Cotation du 10/12/2019 à 18h05 CAC 40 +0,18% 5 848,03
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Mi-séance Paris : le CAC 40 rebondit avec les espoirs commerciaux

Mi-séance Paris : le CAC 40 rebondit avec les espoirs commerciaux
Mi-séance Paris : le CAC 40 rebondit avec les espoirs commerciaux
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Les places financières mondiales connaissent un sursaut d'orgueil ce mercredi, après deux jours de déprime. L'indice phare parisien, le CAC 40, se ressaisit de 1,13% à 5.792 pts, après avoir décroché de 1,03% hier et 2,01% lundi. La hausse reprend donc le dessus ce mercredi sur les marchés actions, après deux séances d'une lourde correction. L'élément déterminant provient comme bien souvent des rumeurs relatives aux négociations sino-américaines... Sur le marché des changes, l'euro se traite actuellement à 1,1076$ (-0,1%), tandis que l'indice dollar se stabilise à 97,7.

Du côté des matières premières, le baril de brut WTI bondit de 1,6% à 57$ et le Brent de la mer du Nord grimpe de 1,9% à près de 62$. Il faut dire que l'OPEP et ses alliés (dont la Russie) vont débattre d'une réduction supplémentaire de la production. Les nations de l'OPEP se réunissent demain jeudi à Vienne, alors que l'OPEP+ doit échanger le lendemain dans la capitale autrichienne... L'IPO de Saudi Aramco devrait d'ailleurs devenir la plus importante de l'histoire. Plusieurs sources ont indiqué à Bloomberg que le prix devrait être fixé à 32 riyals par action, soit le haut de la fourchette fournie au marché (30 à 32 riyals).

Selon l'agence Bloomberg, qui cite des personnes familières des discussions, les États-Unis et la Chine se rapprocheraient d'un compromis sur le montant des tarifs douaniers devant être levés dans le cadre d'un accord partiel 'de phase 1'. Ainsi, les échanges progresseraient malgré les tensions confirmées concernant Hong Kong et le Xinjiang. Ces rumeurs favorables contrastent par ailleurs avec les commentaires récents de Donald Trump et de Wilbur Ross, qui envisageaient l'hypothèse d'un accord... après l'élection américaine de 2020 ! Il serait donc possible que les propos de Trump ne relèvent tout simplement que d'une stratégie agressive de négociation à l'approche de la mise en oeuvre des nouveaux tarifs douaniers attendus le 15 décembre - portant sur plus de 150 milliards de dollars de marchandises additionnelles importées de Chine. Les questions en suspens concerneraient la garantie des achats de produits agricoles américains par la Chine et les modalités de levée des droits de douane... Reuters, faisant état de l'implication de Jared Kushner dans les discussions, affirme également que des progrès auraient été accomplis.

D'ailleurs, interrogé par les journalistes ce mercredi à Londres, Trump a affirmé que les négociations commerciales avec la Chine se déroulaient très bien. "Les discussions se passent très bien et nous verrons ce qu'il adviendra", a ainsi lancé le président américain.

La Chambre US des représentants a approuvé hier à une large majorité une législation contraignant l'administration Trump à répondre fermement à la répression chinoise contre la minorité musulmane de la province du Xinjiang. Ce projet de loi 'des Ouïghours' a provoqué évidemment une vive réaction de Pékin. Ainsi, le ministère chinois aux Affaires étrangères a évoqué une attaque malveillante contre la Chine et une grave ingérence dans ses affaires internes. Le projet de loi adopté par la Chambre correspond à une version plus rigoureuse encore de la législation approuvée il y a trois mois par le Sénat. Le texte implique que Trump condamne les atteintes aux droits de la minorité musulmane et demande la fermeture des camps de 'rééducation' du Xinjiang, détaille Reuters. Ce texte appelle également à des sanctions contre certains hauts fonctionnaires chinois et notamment Chen Quanguo, secrétaire du Parti communiste pour le Xinjiang. Le Sénat américain doit statuer sur ce texte avant une promulgation par le Président. Ce vote de la Chambre intervient quelques jours seulement après une loi soutenant les manifestants pro-démocratie hongkongais.

En visite au Royaume-Uni pour le sommet de l'OTAN à Londres, Trump avait hier encore poursuivi ses attaques sur le commerce et divers autres sujets. En toute modestie, le président américain avait estimé que la conclusion d'un accord avec la Chine dépendait surtout de lui. Il n'y aurait selon Trump aucun ultimatum en vue d'un éventuel accord commercial avec Pékin. De plus, le leader américain estimait hier qu'il serait peut-être... préférable d'attendre l'élection américaine de novembre 2020 avant de sceller un accord avec la Chine ! "Je n'ai pas de date butoir, non. Par certains aspects, j'estime qu'il est mieux d'attendre jusqu'à l'issue de l'élection", avait déclaré le président américain à Londres. "D'une certaine manière, j'aime l'idée d'attendre l'élection avant un accord avec la Chine. Mais ils veulent un accord maintenant et nous verrons s'il est bon ou pas. Il faut qu'il soit bon".

Avant-hier, une déclaration de Wilbur Ross sur la 'Fox' avait enfoncé un peu plus des marchés déjà déprimés, le secrétaire américain au Commerce ayant affirmé que Trump allait augmenter les tarifs douaniers sur les produits chinois si Washington et Pékin ne parvenaient pas à conclure un accord commercial : "Eh bien, vous avez une date limite logique qui est le 15 décembre... Si rien ne se passe d'ici là, le président a dit clairement qu'il relèverait les tarifs". Hier mardi, sur CNBC cette fois, Ross s'était encore distingué, faisant son petit effet. Il confirmait que les tarifs douaniers programmés le 15 décembre sur un peu plus de 150 milliards de dollars de produits additionnels importés de Chine entreraient en vigueur si rien n'évoluait. Ross indiquait par ailleurs qu'aucune réunion majeure n'était programmée concernant les négociations commerciales avec la Chine. Il jugeait, confirmant les derniers commentaires de Trump, qu'une signature de l'accord commercial après l'élection américaine de 2020 retirerait un levier à la Chine...

L'administration américaine avait menacé par ailleurs avant-hier de surtaxer des produits français représentant un montant global de 2,4 milliards de dollars, dont le champagne, les produits cosmétiques, les sacs à main et le fromage. Il s'agit d'une réplique à la fameuse taxe Gafa instaurée en juillet par la France et frappant les géants du numérique. Le Bureau du Représentant américain au Commerce (USTR) a jugé que cette taxe n'était pas conforme aux principes de politique fiscale internationale et faisait peser un fardeau injuste sur les firmes américaines. L'USTR a dressé sa liste de produits français, menacés de surtaxes allant jusqu'à... 100%. Cette liste de l'USTR inclut des produits épargnés par les 'tarifs' de 25% instaurés en octobre par les Etats-Unis dans l'affaire de potentielles subventions de l'UE à Airbus. Une consultation publique est prévue jusqu'au 14 janvier concernant la liste des marchandises françaises visées par les possibles taxes et les mesures éventuelles de rétorsion contre la France. La date de mise en application des potentielles surtaxes n'est pas connue. La taxe 'Gafa' s'applique aux entreprises réalisant un CA sur le numérique de 750 millions d'euros au niveau mondial et de plus de 25 millions d'euros en France.

L'USTR, bras de la branche exécutive du gouvernement américain, avait lancé durant l'été une enquête visant à évaluer l'équité de pratiques commerciales à l'égard des firmes US. Le représentant américain au Commerce a par ailleurs indiqué qu'il envisageait de mener des investigations similaires sur des 'taxes numériques' prévues par la Turquie, l'Autriche ou l'Italie. "L'USTR s'attache à lutter contre le protectionnisme croissant des Etats membres de l'UE", a lancé Robert Lighthizer. Ces nouveaux droits de douane américains sur les importations françaises ont été jugés "inacceptables" par le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire. "C'est inacceptable, ce n'est pas à la hauteur d'un allié et ce n'est pas le comportement qu'on attend des Etats-Unis d'Amérique vis-à-vis de l'un de ses principaux alliés", s'est offusqué le ministre sur Radio Classique. Bruno Le Maire a expliqué que l'UE était prête à riposter... Le ministre français a ajouté que "nous n'attendons qu'une seule chose, c'est la position américaine sur la taxation internationale du numérique telle qu'elle a été proposée à l'OCDE". "Nous comptons sur la solidarité européenne sur la question de la taxe sur le numérique".

La Commission européenne a pour sa part indiqué que l'UE resterait unie sur la question des sanctions américaines contre la France. La Commission entend trouver une solution durable concernant la taxation des services numériques.

L'USTR a précisé que le jugement de l'OMC confortait sa position sur les aides européennes au développement d'Airbus, qui continueraient de peser sur le secteur américain. Les autorités américaines se réservent le droit de rehausser les taxes sur certains produits importés de l'UE ou d'allonger la liste des produits taxés...

La France a connu un ralentissement dans les services en novembre. L'indice final IHS Markit de l'Activité Commerciale s'est en effet replié de 52,9 en octobre à 52,2, signalant une hausse modérée de l'activité dans le secteur des services français. L'expansion a par ailleurs revêtu un caractère général, chacun des six sous-secteurs couverts par l'enquête ayant enregistré une hausse de son activité au cours du mois. Se repliant de 52,6 en octobre à 52,1, l'indice composite de l'activité globale signale également une croissance modérée du secteur privé français en novembre ainsi qu'une modération du rythme de l'expansion.

Contrairement aux indices français, l'indice PMI composite IHS Markit de l'activité globale dans la zone euro a été revu à la hausse par rapport à son estimation flash (50,3), atteignant 50,6 en novembre. L'indice reste ainsi stable par rapport à octobre et continue à signaler une croissance marginale du secteur privé de la zone euro, l'une des plus faibles depuis six ans et demi. Le secteur des services demeure le principal moteur de la croissance, son rythme d'expansion ayant toutefois ralenti par rapport au mois précédent. L'indice final de l'activité de services ressort en effet à 51,9 contre 52,2 en octobre, et une estimation flash à 51,5. La production manufacturière a quant à elle diminué pour un dixième mois consécutif, le ralentissement de la contraction se poursuivant toutefois en novembre, les fabricants signalant en effet le plus faible recul de leur activité depuis août dernier.

Valeurs en hausse

Air France-KLM (+1,7%) ne va pas prendre une participation de 31% dans Virgin Atlantic. Si le groupe franco-hollandais va bien prendre part à la joint-venture transatlantique élargie avec Delta Air Lines et Virgin Atlantic, AF-KLM et le groupe de Richard Branson ont considéré que l'acquisition de cette part de 31% n'était plus nécessaire. Les deux parties négocient ainsi actuellement un accord selon lequel la compagnie franco-néerlandaise n'effectuera pas cet investissement, sans impact sur la position d'Air France-KLM dans la coentreprise commerciale l'associant à Delta Air Lines et Virgin Atlantic.

Elior (+8,3%). Les investisseurs saluent la solide publication annuelle du spécialiste de la restauration sous contrat, qui a vu son bénéfice net grimper à 270 millions d'euros sur son exercice décalé 2018-2019 contre 34 ME dégagés il y a un an. Le free cash-flow opérationnel a atteint 251 ME, en progression de 162 ME. Les perspectives 2019-2020 sont "en ligne avec la trajectoire moyen terme" avec une croissance organique attendue à 2%, une amélioration de la marge d'Ebita ajusté d'au moins 10 points de base et des dépenses d'investissement inférieures à 3% du chiffre d'affaires.

Ubisoft (+5,5%) bénéficie du soutien de Morgan Stanley, qui est passé de 'pondération en ligne' à 'surpondérer' sur la valeur tout en rehaussant sa cible de 60 à 80 euros. Selon le courtier américain, le risque baissier apparaît désormais limité alors que le potentiel haussier pourrait être important si l'exécution s'améliore. Le principal facteur à l'origine de la faible performance sur l'exercice 2020 a été l'exécution de l'entreprise et non les pressions potentielles à l'échelle de l'industrie, de sorte que les raisons de l'avertissement sur les bénéfices d'octobre sont probablement temporaires et réparables, souligne MS.

Soitec (+4,8%) va lourdement investir pour tripler ses ventes d'ici cinq ans. Dans un entretien accordé à 'Bloomberg', Paul Boudre indique que le spécialiste des matériaux semi-conducteurs prévoit de dépenser environ 700 millions d'euros sur cinq ans pour doper sa fabrication des wafers (disques minces de silicium nécessaires à la fabrication de puces). La société vise ainsi un chiffre d'affaires annuel de 1,4 milliard d'euros une fois la pleine capacité de production atteinte, contre 444 ME sur le dernier exercice. "Nous ne voulions pas fixer d'échéancier, mais il est clair que nous parlons d'une période de cinq ans à venir", souligne le directeur général du groupe. L'entreprise sera en mesure de financer son plan de dépenses à partir de sa trésorerie, sans avoir besoin de recourir à un financement externe, précise le dirigeant.

Arkema (+1%). Le titre du chimiste bénéficie du soutien de Morgan Stanley, qui est passé à 'surpondérer' sur la valeur en visant 110 euros. Le pipeline de croissance d'Arkema et son potentiel d'accroissement des marges à court terme sont sous-estimés, selon le broker. Alors que le dividende est maintenant plus de deux fois couvert par les flux de trésorerie disponibles, le courtier entrevoit un potentiel de surprise à la hausse sur le dividende ou le retour de cash.

METabolic EXplorer (+26%) flambe, porté par la signature d'un accord stratégique entre sa filiale METEX Noovista et DSM, acteur majeur de l'industrie des soins personnels, pour la commercialisation du 1,3 propanediol (PDO) sur le marché de la cosmétique. Les propriétés du PDO lui permettent d'être utilisé en substitution de certains conservateurs pétrochimiques controversés. Il sera lancé sur le marché fin 2020 sous la marque Tilamar PDO with Noovista et sera le premier produit issu d'une technologie Metex disponible pour les industriels de la cosmétique. METabolic EXplorer estime que cet accord sécurise la montée en puissance et l'atteinte des objectifs commerciaux et financiers de sa filiale.

Riber (+11%) bénéficie d'une commande d'un système de production multi-wafer MBE 6000 en Asie. Un client industriel asiatique vient en effet de commander une quatrième machine MBE 6000 destinée à la production de dispositifs électroniques et optoélectroniques. Cette nouvelle commande sera livrée en 2020.

Selectirente (+1,7%) lance une augmentation de capital d'au moins 190 millions d'euros avec suppression du droit préférentiel de souscription mais avec délai de priorité irréductible des actionnaires. Le montant de l'augmentation de capital est susceptible d'être porté à un montant maximum de 217 millions d'euros en cas d'exercice intégral de la clause d'extension. Les engagements de souscription se chiffrent à 209 millions d'euros (environ 110% de l'augmentation de capital, hors exercice de la clause d'extension), avec l'entrée de nouveaux investisseurs dont Sogecap (pour son compte et celui de certaines de ses filiales) et SC Tangram (gérée par Amundi Immobilier). L'augmentation de capital a pour objet de financer la stratégie de développement de Selectirente. Le prix unitaire de souscription est de 86,80 euros.

Mare Nostrum (+5%) débute son aventure boursière nettement au-dessus de son prix d'introduction fixé à 5,24 euros. L'offre a rencontré le succès avec une demande globale de titres de près de 10 millions d'euros. L'opération a permis à Mare Nostrum de lever le montant maximum prévu de 7,9 ME, sous forme d'augmentation de capital, après exercice de l'intégralité de la clause d'extension. 5,33 ME ont été alloués pour le placement global (destiné aux institutionnels) et 4,6 ME pour l'Offre à Prix Ouvert (OPO) réservée aux particuliers, dont la demande excédé 6,8 fois l'offre.

Total (+1%) progresse avec le rebond des cours du brut. Pourtant, la compagnie publique pétrolière et gazière algérienne Sonatrach entend bloquer le projet d'acquisition par Total des actifs d'Anadarko en Algérie, a indiqué ce jour le ministre algérien de l'Énergie, cité par l'agence APS, elle-même reprise par Reuters. Le ministre Mohamed Arkab a ainsi souligné 'l'incompatibilité' de l'opération avec la législation algérienne. "En conséquence, Sonatrach exercera son droit de préemption sur les intérêts détenus par Anadarko en Algérie", a précisé le ministère.

Total avait annoncé début mai la signature d'un accord engageant avec l'Américain Occidental en vue de l'acquisition des actifs d'Anadarko en Afrique (Algérie, Ghana, Mozambique et Afrique du Sud) pour un montant de 8,8 milliards de dollars, dans le cadre de l'offre d'Occidental sur Anadarko. La finalisation de la transaction entre Occidental et Total est attendue en 2020.

Thales (+1,3%) signe un contrat pour les systèmes de supervision et de communications de l'extension du métro de Sydney. Selon les termes du contrat, le groupe français doit déployer, sur le tronçon City & Southwest, ses technologies de supervision et communications à l'image du tronçon Nord-Ouest du métro de Sydney déjà ouvert au public depuis mai 2019. Ce contrat est d'un montant de 250 millions de dollars australiens (environ 153 millions d'euros).

Valeurs en baisse

Orange (-4,7%) corrige après la présentation du plan stratégique. Le volet financier indique l'objectif d'atteindre une croissance annuelle de l'EBITDAaL comprise entre 2% et 3% par an en moyenne sur la période 2021-2023. Orange vise aussi un cash flow organique des activités télécoms en croissance entre 2020 et 2023 avec une cible comprise entre 3,5 et 4 milliards d'euros en 2023 (contre plus de 2 milliards d'euros en 2019). Et un ratio dette nette/EBITDAaL des activités télécoms autour de 2x à moyen-terme. Enfin, s'agissant du dividende, Orange versera un dividende annuel de 70 centimes a minima par action sur la période, sans exclure une hausse éventuelle en lien avec l'accélération de sa trajectoire de cash-flow organique.

Stéphane Richard, PDG d'Orange, a déclaré qu'il souhaitait que l'Etat français, qui possède 23% du capital de l'ex-France Télécom, reste l'actionnaire de référence de l'opérateur historique du secteur des télécommunications. "Je n'ai aucune indication d'une quelconque volonté de l'Etat de faire évoluer sa participation chez Orange (...) Je ne souhaite pas un désengagement de l'Etat", a-t-il déclaré. "L'actionnaire de référence d'Orange, c'est l'Etat. C'est un élément de stabilité et d'accompagnement stratégique de l'entreprise", a-t-il ajouté.

A l'instar de ses concurrents, Orange s'oriente vers une cession totale ou partielle de ses tours. L'opérateur a confirmé la création d'entités dédiées pour gérer ses tours de réseau mobile. Orange détient en propre 40.000 tours de son réseau mobile en Europe, et va créer dans la plupart des pays européens des "TowerCos", c'est-à-dire des entités dédiées à la gestion de ces tours.

Manutan (stable). Le résultat opérationnel courant grimpe de +8,5% sur l'exercice. Il s'établit à 62,2 ME (57,3 ME pour l'exercice précédent) et représente 8% du chiffre d'affaires (7,7% sur l'exercice précédent). Après prise en compte des éléments non courants, le résultat opérationnel, il est en hausse de 6,3% passant de 7,7% à 7,8% du chiffre d'affaires sur l'exercice 2018-2019. Les éléments non courants sont principalement liés à des coûts de restructuration et de 'Due Diligences'. Le résultat net s'améliore de +2,6%. Il s'établit à 5,5% du chiffre d'affaires (5,6% pour l'exercice précédent). La hausse de la rentabilité opérationnelle est minorée au niveau du résultat net par la hausse de près de 3 points du taux effectif d'impôt.

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