Cotation du 20/11/2018 à 18h05 CAC 40 -1,21% 4 924,89
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Mi-séance Paris : le CAC40 reprend sa marche en arrière

Mi-séance Paris : le CAC40 reprend sa marche en arrière
Mi-séance Paris : le CAC40 reprend sa marche en arrière
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Les tensions commerciales entre les Etats-Unis et ses partenaires chinois et européens continuent à peser sur les bourses mondiales. A Paris, le CAC40 qui avait rebondi de 1,34% vendredi, abandonne 0,85% à 5.342 points à la mi-journée, et pourrait ainsi finir ce soir sur un 8ème recul en l'espace de 10 séances. En plus des dernières barrières douanières annoncées ces derniers jours, Donald Trump et son administration réfléchiraient à la mise en place d'un texte qui encadrerait les investissements aux Etats-Unis des entreprises détenues à au moins 25% par des capitaux chinois. De quoi renforcer un peu plus les craintes pesant sur la croissance mondiale alors que ces mesures protectionnistes semblent appeler à se multiplier... Du coté des valeurs, les technos, les bancaires et le secteur automobile se retrouvent encore une fois plombés par cette guerre commerciale. 39 des composantes du CAC40 évoluent d'ailleurs dans le rouge ce midi. Seul Sanofi parvient à résister quelque peu.

VALEURS EN HAUSSE

* Genkyotex (+4,3% à 1,7 euro) après avoir étendu son accord de licence pour sa plateforme Vaxiclase avec le Serum Institute of India (SIIPL), le plus grand fabricant mondial de vaccins, afin d'inclure des pays industrialisés dans leurs marchés adressables. L'accord initial, signé en 2015, couvrait uniquement les marchés émergents.

* Rexel (+0,5% à 12,8 euros). Le titre du distributeur de matériel électrique est dopé par une note de HSBC qui a rehaussé de 'conserver' à 'acheter' sa recommandation sur la valeur tout en ajustant sa cible de 16 à 17 euros.

* Solocal (+0,9% à 1,07 euro) après avoir annoncé la signature de 4 accords avec les organisations syndicales dédiés à l'accompagnement social de Pages Jaunes dans le cadre du projet de transformation " SoLocal 2020 ", qui prévoit notamment la suppression d'un millier d'emplois. Ces accords, qui ont été conclus avec les organisations syndicales majoritaires (CFDT, CFE-CGC, Autonome et FO), encadreront les aspects sociaux du projet de réorganisation de Pages Jaunes présenté le 13 février 2018.

* JCDecaux (+0,1% à 29 euros) peut encore espérer mettre la main sur APN Outdoor. Le groupe australien n'a finalement pas réussi à racheter Adshel, la division panneaux publicitaires pour arrêts de bus de HTE, reprise par Ooh!media. Or, JCDecaux avait fait de l'abandon du projet de rachat d'Adshel par APN l'une des conditions indispensable pour aller jusqu'au bout de son offre...

VALEURS EN BAISSE

* Erytech (-24% à 11,9 euros), plombée par la décision annoncée avant bourse de recentrer ses activités cliniques sur son produit candidat eryaspase pour le traitement potentiel de certaines indications choisies de tumeurs solides. En clair, Erytech interrompt son programme de développement dans la leucémie aiguë lymphoblastique (LAL), y compris le retrait de la demande d'AMM qui avait été redéposée pour eryaspase dans le traitement de la LAL en rechute ou réfractaire. Jefferies relativise la portée de cette décision sur le dossier Erytech en considérant le recentrage de somme toute "logique" tant d'un point de vue commercial et que stratégique. Le broker, qui demeure acheteur du laboratoire en visant 39 euros, estime à seulement 10% de la valorisation l'impact de l'abandon des développements dans la LAL".

* Worldline (-5,5% à 49,9 euros). Un repli à mettre en relation avec une note de Kepler Cheuvreux qui a dégradé la valeur d''acheter' à 'conserver' malgré un objectif rehaussé de 51 à 53 euros.

* Air France KLM (-2,5% à 7,5 euros) en ce début de semaine alors que le choix du futur PDG de la compagnie franco-hollandaise fait énormément de bruit en interne mais aussi en externe. Selon les dernières rumeurs relayées par la presse, l'actuel directeur financier de Veolia, Philippe Capron, serait le favori pour prendre la tête du transporteur. Une possibilité guère au goût d'une partie du personnel du groupe mais également des partenaires KLM et Delta Airlines. Selon les informations de 'BFM Business', les deux compagnies souhaitent la nomination d'un connaisseur du secteur mais réclament également une gouvernance à deux têtes avec un directeur général pour la seule compagnie Air France, comme c'est le cas pour KLM, et un PDG pour l'ensemble du groupe.

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