Cotation du 15/10/2018 à 18h05 CAC 40 -0,02% 5 095,07
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Mi-séance Paris : le CAC40 frôle les 5.500 pts

Mi-séance Paris : le CAC40 frôle les 5.500 pts
Mi-séance Paris : le CAC40 frôle les 5.500 pts
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Les opérateurs boursiers restent écrasés par la chaleur ce vendredi, mais aussi par l'avalanche de publications qui se poursuit sur les places financières. Des chiffres souvent bien interprétés sur fond de performances solides, à quelques exceptions près... De quoi soutenir encore le CAC40 qui se rapproche des 5.500 pts à 5.490 pts, en hausse de 0,15% ce midi. Au lendemain d'un net rebond, soutenu par l'apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et l'Union Européenne, Wall Street a en revanche fini sa course en ordre dispersé jeudi soir, alors que la saison des résultats se poursuit aussi à bon rythme outre-Atlantique : Facebook a déçu les analystes et a corrigé lourdement de 19% en clôture. Le Nasdaq, qui avait clôturé mercredi soir sur un nouveau sommet historique, en a logiquement subi les conséquences avec un recul de 1,01% à 7.852 pts.

ECO ET DEVISES

Les tensions entre l'Europe et les Etats-Unis sont en voie d'apaisement... C'est en tout cas le message envoyé par Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, et Donald Trump, après leur rencontre à Washington. Le président américain a ainsi annoncé s'être entendu avec le chef de l'exécutif européen, pour que les deux blocs travaillent à l'abaissement des barrières commerciales. "C'est un très grand jour pour le commerce libre et équitable, vraiment un très grand jour", a-t-il déclaré. "Les négociations commencent à peine, mais nous savons très bien là où nous allons", a-t-il ajouté, s'exprimant au côté du président de la Commission européenne. "Nous nous sommes entendus aujourd'hui, en premier lieu, pour aller vers une suppression des tarifs (douaniers) et des subventions sur les produits industriels hors-automobile"..."Nous allons également travailler à la diminution des obstacles et à l'augmentation du commerce dans les services, la chimie, la pharmacie, les équipements médicaux, ainsi que dans le soja. (...) Ils vont devenir de gros acquéreurs de gaz naturel liquéfié." Les discussions à venir vont permettre de "résoudre" à la fois la question des droits de douane que les Etats-Unis ont décidé d'imposer sur leurs importations d'acier et d'aluminium et celle des mesures de rétorsions décidées par l'Union.

La Banque centrale européenne a, comme attendu, laissé ses taux directeurs inchangés au terme de sa réunion de politique monétaire du 26 juillet. Le principal taux directeur, le taux de refinancement reste à 0,00%. "Alors que les incertitudes, notamment liées à l'environnement commercial mondial, demeurent importantes, l'économie de la zone euro poursuit sa trajectoire de croissance solide et généralisée". Les dernières données sont en ligne avec les prévisions de l'Institution juin, précise le patron de la BCE, qui note encore une fois que les risques pesant sur les perspectives de croissance demeurent largement équilibrés. "Les incertitudes liées aux facteurs mondiaux, notamment la menace du protectionnisme, demeurent importantes. De plus, le risque d'une volatilité accrue persistante des marchés financiers continue de justifier un suivi". Le rythme mensuel des rachats d'actifs est également confirmé à 30 milliards d'euros, et le Conseil des gouverneurs prévoit qu'après septembre 2018, sous réserve de données confirmant ses perspectives d'inflation à moyen terme, le rythme mensuel des achats nets d'actifs sera réduit à 15 milliards d'euros jusqu'à la fin du mois de décembre 2018, et que les achats nets prendront alors fin. L'euro navigue au-dessus des 1,16/$, tandis que le pétrole remonte à 74,55$ le Brent. L'or revient à 1.223$ l'once.

VALEURS EN HAUSSE

Carrefour : +11%. Le chiffre d'affaires de Carrefour est en croissance de 0,7% en comparable au premier semestre 2018, reflétant des marchés globalement moins porteurs en Europe et une croissance moins forte au Brésil, pénalisé par un environnement de déflation alimentaire...
Le résultat opérationnel courant (ROC) est 597 ME en augmentation de 36 ME ou de +6% à taux de changes constants par rapport au ROC publié du S1 2017.
Au premier semestre 2018, le résultat non courant est une charge de 785 ME reflétant notamment les coûts liés aux plans de réorganisation dans les différents pays.
Le résultat net, part du Groupe, s'établit ainsi à -861 ME.
Par ailleurs, Carrefour confirme tous les objectifs fixés en début d'année...

SES : +8% avec Nanobiotix, GTT et Eramet qui remonte

Lagardere : +5%. Au 1er semestre, le chiffre d'affaires du groupe Lagardère s'établit à 3,366 milliards d'euros, en hausse de +4,4% en données comparables. Cette hausse est principalement liée à la forte croissance observée sur le Travel Retail (+9,9% en données comparables) et à un maintien de l'activité de Lagardère Publishing et de Lagardère Active dans un contexte de marchés défavorables.
Le Résop Groupe est stable à 132 ME. Il est porté par le dynamisme du Travel Retail et la bonne performance de Lagardère Sports and Entertainment dans un contexte d'effet de calendrier sportif défavorable.
Le résultat avant charges financières et impôts est en forte progression à 243 ME (95 ME au 1er semestre 2017). Le résultat net - part du Groupe s'établit à 119 ME (27 ME au 1er semestre 2017). Le résultat net ajusté - part du Groupe s'améliore à 60 ME (58 ME au 1er semestre 2017).

Saint-Gobain : +3%. La croissance interne de Saint-Gobain sur le S1 est de +4,9% dont +8,0% au T2 avec des volumes en progression de +2,4%. L'augmentation des prix est de +2,5%, en accélération parallèle à la hausse des coûts des matières premières et de l'énergie. L'Effet de change est de -4,4% principalement lié à la dépréciation du dollar américain et de certaines devises en Asie et pays émergents.
Le résultat d'exploitation ressort à 1.469 ME en progression de +1,7% à structure et taux de change comparables.
On note aussi une progression du résultat net courant de +6,8% et du résultat net part du Groupe de +61,7% avec notamment un impact positif de 781 millions d'euros lié à la transaction Sika. Enfin, Saint-Gobain confirme ses objectifs pour l'année 2018... La compagnie vise une progression du résultat d'exploitation à structure et taux de change comparables et anticipe pour le 2e semestre 2018 une progression à structure et taux de change comparables clairement supérieure à celle enregistrée au 1er semestre.

NRJ Group : +3%. Au cours de ce semestre, NRJ Group a réalisé un chiffre d'affaires de 193,2 ME en hausse de 3,9% par rapport à la même période de l'exercice 2017.
Le chiffre d'affaires du pôle Radio est en baisse de 4% par rapport au 1er semestre 2017, celui du pôle TV affiche une croissance de 10,7% et celui du pôle Diffusion poursuit une bonne dynamique, en croissance de 27,3%.
Le résultat opérationnel courant affiche une bonne performance, à 17 Me, en forte augmentation de 8,6 ME, grâce notamment à la bonne gestion des coûts du pôle TV.
Le résultat net part du Groupe s'établit à 11,3 ME contre 6,1 ME sur le S1 2017.
Au 30 juin 2018, le Groupe présente un excédent net de trésorerie de 201,5 ME, en augmentation de près de 10 ME par rapport au 31 décembre 2017. Cette progression de +4,9% est liée au free cash flow de 21,6 ME porté par la hausse du ROC et, à l'inverse, par le versement du dividende de 11,6 ME qui a eu lieu le 7 juin 2018.

Renault : +2,5%. Le groupe automobile a annoncé un chiffre d'affaires et une marge opérationnelle records au premier semestre, ses ventes de véhicules et ses réductions de coûts éclipsant les lourds effets de changes et de matières premières. Le constructeur automobile a réalisé sur les six premiers mois de l'année un chiffre d'affaires de 29,957 milliards d'euros, en hausse de 1,4% en données publiées et en croissance de 6,8% à change et périmètre constants. Le chiffre d'affaires automobile hors sa filiale russe Avtovaz est ressorti lui en légère baisse de 0,5% à 26,867 milliards d'euros, conséquence notamment de la nouvelle norme comptable IFRS 15 qui a baissé le chiffre d'affaires de l'activité l'automobile pure au profit de celui de l'activité bancaire de Renault. Le bénéfice opérationnel du groupe a atteint 1,914 milliard d'euros, donnant une marge de 6,4%, les réductions de coûts (198 millions d'euros) et l'effet volume et ventes aux partenaires de l'alliance Renault Nissan (160 millions) ayant compensé la hausse des matières premières, notamment l'acier (-192 millions d'euros) et l'impact de la dévaluation des principales devises du groupe (-368 millions).

Engie : +2,5%. Le groupe a publié des résultats globalement en hausse au premier semestre 2018, tirés par les renouvelables et les infrastructures, et a confirmé ses objectifs annuels malgré les arrêts non programmés de certaines de ses centrales nucléaires en Belgique. Le fournisseur d'électricité et de gaz, très présent dans les services énergétiques, vise toujours pour 2018 un résultat net récurrent part du groupe compris entre 2,45 et 2,65 milliards d'euros, qui repose sur une fourchette indicative d'Ebitda de 9,3 à 9,7 milliards d'euros. Les performances du groupe au premier semestre et la croissance attendue au second devraient lui permettre de "compenser les effets défavorables attendus des maintenances non programmées de certaines unités nucléaires belges", a indiqué Engie. Le groupe a aussi confirmé sa prévision de dividende à 0,75 euro par action en numéraire au titre de 2018 (+7,1%) et annoncé un acompte de 0,37 euro qui sera versé en octobre 2018. Engie, qui a retraité son premier semestre 2017 pour tenir compte notamment des cessions, enregistre à fin juin un résultat net récurrent part du groupe de 1,5 milliard (+11,4%), un Ebitda de 5,1 milliards (+1,3% en variation brute, +6,2% en organique) et des ventes de 30,2 milliards (+0,1% en variation brute, +0,8% en organique).
Son bénéfice net part du groupe, qui intègre -200 millions d'euros de résultat lié aux activités amont du gaz naturel liquéfié tout juste cédées à Total, recule cependant de 25% à 0,9 milliard. Selon le consensus réalisé par Inquiry Financial pour Reuters, les analystes attendaient en moyenne un résultat net récurrent de 1,4 milliard d'euros et un Ebitda de 5,1 milliards.

Danone : +2,5%. Danone a publié des résultats semestriels en nette progression grâce aux performances de sa nutrition infantile en Chine et à la solide progression de ses eaux. Le groupe a toutefois vu sa dynamique ralentir au deuxième trimestre, avec une croissance de 3,3% en comparable (après une progression de 4,9% au premier trimestre), impactée par un boycott de son lait au Maroc qui lui a fait perdre plus de la moitié de sa part de marché dans le pays. Hors impact de ce boycott, les ventes auraient progressé de 4,3% sur le trimestre, avec des volumes en hausse de 1,3%, précise le groupe agroalimentaire dans un communiqué.
Le résultat opérationnel courant grimpe de 7,9% en données comparables à 1,78 milliard d'euros, un chiffre en ligne avec le consensus établi par la société, pour une marge en hausse de 51 points de base à 14,27%, elle aussi conforme aux attentes. Le bénéfice net courant part du groupe ressort quant à lui en hausse de 8,2% à 1,13 milliard d'euros.
Le groupe a confirmé ses objectifs 2018, à savoir une croissance à deux chiffres du bénéfice net par action courant à taux de change constants, hors effets liés à la cession en mars d'une partie de sa participation dans le spécialiste japonais des boissons lactées fermentées Yakult Honsha.
A l'horizon 2020, son PDG Emmanuel Faber s'est engagé sur un objectif de marge opérationnelle supérieure à 16% et sur une croissance organique de l'ordre de 4% à 5%.

Vinci : +1,5%. Le Conseil d'administration de Vinci s'est réuni le 26 juillet 2018 sous la présidence de Xavier Huillard pour arrêter les comptes semestriels au 30 juin 2018. Il a également approuvé le paiement d'un acompte sur dividende au titre de l'exercice 2018 d'un montant de 0,75 euro par action, en hausse de 8,7%.
Les comptes consolidés du 1er semestre 2018 font ressortir des hausses du chiffre d'affaires, de l'Ebitda, du résultat opérationnel sur activité et du résultat net part du Groupe.
Le chiffre d'affaires consolidé du 1er semestre 2018 s'élève à 19,8 milliards d'euros, en progression de 6,7% par rapport à celui du 1er semestre 2017, dont une croissance organique de 2,8%. La croissance externe représente un impact positif sur le chiffre d'affaires de 5,3% et les variations de change un impact légèrement négatif de 1,4%.

VALEURS EN BAISSE

SopraSteria accuse le coup en repli de 11% ce vendredi après l'annonce de ses résultats semestriels jugés un peu courts. Après avoir atteint, en 2017, les objectifs qui avaient été fixés lors de la fusion en 2015, le groupe s'est engagé, en 2018, dans une nouvelle étape consistant à renforcer son modèle avec pour horizon l'exercice 2020. L'objectif est notamment d'atteindre, à cet horizon, un taux de marge opérationnelle d'activité de l'ordre de 10%.
Sur le 1er semestre 2018, dans un environnement jugé dynamique, le chiffre d'affaires de Sopra Steria s'est élevé à 2.014 ME, en croissance totale de 6,5%. L'effet périmètre a été positif à hauteur de 38,7 ME, tandis que l'impact des variations de devises a été négatif de 16,9 ME. A taux de change et périmètre constants, le chiffre d'affaires a progressé de 5,3%. Le résultat opérationnel d'activité, du fait d'une saisonnalité plus marquée qu'en 2017, s'est établi à 132,8 ME faisant apparaître un taux de marge de 6,6% (7,5% au 1er semestre 2017). L'EBITDA (155,7 ME), quant à lui, a progressé de 5% par rapport à la même période de l'année précédente (148,3 ME).
Le résultat opérationnel courant s'est établi à 99,2 ME. Il intègre une charge de 22,1 ME (17 ME au 1er semestre 2017) correspondant aux paiements fondés en actions liés au renouvellement, en 2018, du programme d'actionnariat salarié We Share pour les collaborateurs et du plan d'incitation à long terme mis en place pour les principaux managers du Groupe. Le résultat opérationnel ressort à 80 ME après prise en compte de -19,1 ME d'autres produits et charges opérationnels (-11,4 ME au 1er semestre 2017) comprenant notamment 18 ME de charges de réorganisation et de restructuration.
La charge d'impôt s'est élevée à 34,9 ME sur le semestre contre 30,8 ME au 1er semestre 2017, faisant ressortir un taux d'imposition Groupe de 47,8% (31,8% au 1er semestre 2017). Le taux d'imposition annuel est attendu à environ 30,5%.
La quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (Axway) a représenté 1,3 ME sur le semestre (1 ME au 1er semestre 2017). Après prise en compte des intérêts minoritaires pour 1,1 ME, le résultat net part du Groupe a atteint 38,4 ME. Le recul par rapport au 1er semestre 2017 (65,9 ME) s'explique par une saisonnalité plus défavorable au 1er semestre qu'en 2017, en particulier en ce qui concerne la marge opérationnelle d'activité, les paiements en actions, les charges de réorganisation et de restructurations et la charge d'impôt.

* Kering : -6,5%. Le chiffre d'affaires de Kering au premier semestre 2018 s'établit à 6.431 ME et affiche une croissance de +26,8% en données publiées et +33,9% à périmètre et taux de change comparables. Cette forte progression des ventes est tirée par une bonne dynamique tant dans les pays matures que dans les pays émergents, avec notamment une hausse de +45,4% en comparable en Amérique du Nord, +25,1% en Europe de l'Ouest, +37,6% en Asie-Pacifique et +30,7% au Japon.
Le résultat opérationnel courant atteint un niveau historique, à 1.771 ME en progression de +53,1%. Le taux de marge opérationnelle du Groupe enregistre une hausse de 470 points de base et s'établit à 27,5%.

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L'Oréal : -3%. Le groupe a publié des résultats semestriels en légère hausse grâce aux performances de ses produits de luxe que s'arrachent les clients chinois, tandis que sa dynamique est restée atone dans les produits grand public. Le résultat opérationnel du géant mondial des cosmétiques a progressé de 1,8% à 2,58 milliards d'euros, un chiffre légèrement supérieur aux 2,57 milliards du consensus Inquiry Financial réalisé pour Reuters, sur un chiffre d'affaires de 13,39 milliards, en recul de 0,2% en données publiées et en hausse de 6,6% en données comparables.
La marge opérationnelle a progressé de 30 points de base à 19,2% grâce à une amélioration de la rentabilité dans les produits grand public et des produits professionnels vendus dans les salons de coiffure, tandis que celle du luxe et de la cosmétique active est restée stable.

Capgemini : -2%. Le groupe a réalisé au 1er semestre 2018 un chiffre d'affaires de 6.467 ME, en progression de 3% par rapport à celui publié pour le 1er semestre 2017 et de 8% à taux de change constants.
La croissance organique s'établit à 6,4%.
La marge opérationnelle atteint 707 ME, en progression de 5% par rapport à 2017. Elle représente 10,9% du chiffre d'affaires, en augmentation de 20 points de base sur un an principalement du fait de l'amélioration de la profitabilité en Europe continentale. Le résultat d'exploitation s'établit à 521 ME et 8,0% du chiffre d'affaires. La baisse de 3% sur un an reflète notamment l'impact de 5 points sur le chiffre d'affaires lié à l'évolution des devises. Le résultat net part du Groupe atteint 314 ME pour le 1er semestre à comparer aux 375 ME enregistrés l'année précédente. A noter une charge d'impôt de 18 ME liée à l'impact transitoire de la réforme fiscale aux Etats-Unis. Pour l'année 2018, le groupe relève son objectif de croissance et vise désormais une progression du chiffre d'affaires à taux de change constants légèrement supérieure à 7,0% contre une croissance comprise entre 6% et 7% auparavant. De plus, Capgemini confirme ses objectifs d'amélioration de la profitabilité avec une marge opérationnelle comprise entre 12,0% et 12,2% et d'atteinte d'un free cash-flow organique supérieur à 1 Milliard d'Euros.

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