Cotation du 26/03/2019 à 18h05 CAC 40 +0,89% 5 307,38
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Ouverture Paris : dans le rouge

Ouverture Paris : dans le rouge
Ouverture Paris : dans le rouge
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Le CAC40 tente de résister à la pression venue d'Asie ce vendredi, alors que les places de la région ont corrigé nettement ce matin, à commencer par la bourse de Shanghai qui a chuté de près de 4,5% dans la foulée d'un mauvais indicateur économique en Chine concernant les exportations. La Bourse de Tokyo accuse aussi le coup en repli de 2% de même que Hong Kong. Le CAC40 recule de 0,4% à 5.247 pts.
Wall Street est aussi resté en territoire négatif jeudi soir en clôture, alignant une quatrième séance consécutive de baisse. Les dernières annonces de la BCE, qui étaient globalement anticipées par les marchés, n'ont pas permis aux indices de rebondir... L'euro a subi un coup de pression, sur un plancher de 4 mois face au dollar, à 1,12.
Aux Etats-Unis, cette fin de semaine sera marquée par la publication, ce vendredi, du rapport mensuel de l'emploi (consensus : 178.000 créations de postes ; 3,9% de taux de chômage).

WALL STREET

Le Dow Jones a chuté de 0,78% à 25.473 pts, le Nasdaq corrige de 1,13% à 7.421 pts, et le S&P500 perd 0,81% à 2.749 pts.
Le Département US au Travail a annoncé que les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, sur un rythme ajusté des variations saisonnières, avaient reculé de 3.000 la semaine passée, à 223.000. Le consensus tablait sur seulement 220.000 inscriptions.

ECO ET DEVISES

La Banque centrale européenne a donc, comme attendu, laissé ses taux directeurs inchangés au terme de sa réunion de politique monétaire du 7 mars... Le Conseil des gouverneurs s'attend à ce que les taux directeurs de la BCE restent à leurs niveaux actuels au moins jusqu'à la fin de l'année 2019 (et non plus qu'à cet été) et, en tout cas, aussi longtemps que nécessaire pour assurer la poursuite de la convergence durable de l'inflation vers des niveaux inférieurs, mais proches de 2% à moyen terme.
Comme beaucoup l'anticipaient, la BCE va également lancer une nouvelle série d'opérations de refinancement ciblées trimestrielles à long terme (TLTRO-III) à compter de septembre 2019 et jusqu'en mars 2021, chacune d'une durée de deux ans... Ces nouvelles opérations contribueront à préserver des conditions de prêt bancaires favorables et la bonne transmission de la politique monétaire. Dans le cadre de TLTRO-III, les contreparties pourront emprunter jusqu'à 30% de l'encours des prêts éligibles au 28 février 2019, à un taux indexé sur le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement pendant la durée de chaque opération. Comme le programme TLTRO en cours, les TLTRO-III comprendront des incitations visant à conserver des conditions de crédit favorables. Les opérations de prêt de l'Eurosystème continueront d'être conduites sous la forme d'appels d'offres à taux fixe, la totalité des soumissions étant servie aussi longtemps que nécessaire, et au moins jusqu'à la fin de la période de constitution des réserves obligatoires commençant en mars 2021.

Comme attendu aussi, la BCE vient également de réduire sensiblement ses projections d'inflation et de croissance. L'Institution vise désormais une croissance de 1,1% cette année contre 1,7% précédemment. Le PIB est attendu en hausse de 1,6% l'an prochain (contre 1,7%) et à 1,5% en 2021. La BCE révise ainsi également à la baisse toutes ses prévisions d'inflation. Elle table désormais sur un taux d'inflation de respectivement 1,2% et 1,5% en 2019 et 2020 contre 1,6% et 1,7% jusqu'ici...

Ce qui a fait chuter les marchés en Asie ce matin, ce sont les exportations chinoises qui ont connu leur plus net recul en trois ans en février et les importations ont chuté pour un troisième mois consécutif, suggérant que le ralentissement de l'économie chinoise va se poursuivre malgré une série de mesures de soutien prises par Pékin. Les exportations chinoises ont en effet chuté de 20,7% sur un an en février, selon les statistiques officielles publiées vendredi, soit leur plus fort déclin depuis février 2016 ! Les analystes anticipaient un recul nettement moins important de l'ordre de 5% après une progression de 9,1% en janvier.
Les importations chinoises ont elles aussi ralenti, à 5,2% en rythme annuel, alors que le consensus ressortait à -1,4% après un recul de 1,5% en janvier. Un ralentissement de l'économie chinoise qui se confirme donc sous l'effet d'un ralentissement des nouvelles commandes dans un contexte de guerre commerciale ouverte entre Pékin et Washington.
Donald Trump a toutefois répété en milieu de semaine que les négociations entre les Etats-Unis et la Chine progressaient... Il a ajouté que les deux plus grandes puissances économiques mondiales pourraient parvenir à un "bon accord", mais tout aussi bien ne pas conclure d'accord du tout !
D'après les données des douanes chinoises publiées vendredi, l'excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis s'est réduit en février, s'établissant à 14,7 milliards de dollars (13,1 milliards d'euros) après avoir grimpé à 27,3 milliards de dollars en janvier.
Le pétrole pointe sous les 66$ ce matin, tandis que l'euro cote 1,12/$. L'or revient à 1.285$.

VALEURS EN HAUSSE

Amoeba : +7%. La société a annoncé que sa substance active, Willaertia magna C2c maky sous forme lysée, a une action élicitrice sur la vigne et une action directe par inhibition totale de la germination du mildiou de la vigne (Plasmopara viticola).
Amoéba explique que lorsqu'une plante est agressée par un pathogène, des récepteurs reconnaissent les signaux (molécules) émis par ce pathogène, ce qui déclenche une cascade d'événements intracellulaires conduisant à l'activation des systèmes de défense de cette plante et notamment la production d'hormones et de composés (protéines) anti-microbiens. Ces signaux sont appelés éliciteurs. L'apport de substances à activité élicitrice ou SDP (Stimulateurs de Défense des Plantes) est donc un moyen actuellement utilisé en biocontrôle pour protéger les cultures. Néanmoins, cette stratégie présente une efficacité variable selon les conditions environnementales. Les produits de biocontrôle sont donc généralement associés à des produits de protection des plantes ayant un effet direct sur le champignon pathogène.
Afin d'évaluer le caractère éliciteur de sa substance active, Amoéba a effectué, en collaboration avec la société Végépolys Innovation, des tests normalisés en qPFD (technique de biologie moléculaire quantifiant l'expression de 28 gènes de défense des plantes par dosage des ARN transcrits). Les résultats démontrent éliciteur aussi fort que le produit de référence (COS-OGA) sur les protéines PR (Pathogenesis Related protein) qui sont produites par la plante pour lutter contre les champignons phytopathogènes.

Albioma : +4,5%. Le chiffre d'affaires d'Albioma progresse de 6% à 428,3 millions d'euros (4% hors effet prix des combustibles) grâce à la hausse des primes fixes liée à l'indexation contractuelle et aux récents avenants aux contrats signés avec EDF, et avec la mise en service de Galion 2. Sous les mêmes effets, l'EBITDA de l'exercice a progressé de 18% à 162,6 millions d'euros et le résultat net part du Groupe est en forte croissance de 18% à 44,2 millions d'euros.
La dette financière brute consolidée est en augmentation notamment à la suite des levées de dette destinées au financement des projets (TAC Saint-Pierre, IED) et aux acquisitions récentes. Elle s'élève à 846 millions d'euros à fin 2018, contre 707 millions d'euros à la fin de l'exercice 2017. La dette projet est de 708 millions d'euros (contre 622 millions d'euros à fin 2017).
À l'issue d'un exercice 2018 marqué par l'engagement de près de 178 millions d'euros d'investissements de développement, la trésorerie du Groupe, incluant les dépôts de garantie, s'élève à 95 millions d'euros contre 92 millions d'euros au 31 décembre 2017. La dette financière nette consolidée est de 747 millions d'euros (contre 613 millions d'euros à fin 2017).
Le Conseil d'Administration proposera à l'Assemblée Générale des actionnaires la distribution d'un dividende de 0,65 euro par action, en hausse de 8% par rapport à 2018, avec option pour le paiement de 50% en actions nouvelles. Cette proposition s'inscrit dans le cadre d'une politique de croissance du dividende avec un objectif de distribution de l'ordre de 50% du résultat net part du Groupe hors exceptionnels.
Pour 2019, le Groupe annonce des objectifs d'EBITDA de 168 à 178 millions d'euros et de résultat net part du Groupe de 38 à 44 millions d'euros.
Les investissements engagés depuis 2013 devraient générer un EBITDA de l'ordre de 200 millions d'euros dès 2020. Par ailleurs, le Groupe envisage d'engager entre 500 et 700 millions d'euros d'investissements sur la période 2019-2023 en conservant une structure financière solide.

Cybergun : +3%. Suite aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant la spécialiste du tir de loisir, le groupe "déclare formellement ne pas être en situation de cessation de paiement ou de faillite". Cette "fake news" serait alimentée par le retard de publication des résultats semestriels au 30 septembre 2018. Comme indiqué dans le communiqué de presse du 1er février 2019, le délai nécessaire à la production des comptes a été allongé par l'intégration de nouvelles sociétés dans le périmètre de consolidation. Il s'agit donc de faits purement techniques, précise Cybergun.
En outre, la société rappelle que son actionnaire de référence s'est engagé à couvrir, le cas échéant, les besoins de trésorerie sur les douze prochains mois lors du dernier arrêté des comptes (communiqué de presse du 25 septembre 2018) et à l'occasion de l'augmentation de capital avec maintien du DPS de juillet 2018.
D'autre part, le groupe réfute catégoriquement l'idée d'un éventuellement désengagement de son actionnaire de référence. "Cette seconde "fake news" serait alimentée par le récent prêt de titres déclaré à l'AMF conformément aux obligations des sociétés cotées. Ce prêt de titres à la société ABO est par nature temporaire et a été mis en place dans le cadre du financement obligataire (OCEANE) annoncé dans le communiqué de presse du 30 janvier 2019. Dès la fin de ce contrat, l'actionnaire de référence récupèrera l'intégralité des titres prêtés".
Hugo Brugière, Vice-président et Directeur général de Cybergun et Président de Restarted Investment, actionnaire de référence de Cybergun, déclare : "Nous avons investi près de 10 ME en juillet 2018 sur la base d'un cours de référence de 0,88 euro et convertis au total près de 20 ME de notre compte courant depuis notre arrivée chez Cybergun. Nous comprenons évidemment l'impatience du marché à voir les fruits de plusieurs années de restructuration, notamment concernant les marchés militaires et le projet que nous développons depuis un an et demi. Mais cela ne doit pas nourrir les rumeurs, infondées, de ces derniers jours. La société suit son plan de retournement et communiquera en temps voulu les résultats des différentes actions menées. Je rappelle une nouvelle fois que nous avons investi dans Cybergun sur une logique de long terme et avec un projet précis sur lequel nous avançons aujourd'hui".
Le titre a été secoué au cours des précédentes séances puisqu'il affiche une perte cumulée de près de 25% sur les trois derniers jours.

SpineGuard +2,6%. La société a annoncé l'obtention d'un brevet de cartographie des structures osseuses par ultrasons au Japon. Ce brevet décrit une nouvelle façon d'utiliser les ultrasons pour cartographier des structures osseuses et notamment la colonne vertébrale à travers les tissus mous. Il a le potentiel de réduire le recours aux rayons X pour le guidage percutané d'instruments ou d'implants, en association avec des systèmes tels que les robots chirurgicaux, les plateformes de navigation et les instruments de perçage PediGuard. Ce brevet, déjà obtenu en France, vient d'être délivré au Japon, 3ème marché mondial pour la chirurgie de la colonne vertébrale où se situent d'importants industriels spécialisés en imagerie ultrasonore. Il a également été déposé aux États-Unis, où il est en cours d'examen.

Savencia : +2%. Le chiffre d'affaires 2018 du Groupe Savencia Fromage & Dairy a progressé de 0,2% par rapport à l'exercice précédent. Cette évolution résulte d'une croissance organique de 2,1%, d'un effet de structure positif de 2% et d'un effet de change négatif de 3,8%. Ces différents impacts ont été développés dans un communiqué du 7 février 2019.
À 177,6 millions d'euros, le résultat opérationnel courant 2018 progresse de 4,9 millions d'euros ou 2,9% au regard de 2017. La croissance et le développement des activités internationales ont compensé les effets négatifs de la conjoncture laitière (particulièrement défavorable pour les Autres Produits Laitiers) et la pression sur les marges des produits de grande consommation en Europe et particulièrement en France. La marge opérationnelle courante de 3,7% progresse légèrement sous l'influence des Produits Fromagers dont le taux de marge évolue de 5,3% à 5,7%. De son côté, le taux de marge opérationnelle courante des Autres Produits Laitiers se contracte à 1,9% contre 2,0% en 2017.
Le résultat opérationnel atteint 115,9 millions d'euros ou 2,4% du chiffre d'affaires. Il prend en compte des provisions liées à la fermeture de trois usines situées en Europe, à différents projets de mutualisation de fonctions administratives, commerciales et marketing permettant un renforcement des compétences et enfin à des risques et charges divers. Le résultat financier de -18,4 millions d'euros intègre un impact de présentation de -2,8 millions d'euros par rapport à 2017 provenant de l'application de la nouvelle norme IFRS 9 sur les instruments financiers.
Le résultat sur situation monétaire de -14,6 millions d'euros correspond à l'application en 2018, au titre de l'Argentine, de la norme IAS 29 relative aux pays en situation d'hyperinflation. Ces retraitements sont sans impact sur la trésorerie du Groupe.
Le résultat net part du Groupe de 54,8 millions d'euros représente 1,1% du chiffre d'affaires. Les équilibres financiers restent bien maîtrisés avec un taux d'endettement net de 40,4% des capitaux propres.
Le Conseil d'Administration proposera à l'Assemblée Générale du 18 avril prochain la distribution d'un dividende de 1 euro par action.

Sanofi : +1%. La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a accordé un examen prioritaire à la demande supplémentaire de licence de produit biologique (sBLA, supplemental Biologics License Application) relative à Dupixent (dupilumab) dans le traitement adjuvant d`entretien de la polypose nasosinusienne sévère (PNS), inadéquatement contrôlée, de l'adulte. Les patients souffrant de polypose nasosinusienne sévère présentent souvent des rechutes en dépit d'une chirurgie ou d'une corticothérapie systémique antérieure, ou les deux. La FDA devrait rendre sa décision le 26 juin 2019.
Il n'existe pour l'heure aucun médicament biologique approuvé par la FDA pour le traitement de la polypose nasosinusienne sévère, une maladie chronique des voies respiratoires supérieures principalement modulée par une inflammation de type 2 et caractérisée par la présence de polypes obstruant les sinus et les cavités nasales.
Les patients peuvent présenter une obstruction nasale sévère accompagnée de difficultés respiratoires, de rhinorrhée, de troubles de l'odorat et du goût et de douleurs faciales ou pesanteurs. Les symptômes persistants de la polypose nasosinusienne ont des répercussions négatives importantes sur la qualité de vie liée à la santé -- un critère d'évaluation composite prenant en compte la baisse de productivité, les difficultés à accomplir les activités de la vie quotidienne, l'incapacité à apprécier la nourriture, le manque de sommeil et la fatigue. Les personnes souffrant à la fois d'asthme et de PNS présentent en général des symptômes plus sévères et sont souvent plus difficiles à traiter...

Antalis : +1%. Le groupe a pris acte du communiqué de presse de Sequana du 7 mars 2019 et poursuit, avec l'appui de la banque d'affaires Goldman Sachs, le processus concurrentiel organisé pour la recherche d'une nouvelle structure d'actionnariat qui lui permettra d'assurer son développement et la mise en oeuvre de son plan stratégique.
Le tribunal de commerce de Nanterre avait décidé la prorogation de la période d'observation ouverte dans le cadre de la sauvegarde de Sequana jusqu'au 17 mai, date à laquelle la société devait présenter un nouveau plan de sauvegarde.
A l'initiative de l'administrateur judiciaire et du mandataire judiciaire de Sequana, une requête a été déposée auprès du tribunal de commerce de Nanterre en vue de solliciter la conversion de la procédure de sauvegarde dont Sequana fait l'objet en redressement judiciaire.
Cette conversion est fondée sur l'impossibilité pour Sequana, à la suite de l'arrêt rendu par la Cour d'appel de Londres dans le litige opposant la société au groupe BAT Industries plc, de présenter un plan de sauvegarde permettant d'apurer le passif dont elle doit tenir compte et d'assurer le financement d'une période d'observation dans l'attente d'une décision de la Cour Suprême en Angleterre qui, si le recours formé par Sequana devant cette juridiction est autorisé, ne peut probablement pas être attendue avant un délai minimal d'environ 13 mois.
Le tribunal de commerce devrait statuer sur cette demande dans les 15 jours.
Compte tenu de cette situation, Sequana a demandé la suspension des négociations de ses actions sur le marché réglementé d'Euronext Paris.
La société tiendra le marché informé de la décision qui sera prise par le tribunal de commerce dès celle-ci rendue.
Par ailleurs, dans les procédures collectives ouvertes chez certaines sociétés du groupe Arjowiggins en France, le tribunal de commerce de Nanterre a décidé de renvoyer à 15 jours l'examen des offres des repreneurs éventuels afin de permettre de trouver les meilleures solutions industrielles, financières et en terme d'emploi...

McPhy : +1% avec AST et Mercialys

Orange : +0,5% avec L'Oreal, Air Liquide, Danone et Sanofi

ESI Group stable. Le groupe a retrouvé le chemin de la croissance en 2018, dans un contexte de poursuite de la transformation opérationnelle et commerciale. Le groupe a conclu l'exercice sur un chiffre d'affaires de 139,4 millions d'euros (+3,1% ; 135,3 ME en 2017), suite à un 4e trimestre à 58,2 ME (+2,8%). La croissance annuelle s'élève à +3,9% à taux de change constant, avec un impact (-1,2 ME) lié à l'évolution de 3 devises (Dollar US, Yen Japonais et Roupie Indienne).
L'activité Licences est le pilier principal du modèle commercial d'ESI Group et représente 79% du chiffre d'affaires à 109,8 ME (+3,9 %). Reposant principalement sur la commercialisation de licences annuelles dont la facturation intervient majoritairement sur le dernier trimestre, cette activité a généré 49,9 ME (+1,8%) au 4e trimestre, une bonne performance si l'on considère la signature avancée du contrat de renouvellement de 1,7 ME lors du 3e trimestre et à 70,4 ME pour l'ensemble du 2e semestre (+5,6%). Les nouvelles affaires (17,6 ME), représentent 16% du chiffre d'affaires de l'activité. Le chiffre d'affaires Services est resté stable à 29,6 ME (+0,1%) et représente 21% du chiffre d'affaires total.

VALEURS EN BAISSE

Iliad : -5%. Un flux vendeur à relier à une note d'Exane BNP Paribas qui a dégradé le titre de l'opérateur de 'neutre' à 'sous-performer'.

Guerbet : -4% suivi de Europcar, SopraSteria

EssilorLuxottica : -4%. Le groupe vient de dévoiler ses résultats 2018. Sur l'exercice, le leader mondial de l'optique enregistre un chiffre d'affaires pro forma de 16,160 milliards d'euros, en croissance de 3,2% à taux de change constants (en recul de 1,2% en publié). Essilor et Luxottica ont tous deux contribué à cette hausse. Le résultat opérationnel pro forma ajusté atteint 2,572 milliards d'euros, en hausse de 1,2% à taux de change constants mais en repli de 4,8% en publié. La marge opérationnelle pro forma ajustée ressort à 15,9%, soit une quasi stabilité à taux de change constants. Le résultat net pro forma ajusté recule de 1,7% à 1,871 MdE. La dette nette au 31 décembre 2018 s'élevait à 1,9 MdE, ce qui reflète la capacité du groupe à générer une importante trésorerie.
Le Conseil d'administration proposera à l'Assemblée générale du 16 mai 2019 la distribution d'un dividende de 2,04 euros par action.
En 2019, le groupe prévoit les performances suivantes, synergies incluses, et à taux de change constants: une croissance du chiffre d'affaires comprise entre 3,5% et 5,0%; une hausse du résultat opérationnel ajusté représentant 0,8 à 1,2 fois celle du chiffre d'affaires; et une croissance du résultat net ajusté comprise entre 1 et 1,5 fois celle du chiffre d'affaires.
La société confirme par ailleurs l'objectif de synergies de 420 à 600 ME de résultat opérationnel dans les cinq ans à venir.

CGG : -3%. Le groupe a fait part sur le T4 2018 de ventes robustes et d'un cash-flow net positif de 21 M$. Chiffres IFRS : Le chiffre d'affaires ressort à 370 M$, le résultat opérationnel est de (282) M$. Le Chiffre d'affaires des activités s'inscrit à 438 M$, en hausse de 21% d'une année sur l'autre, soutenues par de fortes ventes multi-clients. L'EBITDAs des activités est de 235 M$, en hausse de 44% d'une année sur l'autre, avec une marge de 54%. Le Résultat opérationnel des activités ressort à 10 M$, impacté par une charge supplémentaire de (94) M$ d'amortissements linéaires en multi-clients du fait du changement d'estimation.
L'année 2018 a été marquée au global par une forte croissance du CA et un cash-flow libre des activités positif de 134 M$.
Chiffres IFRS : le chiffre d'affaires est de 1.194 M$, avec un résultat opérationnel de (180) M$ et un résultat net de (96) M$.
Le chiffre d'affaires des activités est de 1.227 M$, en hausse de 19%. L'EBITDAs des activités ressort à 556 M$, en hausse de 28% et la marge est de 45%. Le Résultat opérationnel des activités s'inscrit à 142 M$, contre 48 M$ l'an dernier.
La dette nette est de 733 ME et les liquidités de 434 M$ après un cash-flow net de (124) M$ sur l'année. Le Ratio de levier financier est de 1,3x.
Le Chiffre d'affaires des activités est prévu en croissance à un chiffre en haut de fourchette, en ligne avec la croissance des dépenses E&P. La Marge d'EBITDAs des activités sera de l'ordre de 45%, en fonction du mix du chiffre d'affaires. Le Résultat opérationnel des activités s'inscrira à 75-125 M$, après amortissements multi-clients de (365)-(385) M$.
Le montant des Investissements est prévu à 330-365 M$, y compris les investissements cash multi-clients de 250-275 M$ (préfinancements supérieurs à 70%) et investissements industriels/R&D de 80-90 M$. Le cash-flow libre des activités sera de l'ordre de 175-200 M$.

Eramet : -2% avec NRJ, Vallourec, Archos, Mersen et Valeo

Eurazeo : -1%. Le groupe revendique 17 MdsE d'actifs sous gestion, en progression de +10% et 2,3 MdsE de levées de fonds, un niveau record, sur l'exercice écoulé. L'ANR par action (+4,2%, +5,7% dividendes inclus) par rapport au 31 décembre 2017 s'inscrit à 77,5 euros. Le résultat net part du groupe ressort à 251 ME, avec 428 ME de trésorerie au 31 décembre 2018 et 800 ME proforma des opérations post-clôture.
Eurazeo propose un dividende de 1,25 euro par action et une attribution gratuite d'une action pour 20 actions détenues.
Le Chiffre d'affaires économique grimpe de 12,6% à 5.229 ME avec un EBITDA économique en hausse de 13,1% à 716 ME
Le groupe souligne les cessions totales ou partielles de 3,1 MdsE, dont 1,4 MdE pour la quote-part Eurazeo. Les Acquisitions / ré-investissements représentent 3,1 MdsE dont 744 ME pour la quote-part Eurazeo (1,2 MdE avec l'acquisition d'Idinvest et la participation dans Rhône).
La création de valeur augmente de +8% sur l'ensemble des périmètres d'investissement hors trésorerie (+15,3% hors impact des sociétés cotées). La création de valeur est de +11% du périmètre non coté d'Eurazeo Capital. Les 4 pôles les plus récents (Eurazeo PME, Eurazeo Croissance, Eurazeo Brands, et Eurazeo Patrimoine), qui représentent déjà 25% de l'ANR5, affichent une création de valeur de +23%.
Le groupe fait part de 10,8 MdsE d'actifs sous gestion pour le compte d'investisseurs partenaires au 31 décembre 2018, soit +14,4% avec 2,3 MdsE de levées de fonds, un niveau record dont 1,7 MdE pour Idinvest.
Virginie Morgon, Présidente du Directoire, a déclaré : "L'année 2018 a été particulièrement importante pour notre Groupe : transition managériale, acquisition d'Idinvest, partenariat stratégique avec Rhône et toujours une activité d'investissement soutenue et une gestion très active de notre portefeuille. A cela s'ajoute une année record de levée de fonds. Nous sommes déterminés à amplifier la dynamique, autour de trois priorités : le renforcement de nos capacités opérationnelles pour accélérer la création de valeur dans nos sociétés, la poursuite de l'expansion européenne et internationale pour chacun de nos pôles et l'accroissement de nos ressources issues d'investisseurs partenaires. Voilà notre feuille de route pour 2019."

Cellectis SA : -0,5%. Le groupe a signé un contrat de location pour construire une usine de production commerciale de 7.600 m2 appelée Impact pour "Innovative Manufacturing Plant for Allogeneic Cellular Therapies". Située à Raleigh, en Caroline du Nord, cette usine de production innovante pour les thérapies cellulaires allogéniques sera dédiée à la production clinique et commerciale des produits Ucart allogéniques de la société.
D'autre part, Cellectis a initié la construction d'une unité de production de 1.300 m2 à Paris appelée Smart pour "Starting Material Realization for CAR-T products". Cette usine va assurer l'approvisionnement des matières premières, essentielles à la fabrication des produits destinés aux études cliniques et à la commercialisation.

SergeFerrari : stable. En phase avec son plan stratégique SF2020, le Groupe SergeFerrari a réalisé sur l'exercice 2018, une croissance de ses ventes de +7,4%, dont +4,6% en organique à taux de change constant. Cette performance est le fruit des investissements importants réalisés depuis 2014 pour se doter d'une organisation adaptée au développement international du Groupe.
Chacune des zones géographiques s'inscrit en croissance par rapport à 2017, à change constant.
Les variations de périmètre (intégration de la société Plastitex) contribuent à hauteur de +4,3% à la variation du chiffre d'affaires annuel ; l'effet de change impacte la progression des ventes annuelles à hauteur de -1,5% en année pleine.

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