Cotation du 18/12/2018 à 18h05 CAC 40 -0,95% 4 754,08
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Clôture Paris : le CAC40 repart à la hausse, sous un torrent de publications

Clôture Paris : le CAC40 repart à la hausse, sous un torrent de publications
Clôture Paris : le CAC40 repart à la hausse, sous un torrent de publications
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

Profitant de l'apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et l'Europe, ainsi que d'une réunion de la BCE sans mauvaise surprise, le CAC 40 a rebondi de 1% ce jeudi, à 5.480 points en clôture. Les investisseurs doivent en outre diriger une quantité affolante de publications de résultats des deux côtés de l'Atlantique... A Paris, Airbus et TechnipFMC sont les plus fortes progressions du CAC 40 aujourd'hui. A l'inverse, Valeo en est la lanterne rouge... Outre-Atlantique, c'est Facebook qui se fait remarquer ce jeudi en plongeant de quasiment 20% après des comptes trimestriels qui mettent en lumière un ralentissement de la croissance du groupe. Le Nasdaq, qui a clôturé hier sur un nouveau record, repart logiquement dans le rouge...

ECO ET DEVISES

La Banque centrale européenne vient, comme attendu, de laisser ses taux directeurs inchangés au terme de sa réunion de politique monétaire du 26 juillet. Le principal taux directeur, le taux de refinancement reste à 0,00%. "Alors que les incertitudes, notamment liées à l'environnement commercial mondial, demeurent importantes, l'économie de la zone euro poursuit sa trajectoire de croissance solide et généralisée". Les dernières données sont en ligne avec les prévisions de l'Institution juin, précise le patron de la BCE, qui note encore une fois que les risques pesant sur les perspectives de croissance demeurent largement équilibrés. "Les incertitudes liées aux facteurs mondiaux, notamment la menace du protectionnisme, demeurent importantes. De plus, le risque d'une volatilité accrue persistante des marchés financiers continue de justifier un suivi". Le rythme mensuel des rachats d'actifs est également confirmé à 30 milliards d'euros, et le Conseil des gouverneurs prévoit qu'après septembre 2018, sous réserve de données confirmant ses perspectives d'inflation à moyen terme, le rythme mensuel des achats nets d'actifs sera réduit à 15 milliards d'euros jusqu'à la fin du mois de décembre 2018, et que les achats nets prendront alors fin.

Les tensions entre l'Europe et les Etats-Unis sont en voie d'apaisement. C'est en tout cas le message envoyé par Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, et Donald Trump, après leur rencontre mercredi à Washington. L'un des objectifs majeurs de ces discussions reste pour le moment en suspens. Il s'agit du secteur de l'automobile, sur lequel Donald Trump menace d'instaurer 25% de droits de douane sur les importations. Une mesure qui pénaliserait fortement le vieux continent. Le président américain, Donald Trump, a donc annoncé mercredi soir s'être entendu avec le chef de l'exécutif européen, Jean-Claude Juncker, pour que les deux blocs travaillent à l'abaissement des barrières commerciales. "C'est un très grand jour pour le commerce libre et équitable, vraiment un très grand jour", a-t-il déclaré après avoir rencontré Jean-Claude Juncker. "Les négociations commencent à peine, mais nous savons très bien là où nous allons", a-t-il ajouté, s'exprimant au côté du président de la Commission européenne. "Nous nous sommes entendus aujourd'hui, en premier lieu, pour aller vers une suppression des tarifs (douaniers) et des subventions sur les produits industriels hors-automobile"..."Nous allons également travailler à la diminution des obstacles et à l'augmentation du commerce dans les services, la chimie, la pharmacie, les équipements médicaux, ainsi que dans le soja. (...) Ils vont devenir de gros acquéreurs de gaz naturel liquéfié." Les discussions à venir vont permettre de "résoudre" à la fois la question des droits de douane que les Etats-Unis ont décidé d'imposer sur leurs importations d'acier et d'aluminium et celle des mesures de rétorsions décidées par l'Union.

Sur le front macroéconomique US, le déficit commercial des biens pour le mois de juin 2018 est ressorti à 68,3 Mds$, contre 67,2 Mds$ de consensus de place. Les exportations baissent de -1,5% et les importations progressent de +0,6%.

D'après le rapport gouvernemental du jour, les commandes de biens durables aux États-Unis pour le mois juin 2018 se sont établies en hausse de 1% en comparaison du mois antérieur, contre +3,2% de consensus. Hors transport, les commandes de biens durables de juin ressortent en progression de 0,4% par rapport au mois précédent, contre +0,5% de consensus.

Le Département US au Travail vient d'annoncer que les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, sur un rythme ajusté des variations saisonnières, ont augmenté de 9.000 la semaine passée, à 217.000. Un chiffre meilleur que prévu puisque le consensus tablait sur 219.000.

Sur le marché des changes, l'Euro vaut désormais 1,1661$. Du côté du pétrole, le baril WTI ressort à 69,8$ et le Brent s'affiche à 74,4$.

VALEURS EN HAUSSE

* Lectra s'envole de 20,1% après ses résultats du premier semestre.

* Elis s'envole de 12,7%, les opérateurs saluant la solide publication semestrielle de la société et la confirmation de ses objectifs annuels. Le groupe a par ailleurs annoncé ce matin l'acquisition de la firme irlandaise, Kings Laundry. Le groupe a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires d'environ 30 millions d'euros. Cette acquisition, qui complète le réseau existant d'Elis, sera génératrice de synergies et élargira le portefeuille clients du Groupe, précise Elis.

* Tarkett (+7,4%). Au S1 2018, la croissance organique de Tarkett est de +3% avec un chiffre d'affaires de 1.317 ME. Au S1 2018, l'EBITDA ajusté du Groupe s'élève à 116 ME contre 160 ME au S1 2017 avec l'impact des matières premières et des variations de change. Le résultat net part du Groupe atteint 29 ME contre -98 ME au S1 2017 qui comprenait une provision de 150 ME en lien avec la sanction imposée par l'Autorité de la concurrence en France.

* Airbus (+4,5%). Le groupe aéronautique a fait état de résultats en nette amélioration au deuxième trimestre, portés par la nette amélioration du programme de long-courriers A350 et l'accélération de ses livraisons d'A320neo. L'EBIT ajusté double à 1,15 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires consolidé en hausse de 8% à 14,85 MdsE.
Sur le semestre, l'EBIT ajusté atteint 867 ME contre 257 ME un an plus tôt pour un chiffre d'affaires consolidé stable à 25,0 milliards d'euros, reflétant le mix de livraisons d'avions commerciaux, les changements de périmètre et la baisse du dollar. Le résultat net consolidé de 496 ME (contre 1,091 MdE sur l'exercice précédent) tient compte d'un impact négatif induit par l'ajustement de valeur de certains instruments financiers en raison des effets de change, partiellement compensé par la réévaluation positive de certains investissements de capitaux. La trésorerie nette consolidée au 30 juin 2018 s'établissait à 8,1 MdsE (fin 2017: 13,4 MdsE) et la trésorerie brute à 17,8 MdsE (fin 2017: 24,6 MdsE).

* TechnipFMC monte également de 4,1%, alors que le groupe a publié aujourd'hui ses résultats du deuxième trimestre 2018.

* Essilor (+2,5%). Au premier semestre 2018, le chiffre d'affaires du groupe a atteint 3.726 millions d'euros, en hausse de 4,4% hors effet de change, dont 4% en base homogène. La contribution de l'activité s'est établie à 18,4% du chiffre d'affaires. A taux de change constants, le bénéfice net par action ajusté a progressé de 4,5%. Enfin, le cash-flow libre a atteint 263 millions d'euros.

* Orange (+2,3%). L'opérateur vient de publier des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre grâce notamment à un cinquième trimestre consécutif de hausse de ses revenus en France grâce aux nouveaux clients séduits par la fibre et à une très bonne dynamique sur le marché espagnol. Le premier opérateur français a ainsi enregistré sur les trois mois clos fin juin un Ebitda ajusté de 3,38 milliards d'euros, en hausse de 3% pour un chiffre d'affaires en progression de 1,4% en données comparables à 10,18 milliards d'euros. Le consensus tablait sur un Ebitda ajusté de 3,35 MdsE. Le cash-flow opérationnel ressort à 1,54 MdE, en hausse de 2,2% en organique. Orange confirme ses objectifs pour 2018 et à moyen-terme, à savoir une croissance de l'EBITDA ajusté supérieure à celle réalisée en 2017 à base comparable, des CAPEX en augmentation, pour atteindre un pic annuel de 7,4 milliards d'euros en 2018, une croissance du Cash-Flow Opérationnel supérieure à celle de 2017 à base comparable, et le maintien de l'objectif d'un ratio dette nette/EBITDA ajusté des activités télécoms autour de 2x à moyen terme pour préserver la solidité financière d'Orange et sa capacité d'investissement.

* Total (+2,2%). Le groupe a publié un résultat net ajusté part du Groupe de 3,553 Mds$ au deuxième trimestre 2018, en hausse de 44% par rapport à l'année dernière. Cette augmentation s'explique essentiellement par la hausse de 52% de la contribution des secteurs partiellement compensée par une augmentation du coût net de la dette nette du fait de la remontée des taux d'intérêt en dollar. Le résultat net pdg est de 6,437 Mds$ au premier semestre 2018, en hausse de 28% sur un an pour les mêmes raisons. Le résultat net ajusté exclut l'effet de stock après impôt, les éléments non-récurrents et les effets des variations de juste valeur. La production d'hydrocarbures est de 2 717 kbep/j au T2, en hausse de 8,7% sur un an.

* Vallourec (+1,5%). Au premier semestre 2018, le chiffre d'affaires de Vallourec s'est établi à 1.844 ME, en augmentation de 7,5% par rapport au premier semestre 2017 tiré notamment par un effet volume positif de 7,3% et un effet prix/mix positif de 10,3% principalement aux Etats-Unis, en partie compensés par un effet devises de -10,1%.
Au premier semestre 2018, le résultat brut d'exploitation s'est établi à 18 ME, en amélioration de 36 ME par rapport aux -18 ME du S1 2017. Le résultat net, part du Groupe est une perte de 307 ME au S1 2018, contre une perte de 254 ME au S1 2017.

* JCDecaux (+1,3%). Le groupe publicitaire vient de dévoiler des résultats semestriels en retrait avec un bénéfice net part du Groupe, avant charges de dépréciation, de 57,6 millions d'euros (-20%) pour un chiffre d'affaires de 1,643 milliard d'euros, en baisse de -0,5% en croissance publiée en raison de l'impact négatif de l'effet de change et en hausse de 4,0% en base organique, porté par un deuxième trimestre meilleur qu'attendu avec une croissance organique de +4,9% grâce à l'accélération du digital. Le résultat d'exploitation ajusté avant charges de dépréciation baisse de 28,1% à 82,8 ME.
La marge opérationnelle ajustée décroit de -15,9% à 214,4 ME faisant ressortir une marge de 13%, en repli de 240 points de base, principalement en raison de la situation en France avec l'annulation inattendue du contrat provisoire des Mobiliers Urbains pour l'Information (MUI) de Paris et le non-renouvellement de Vélib', le démarrage de nouveaux contrats et les investissements dans le programmatique et les données.

* Eurazeo (+0,1%). La holding a enregistré au 1er semestre 2018 une croissance de son chiffre d'affaires économique à périmètre Eurazeo constant et change constant de +14% à 3,020 milliards d'euros (+15,8% au 1er trimestre et +13,4% au 2e trimestre) qui se décompose en une progression de +16,1% pour Eurazeo Capital, +15,7% pour Eurazeo PME, +4,8% pour Eurazeo Patrimoine et +6,5% pour Eurazeo Brands. Proforma des cessions en cours, la croissance du chiffre d'affaires économique à périmètre Eurazeo constant et change constant ressort à +17,3%. La contribution des sociétés nettes du coût de financement progresse de +5,9% à 155 ME. Le résultat net part du groupe s'établit à 189,7 ME au 1er semestre, contre un résultat proforma de 155,5 ME au 1er semestre 2017.

VALEURS EN BAISSE

* Coface (-16,4%). Sur le semestre, le Chiffre d'affaires de Coface est de 685 ME, en hausse de 2,1% à périmètre et taux de change constants. Le Ratio de sinistralité net est de 43,2%, en amélioration de 15,1 ppts. Le résultat net part du groupe est de 62,8 ME contre 20,2 ME sur le S1 2018. "L'environnement économique est resté porteur au premier semestre 2018, nous permettant de dégager un résultat net de 62,8 ME. Nous restons toutefois attentifs à l'évolution des risques et en particulier à la remise en cause du libre-échange et de ses conséquences potentielles sur le commerce mondial. Nous anticipons par conséquent que le second semestre devrait voir la sinistralité se rapprocher des niveaux de moyenne de cycle", indique Xavier Durand, directeur général de Coface. Les objectifs de délivrer un ratio combiné net à environ 83% à travers le cycle et d'atteindre un RoATE supérieur à 9% sont maintenus.

* Casino (-8,8%). Le distributeur dont les ventes avaient dépassé les attentes des investisseurs la semaine passée, dévoile des résultats semestriels solides tout en confirmant son objectif de cessions d'actifs sur l'exercice. Le résultat opérationnel courant ressort à 439 ME, en repli de 2,4% mais en hausse de 10,3% en organique alors que le bénéfice net normalisé part du Groupe s'établit à 48 ME, en croissance de 28,6%. L'Ebitda augmente de 7,3% en organique à 773 ME et le ROC France atteint 136 ME, en croissance de 23,0%, contre 128 ME de consensus. Enfin, le cash-flow libre des activités poursuivies sur 12 mois glissants, hors éléments exceptionnels et avant dividendes, atteint 1,6 MdE. Le distributeur confirme son objectif de réaliser dès cette année la moitié du plan de cession de 1,5 MdE annoncé le 11 juin 2018 compte tenu de la cession définitive de 15% du capital de Mercialys sous la forme d'un equity swap avec une banque pour 213 ME et des offres indicatives reçues en juillet 2018 sur d'autres actifs du Groupe représentant environ la moitié du plan de cession.

* IPSOS (-5,7%). Dans l'attente du démarrage du plan "Total Understanding", Ipsos a réalisé un premier semestre affecté par l'euro fort, marqué par une croissance organique de 1,5%. Le Chiffre d'affaires s'établit à 786 millions d'euros en repli de 5,7% par comparaison avec la même période de 2017. En l'absence d'effets de périmètre, le niveau d'activité d'Ipsos, exprimé en euros, est la résultante de deux facteurs qui jouent en sens inverse. La croissance organique est positive à +1,5%. Les effets de change à l'inverse pèsent pour -7,3%. L'euro s'est renforcé contre toutes les monnaies, surtout celles des pays émergents, mais pas seulement. À titre d'exemple, la valeur moyenne du dollar américain vis-à-vis de l'euro a baissé de près de 12% en un an, à peine plus que celle du dollar australien (-9%), à peine moins que le rouble russe (-15%). Seule la livre anglaise qui avait, il est vrai, beaucoup baissé après le référendum qui a déclenché le Brexit, s'est presque maintenue en face de l'euro. En un an, l'écart livre/euro n'est que de -2%.

* Nokia (-5%). Bien que prévisible, le deuxième trimestre décevant de Nokia est lourdement sanctionné par les opérateurs...

* Valeo (-4,7%). L'équipementier affiche une hausse de 9% du chiffre d'affaires à taux de change constants pour atteindre 9,9 MdsE au 1er semestre 2018. On note aussi une hausse de 11% de l'EBITDA à 1.341 ME, soit 13,6% du chiffre d'affaires
La marge opérationnelle est de 755 ME, +4% malgré la hausse du prix des matières premières. Le résultat net de 453 ME soit 4,6% du chiffre d'affaires. Du fait des incertitudes liées à la hausse du prix des matières premières et à la perturbation de certaines productions en Europe principalement au 3ème trimestre, en raison du nouveau cycle d'homologation des véhicules WLTP, la société vise pour l'année une croissance à taux de change constants de 9% en 2018, une marge opérationnelle en 2018, hors quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence qui pourrait être légèrement inférieure à celle de 2017... Valeo visait auparavant une marge opérationnelle en 2018, hors quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence, du même ordre de grandeur qu'en 2017.

* Nexity (-2,5%). Au 1er semestre 2018, les réservations de logements neufs Nexity en France grimpent +6% en volume, +10% en valeur par référence au 1er semestre 2017.
Le chiffre d'affaires semestriel est de 1,556 milliard d'euros (+10%) pour un Ebitda de 186,2 millions d'euros (+7%). Le taux de marge d'Ebitda ressort à 12%. Le résultat opérationnel courant est de 136 ME (+12%) avec un taux de marge de 8,7%.
Le résultat net avant éléments non courants s'établit à 71,9 ME (53,4 4 ME au 1er semestre 2017 ; +35%), soit 1,28 euro par action (0,97 euro par action 1 an plus tôt).
Le résultat net part du Groupe s'élève à 150,5 ME, soit x2,8 par rapport au résultat net du 1er semestre 2017. Le carnet de commandes du Groupe à fin juin 2018 s'établit à un niveau de 4,256 MdsE, en progression de +7% par rapport à fin 2017. Il représente l'équivalent de 18 mois d'activité de promotion de Nexity (chiffre d'affaires sur 12 mois glissants).

* Ingenico (-2%). Au cours du premier semestre 2018, le chiffre d'affaires d'Ingenico s'établit à 1.229 ME, en croissance de 1% en données publiées et intégrant un effet de change négatif de 71 ME. En données comparables, le chiffre d'affaires a reculé de 3% par rapport au premier semestre 2017. Retraité de l'impact de la migration PCI V1 à V3 en Europe et du processus indien de démonétisation, le chiffre d'affaires aurait progressé de 3% à données comparables. L'EBITDA a atteint 193 ME au cours du premier semestre 2018, soit une marge de 15,7% sur le chiffre d'affaires brut du groupe, en retrait de 3,6 points par rapport à la même période 2017 pro-forma.

* Schneider Electric (-1,8%). Le groupe a pourtant présenté des résultats du premier trimestre solides, et en a profité pour relever ses objectifs annuels.

* Hermès cède aussi 1,5% avec Kering (-0,2%).

* AccorHotels (-1,2%). Le groupe a publié un volume d'affaires de 8,9 MdsE, en hausse de 10,3% hors effet de change au S1. Le Chiffre d'affaires est de 1.459 ME, en hausse de 8% à pcc. L'Excédent brut d'exploitation s'établit à 291 ME, en hausse de 4,2% à pcc. Le Résultat net est de 2.179 ME suite à l'ouverture du capital d'AccorInvest. L'objectif d'excédent brut d'exploitation 2018 se situe entre 690 et 720 millions d'euros.

* Nexans (-0,2%). Le groupe câblier a publié ce jour ses comptes pour le premier semestre 2018, arrêtés par le Conseil d'Administration réuni sous la Présidence de Georges Chodron de Courcel, le 25 juillet 2018. Le chiffre d'affaires du Groupe pour le premier semestre 2018 s'élève à 3.282 millions d'euros, contre 3.206 millions d'euros au premier semestre 2017. À cours de métaux constants le chiffre d'affaires s'élève à 2.201 millions d'euros, soit une décroissance organique de -1,6%. Hors le segment de "Haute tension et Projets" (-19,6%) et les ventes de câbles pour "Oil & Gas" (-22,6%), la croissance des autres activités est de +3,7%. L'EBITDA s'élève à 153 millions d'euros contre 211 millions. Cette évolution inclut un effet de change négatif de -9 millions d'euros. L'EBITDA du segment "Haute tension et Projets" est en baisse de -25 millions d'euros principalement impacté par la baisse des volumes. L'EBITDA des autres activités s'est contracté de -23 millions d'euros, impacté notamment par une accélération de l'inflation. Le niveau d'EBITDA sur ventes à cours des métaux constants s'établit ainsi à 7% au premier semestre 2018 contre 9% au premier semestre 2017. Sur 12 mois glissants, l'EBITDA du Groupe ressort à 354 millions d'euros.

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