Cotation du 14/01/2022 à 18h05 CAC 40 -0,81% 7 143,00
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Clôture Paris : finalement en baisse...

Clôture Paris : finalement en baisse...
Clôture Paris : finalement en baisse...
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — LA TENDANCE

La semaine se termine sur une nouvelle hésitation après un rebond initial de 1% ce matin, le CAC40 recule finalement de 0,44% à 6.765 pts en clôture, dans un marché qui reste à l'écoute des nouvelles de la pandémie de Covid-19 et des indices d'inflation. Les derniers chiffres de l'emploi US sont ressortis de leur côté nettement au-dessous du consensus de place... de quoi alimenter un peu plus la volatilité en séance.

ECO ET DEVISES

D'après le Département américain au Travail ce vendredi, les créations de postes non-agricoles pour le mois de novembre 2021 sont ressorties au nombre de 210.000 seulement, contre 530.000 de consensus FactSet et 546.000 pour le mois antérieur (lecture révisée). Les créations de postes dans le privé sont plus de deux fois inférieures au consensus, à 235.000, contre 628.000 un mois auparavant. Les créations d'emplois manufacturiers se situent à 31.000, également inférieures aux anticipations de marché. En revanche, le taux de chômage recule à 4,2%, contre 4,5% de consensus et 4,6% un mois avant.
Inflation durable ou pas, les responsables de la Fed militent de plus en plus pour une accélération du tapering... La présidente de la Fed de Cleveland, Loretta Mester, a déclaré qu'elle était "très ouverte" à l'accélération du rythme de réduction des achats d'actifs. Elle favorise une finalisation du tapering en mars, laissant la banque centrale en mesure de relever ses taux deux fois en 2022. Le gouverneur sortant de la Fed, Randal Quarles, a quant à lui déclaré que la Fed devait durcir sa politique en réponse à une demande élevée. La présidente de la Fed de San Francisco, Mary Daly, a réitéré son opinion, indiquant que la Fed pourrait devoir réduire plus rapidement, et ajoutant qu'il faudrait peut-être commencer à élaborer un plan pour réfléchir au resserrement ultérieur. Raphael Bostic de la Fed d'Atlanta a également réitéré sa préférence pour une réduction plus rapide des achats d'actifs obligataires, se terminant à la fin du premier trimestre.

Plus tôt cette semaine, Jerome Powell, reconduit à la tête de la Fed pour un nouveau mandat, a déclaré qu'il serait peut-être approprié pour la Fed d'envisager de conclure son retrait quelques mois plus tôt que prévu initialement. Tout cela met en évidence l'ampleur du changement dans le débat sur l'inflation transitoire ou persistante. D'ailleurs, Jerome Powell comme Janet Yellen (Secrétaire au Trésor) ont reconnu que ce terme de transitoire n'était plus adapté (et ne l'a d'ailleurs jamais été). Les marchés anticipent que la normalisation monétaire se poursuive, même au milieu de nouvelles menaces de variants.
L'euro termine la semaine sur les 1,13/$. Le pétrole pointe à 71,40$ le brent.

VALEURS EN HAUSSE

Adthink (+10%). Le spécialiste français du smart digital advertising et Atayen, éditeur américain d'applications marketing, forment un partenariat stratégique pour monétiser les réseaux sociaux grâce à la blockchain. A cette occasion, Adthink a acquis le premier NFT Agency Early Adopter, limité à cinq exemplaires, permettant d'exploiter les fonctionnalités SaTT exclusivement réservées aux agences de publicité.
Adthink va proposer aux marques de profiter de bassins d'influenceurs sur les réseaux sociaux tels que Twitter, YouTube, Facebook et Instagram pour diffuser leurs messages.
Avec le jeton cryptographique SaTT (Smart Advertising Transaction Token), Adthink et Atayen souhaitent combler le fossé entre les créateurs de contenus sur les réseaux sociaux et les annonceurs. Adossée au token SaTT, la plateforme applicative décentralisée (DApp) SaTT permet à quiconque de monétiser sa présence sur les réseaux sociaux et d'être rémunéré grâce à un smart contract, ou contrat intelligent, selon les performances de ses publications.

Solutions 30 (+7%) et ses banques retrouvent dès aujourd'hui un mode de collaboration usuel. Cette décision intervient dans le cadre de la procédure de conciliation et fait suite à la publication du rapport financier semestriel du Groupe contenant le rapport du réviseur d'entreprises sur les états financiers semestriels.
Solutions 30 tient à remercier ses banques qui, tout au long de cette période, ont maintenu leur confiance et leur soutien au Groupe.

Dassault Aviation : +6,5%. Les Emirats arabes unis (EAU) ont signé vendredi à l'occasion d'une visite du président français Emmanuel Macron un accord pour l'acquisition de 80 Rafale, une commande sans précédent pour l'avion de combat de Dassault d'un montant de plusieurs milliards de dollars qui renforce les liens économiques et politiques avec la France.
Cet accord, complété d'une commande pour 12 hélicoptères de transport militaire Caracal d'Airbus Helicopters (groupe Airbus), a été annoncé à l'issue d'un entretien à Dubaï entre Emmanuel Macron et le prince héritier de l'émirat d'Abou Dhabi, cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan.

Catana : +6% avec P&V (+5%), Vallourec (+4%) et Guillemot

Navya : +3% avec Nacon et Assystem suivi de TechnipFMC (+2,5%)

Mersen : +2% suivi de M&P, Rexel

Faurecia : +1,5% avec Veolia, Nokia, Neurones, Remy Cointreau, CGG

Thales : +1% avec Bastide, Haulotte, TotalEnergies

Michelin : +0,5% avec JC Decaux, Transgene, Pernod Ricard, L'Oreal

VALEURS EN BAISSE

Valneva (-14,5%) en réaction à une étude jugée décevante par le marché sur l'efficacité de la dose de rappel du vaccin développée par la société pharmaceutique contre le COVID-19 par rapport à la concurrence. Selon une étude britannique, "COV-Boost", dévoilée vendredi, les doses de rappel des vaccins de Pfizer et Moderna contre le COVID-19 sont celles qui apportent une réponse immunitaire la plus élevée lorsqu'elles sont administrées 10 à 12 semaines après la dernière injection.
L'étude montre également que la dose de rappel du vaccin de Valneva n'apporte pas de réponse immunitaire supplémentaire pour les personnes ayant été vaccinées auparavant avec le vaccin Pfizer.
La biotech française a déclaré qu'il ne fallait pas tirer de conclusions sur l'efficacité de son vaccin candidat, baptisé VLA2001, à partir de cette étude britannique car le court intervalle entre l'administration du rappel et la fin du schéma vaccinal initial a probablement dû entraîner un impact négatif sur les résultats de son produit.

Abionyx : -9% suivi de Abivax (-8%) et de Innate (-7%)

2CRSI : -6% avec Ose, Gensight

Amundi : -4% suivi de STEF, Claranova

McPhy : -3% avec Savencia, BigBen

Neoen : -3% en compagnie de Safran

Atos : -2,5% avec Airbus, Quadient et Ubisoft

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