Cotation du 18/06/2018 à 18h05 CAC 40 -0,93% 5 450,48
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Mi-séance Paris : dans le calme, le CAC40 hésite

Mi-séance Paris : dans le calme, le CAC40 hésite
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Le marché parisien peine à se trouver une tendance claire à la mi-journée avec un CAC40 qui oscille autour de l'équilibre, à 5.633 points, au plus haut depuis la fin 2007. L'actualité italienne continue à occuper le devant de la scène alors que le président italien Sergio Mattarella doit rencontrer les présidents des deux chambres du Parlement avant de décider d'approuver, ou non, la nomination de Giuseppe Conte à la tête du gouvernement de coalition formé par le Mouvement 5 étoiles (M5S) et la Ligue. Le baril de pétrole reste bien orienté, proche des 80$ pour le baril de Brent, tandis que l'euro regagne un peu de terrain face au dollar après être tombé sous la barre des 1,18$.

Pas grand-chose à signaler du côté des entreprises si ce n'est le regain de spéculations dans les télécoms après les dernières déclarations du patron de l'Arcep, plutôt favorable à une consolidation du secteur. L'agenda macro est tout aussi vide aujourd'hui avec aucune statistique majeure au programme de part et d'autre de l'Atlantique.

VALEURS EN HAUSSE

* Iliad grimpe de plus de 5% à 139 euros. Le secteur des télécoms est globalement bien orienté après les propos du patron de l'Arcep dans 'Le Monde'. Sébastien Soriano affirme en effet que "sur la consolidation, l'Arcep a refermé cette porte en avril 2016, car les discussions détournaient les opérateurs de leurs missions d'investissement. Pendant deux ans, je leur ai donc envoyé des signaux négatifs. Là, je vois qu'ils se sont mobilisés. Les circonstances ont évolué et la porte de l'Arcep se rouvre ou du moins s'entrouvre"... "Encore faudrait-il qu'ils aient un projet créateur de valeur pour le pays, et pas simplement pour les actionnaires", souligne toutefois le dirigeant. Des propos qui suffisent à relancer la spéculation dans un secteur où les rumeurs de passage de quatre à trois opérateurs reviennent régulièrement à la surface depuis plusieurs années.

* Vallourec (+3,3% à 6 euros). Le dossier reste porté par la grande fermeté des cours du brut, au plus haut depuis 3 ans et demi.

* Le Crédit Agricole (+3% à 13,3 euros) gagne une manche face à l'administration fiscale française. La Cour administrative d'appel de Versailles a rendu sa décision dans le contentieux opposant la banque aux services fiscaux qui, en 2012, avaient contesté la déductibilité d'une charge de 2,3 milliards d'euros, supportée par Crédit Agricole SA à l'occasion de la cession de la banque grecque Emporiki. La Cour administrative d'appel de Versailles reconnaît le caractère déductible de cette charge et ordonne la restitution à Crédit Agricole SA du trop-payé d'impôt sur les sociétés acquitté au titre de l'exercice 2012. Crédit Agricole SA précise qu'il prendra en compte les conséquences financières de cette décision une fois épuisées toutes les voies de recours.

VALEURS EN BAISSE

* Airbus (-0,5% à 100,4 euros) vient de réagir au dernier jugement de l'Organisation mondiale du Commerce au sujet des aides publiques accordées aux appareils A350 et A380. L'OMC avait estimé que l'Union européenne n'avait pas tenu compte des demandes de suppression de toutes les aides publiques accordé à l'avionneur. Airbus explique que l'UE a procédé aux ajustements nécessaires afin de respecter entièrement les demandes du régulateur. "Les termes de ces amendements, tout comme les termes des contrats initiaux portant sur les avances remboursables, demeurent confidentiels, mais ils ont été ajustés aux conditions actuelles du marché".

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