h30)
- Minutes du FOMC (Fed). (20h00)

VALEURS EN HAUSSE

Burelle remonte de 9% avec Plastic Omnium (+6%) qui a rehaussé ses objectifs ! Prenant acte d'un marché automobile mieux orienté et de l'efficacité de ses mesures de réduction de coûts, l'équipementier prévoit désormais pour le second semestre une marge opérationnelle supérieure à 5%, contre 4% précédemment, et un free cash-flow supérieur à 400 millions d'euros, contre 250 millions d'euros précédemment. Par ailleurs, à fin octobre 2020, les liquidités du Groupe s'élèvent à 2,2 milliards d'euros, un niveau similaire à celui de fin 2019 et supérieur aux 1,9 milliard d'euros au 30 juin 2020.
L'année 2021 s'annonce pour Plastic Omnium comme une année de fort rebond de l'activité où le Groupe retrouvera des niveaux de rentabilité et de génération de free cash-flow comparables à ceux de 2019.
La société présentera par ailleurs cet après-midi sa vision stratégique dans la mobilité hydrogène. Un marché qui repose sur des volumes en croissance exponentielle : de 200.000 véhicules à hydrogène en 2025, ils seront plus de 2 millions en 2030. Le marché des bus, camions et véhicules utilitaires se développera d'abord, puis viendra le marché du particulier. Ils représenteront respectivement 500.000 et 1,5 million de véhicules en 2030. D'un point de vue géographique, l'Asie représentera le 1er marché en 2030 avec 75% des véhicules hydrogène, suivie par l'Europe et l'Amérique du Nord.
Dans ce marché, Plastic Omnium vise un chiffre d'affaires d'environ 300 millions d'euros en 2025 et 3 milliards d'euros en 2030. Pour atteindre cet objectif, le Groupe investira autour de 100 millions d'euros par an dans les prochaines années, directement ou via sa co-entreprise EKPO Fuel Cell Technologies. Ces investissements permettront d'avoir une présence industrielle dans toutes les régions, avec une quinzaine de lignes de production déployées d'ici à 2030 dans des sites existants ou dans des nouvelles usines. Le Groupe a également le projet de créer un grand Pôle Hydrogène dans le centre de R&D d'Alphatech (Compiègne, France), dans lequel une centaine d'ingénieurs vont venir renforcer les équipes déjà composées de 500 personnes, et où près de 30 millions d'euros seront investis dans des équipements de laboratoire et de recherche dans les 2 à 3 prochaines années.

2CRSI : +6% avec Gensight, Air France KLM (+5%)

Europcar : +4% avec Nicox, Maurel & Prom

Carmila : +3% avec Vallourec, Eutelsat

Sopra Steria (+2%) avait annoncé le 21 octobre dernier avoir détecté une cyberattaque utilisant une version jusque-là inconnue du rançongiciel Ryuk. Cette attaque a été rapidement bloquée grâce aux équipes informatiques et cybersécurité internes. Les mesures immédiatement mises en oeuvre ont permis de contenir la propagation du virus à une partie limitée des installations du groupe et de préserver ses clients et partenaires. A ce jour, Sopra Steria n'a pas constaté de fuite de données ou de dommages causés aux systèmes d'information de ses clients.
Le plan de remédiation sécurisé, engagé depuis le 26 octobre, arrive à son terme. Les postes de travail, les serveurs de production et de 'R&D', ainsi que les outils et applications internes ont été progressivement relancés. Les connexions clients ont également été progressivement rétablies.
Pendant toute cette période, la priorité du groupe a été la sécurité et la proximité avec ses clients.
La remédiation et l'indisponibilité plus ou moins importante des différents systèmes depuis le 21 octobre devraient avoir un impact brut négatif sur la marge opérationnelle compris entre 40 et 50 ME. Les couvertures d'assurances dont dispose le Groupe contre les risques cyber s'élèvent à 30 ME.
L'activité commerciale du 4ème trimestre ne devrait pas être significativement affectée par cet événement...
Après intégration des éléments ci-dessus, Sopra Steria anticipe pour l'exercice 2020 un chiffre d'affaires en recul organique de 4,5% à 5% (précédemment "entre -2% et -4%"), un taux de marge opérationnelle d'activité de l'ordre de 6,5% (précédemment "entre 6% et 7%") et un flux net de trésorerie disponible compris entre 50 ME et 100 ME (précédemment "entre 80 et 120 ME").

Technicolor : +2% suivi de BNP Paribas, FNAC Darty, Trigano, Safran, Figeac

Dassault Systèmes (+1%) annonce conjointement avec la société NuoDB, l'acquisition par Dassault Systèmes de la totalité du capital de cette dernière, dont Dassault Systèmes détenait déjà une participation de 16%. Créée en 2010 et basée à Cambridge (Massachusetts), NuoDB édite une base de données SQL distribuée déployée en mode natif sur le cloud s'appuyant sur les avantages compétitifs du cloud — évolutivité à la demande, disponibilité continue et cohérence transactionnelle — et conçue pour les applications critiques.

Orange : +1% suivi de Vicat, EDF, LVMH, Synergie, ALD

VALEURS EN BAISSE

Cie des Alpes : -7% alors que la réouverture des stations n'est pas encore pour tout de suite selon le chef de l'Etat hier soir. P&V recule du coup aussi de 6%.

Navya (-3%) a annoncé la mise en place d'une ligne de financement en fonds propres, avec Kepler Cheuvreux agissant comme intermédiaire financier dans le cadre d'un engagement de prise ferme.
Conformément aux termes de l'accord, Kepler Cheuvreux s'est engagé à souscrire un maximum de 5.800.000 actions (représentant, à titre indicatif, un montant d'émission de 18 ME) à sa propre initiative, sur une période maximale de 24 mois, sous réserve que les conditions contractuelles soient satisfaites. Les actions seront émises sur la base d'une moyenne des cours de Bourse pondérée par les volumes sur les deux jours de bourse précédant chaque émission, diminuée d'une décote maximale de 5%. Ces conditions permettent à Kepler Cheuvreux de garantir la souscription des actions sur la durée.
Navya conserve la possibilité de suspendre ou de mettre fin à cet accord à tout moment.
Dans l'hypothèse d'une utilisation en totalité de cette ligne de financement, un actionnaire détenant 1% du capital de Navya avant sa mise en place, verrait sa participation passer à 0,84% du capital sur une base non diluée.

Elior (-3%) a dévoilé ses résultats 2019-2020 définitifs, trois semaines après avoir présenté une grande partie de ses comptes. Le spécialiste de la restauration collective enregistre sur la période un Ebita ajusté des activités poursuivies de -69 millions d'euros, dont 2 ME d'impact positif lié à l'application de la norme IFRS 16, à comparer à 176 ME l'an dernier. L'impact de la COVID-19 est de 268 millions d'euros. Le chiffre d'affaires ressort à 3,967 milliards d'euros, en décroissance organique de 19,7 %. Hors impacts de la COVID-19, des grèves en France, des sorties de contrats volontaires en Italie et de la réduction du périmètre du contrat Tesco au Royaume-Uni, la croissance organique est de +1,7%. L'impact de la COVID-19 est de -1,003 MdE. L'impact sur l'EBITA ajusté de la perte de chiffre d'affaires (drop-through) sur l'année est de 27%, inférieur au 30% annoncé. Le résultat net part du Groupe s'établit à -483 ME, à comparer à 271 ME un an plus tôt. Le free cash-flow opérationnel avant IFRS16 est de -62 ME contre 251 ME sur l'exercice précédent.
A fin septembre, la liquidité disponible s'élevait à 630 millions d'euros, à comparer à 709 ME à fin juin 2020.

Eramet : -3% avec JC Decaux, Gl Events, Showroomprivé, Valneva

ADP : -2% suivi de Ateme

Eurazeo : -1,5% avec Valeo, Bouygues, AKKA

Accor (-1%). Dans le cadre de sa stratégie de simplification asset light et souhaitant renforcer sa présence dans l'hôtellerie lifestyle, secteur de l'industrie qui connaît la plus forte croissance, le groupe Accor a annoncé la conclusion d'accords portant sur la mise en place d'une nouvelle structure de détention avec son partenaire américain sbe.
Selon les termes de ces accords, Accor acquiert 100% des activités asset light de sbe, comprenant notamment les marques Delano, Mondrian, SLS et Hyde, et la quasi-totalité des marques de restaurants et bars du Groupe, dont Cleo, Fili'a, et Carna by Dario Cecchini. Ces marques seront au coeur de la nouvelle division lifestyle de Accor.
sbe exploite actuellement 22 hôtels, auxquels s'ajoutent plus de 40 projets d'ouverture, un chiffre qui a plus que doublé depuis la première prise de participation de Accor dans cette société en 2018. Des ouvertures majeures, notamment celles du Mondrian London et du SLS Dubai, sont notamment prévues pour 2021.
Eldridge, société holding opérant dans les domaines de la finance, des technologies, de l'immobilier et du divertissement, acquiert pour sa part les deux derniers actifs immobiliers encore détenus par sbe : l'Hudson Hotel, à New York, et le Delano, à Miami.
L'opération, réalisée par échange d'actifs et de numéraire, entraîne pour Accor un investissement de 300 millions d'euros, en quasi-totalité lié au remboursement de la dette de sbe.

Bolloré : -0,5% suivi de M6, Tarkett, Getlink, Lagardere, Mersen

Thermador Groupe (stable) a réalisé un point d'actualité sur l'impact du coronavirus sur le chiffre d'affaires... Nos clients et leurs propres clients se sont bien organisés pour maintenir leurs activités durant ce 2e confinement comme le montrent les tendances constatées au cours des 2 premières semaines de novembre, assez similaires à celles que nous vous avons communiquées pour le mois d'octobre, explique le management de la société.
L'activité des filiales du groupe, qui commercialisent des produits grand public, est restée forte sur cette courte période, affichant une progression de +10%. En revanche, les ventes des produits destinés aux professionnels (76% du chiffre d'affaires) baissent de -3% à périmètre constant. Entre le 1er et le 15 novembre, le chiffre d'affaires consolidé baisse de -3% à périmètre constant.
Thermador Groupe effectuera un nouveau point, le 9 décembre à 18h, pour décrire l'impact du confinement actuel sur le chiffre d'affaires du mois de novembre.

Alchimie, plateforme OTT (Over the Top) de vidéos à la demande par abonnement (SVOD) proposées via des chaînes thématiques originales et exclusives, co-éditées avec des groupes de médias et des talents, a annoncé le succès de son introduction en bourse en vue de l'admission aux négociations de ses actions sur le système multilatéral de négociation Euronext Growt Paris. 
Le prix de l'introduction en bourse est fixé à 16,20 euros par action, dans la partie plutôt basse d'une fourchette proposée de 15,5 à 20,96 euros.
L'offre a été souscrite à 100% et la clause d'extension primaire a été exercée partiellement à hauteur de 5.043 actions nouvelles, soit 0,1 million d'euro. 1.102.135 actions ordinaires nouvelles ont été allouées dans le cadre de l'offre, dont 5.043 actions ordinaires nouvelles liées à l'exercice partiel de la clause d'extension primaire. Le produit brut total de l'augmentation de capital de Alchimie s'élève à 17,9 millions d'euros.

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