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Salon Actionaria 2015 Proposé par (Boursier.com)

Pascal Imbert "Nous reverrons à la hausse notre objectif de chiffre d'affaires fin novembre" 3

Pascal Imbert "Nous reverrons à la hausse notre objectif de chiffre d'affaires fin novembre"
Pascal Imbert "Nous reverrons à la hausse notre objectif de chiffre d'affaires fin novembre"

Pascal Imbert
Président du directoire de Solucom

Boursier.com : Les objectifs de croissance de l'exercice (croissance d'au moins 12% et 5% en organique, NDLR) paraissent bien en deçà de la performance de Solucom à mi-année (respectivement +24% et +15%) . Pourquoi ne pas les relever?

P.I. : Il est vrai que Solucom a enregistré une très bonne dynamique lors de cette première partie d'exercice. La progression de 24% de notre chiffre d'affaires sur le semestre est nettement supérieure à notre objectif, devenu très conservateur, d'une croissance annuelle de 12%. Pour mémoire, cet objectif n'intégrait pas l'apport d'Arthus Tech, société suisse que nous consolidons depuis le 2ème trimestre. Lors de la publication de nos résultats semestriels 2015/16, fin novembre, nous reverrons à la hausse notre objectif de chiffre d'affaires afin de tenir compte de notre nouveau périmètre et de notre avance au semestre.

Boursier.com : Quel est le taux d'activité enregistré sur le semestre?

P.I. : Sur le 1er semestre, le taux d'activité des consultants s'élève à 83%, chiffre stable par rapport au 1er semestre précédent et à l'ensemble du dernier exercice. Il est conforme à notre niveau normatif, compris entre entre 82% et 84%.
En revanche, nos prix de vente se sont inscrits en amélioration notable, en hausse de 3% par rapport à l'exercice 2015/16. Cette évolution est le fruit d'une progression de nos prix sur le périmètre historique de Solucom et de l'apport des dernières sociétés intégrées.

Boursier.com : Comment comptez-vous engager "l'internationalisation" de Solucom? Via de la croissance externe, à l'image de l'acquisition d'Arthus Tech ?

P.I. : Dans le cadre de notre plan stratégique Up2020 présentée avant l'été, notre volonté est de porter de 5% à 20% la part de notre chiffre d'affaires réalisé à l'international. Nous allons concentrer nos efforts sur deux à trois positions fortes à l'international, dans des zones à fort potentiel. La première de ces positions est le Royaume-Uni, avec l'acquisition du cabinet Hudson & Yorke en début d'année qui va être le point de départ de notre développement sur le marché britannique. En parallèle, nous entamons l'exploration de plusieurs autres zones à potentiels, tels Singapour, Hong-Kong, Brésil, Dubaï, etc, afin de choisir nos prochaines positions. A ce titre, nous avons conclu deux partenariats avec des cabinets basés à Singapour et dans la région du Golfe pour accélérer notre apprentissage et notre connaissance de ces zones. Enfin, nous allons continuer à explorer nos marchés de proximité, à l'image de la Suisse avec Arthus Tech, afin de tirer parti des opportunités de développement qu'ils nous offrent.

Boursier.com : Quel est votre sentiment sur le marché dans les prochains mois? L'embellie dont vous profitez peut-elle perdurer?

P.I. : La 1ère moitié de l'exercice témoigne d'un contexte de marché en nette amélioration par rapport à 2014. Un mouvement de reprise progressive s'est installé, alimenté par les nouveaux projets et initiatives liés à la révolution digitale dans laquelle tous nos clients entrent les uns après les autres. Même si la visibilité reste limitée, cette embellie s'est maintenue aux mois de septembre et octobre. Les soubresauts macro-économiques qui sont apparus depuis cet été n'ont pas infléchi cette dynamique positive. Autre signal positif, nous constatons une certaine détente de la pression tarifaire. Tous ces éléments laissent envisager le maintien d'un contexte bien orienté pour le 2nd semestre de notre exercice.

Boursier.com :Pouvez-vous faire un point sur le Bilan et l'endettement du groupe au 30 juin?

P.I. : Nos résultats semestriels publiés le 24 novembre prochain seront l'occasion de faire état de notre situation financière à fin septembre. A la clôture du dernier exercice 2014/15, le 31 mars dernier, le cabinet bénéficiait d'une situation très solide, avec 22,6 ME de trésorerie nette. Depuis, la situation financière de Solucom est demeurée largement excédentaire, y compris après les acquisitions d'Hapsis et d'Arthus Tech. Nous sommes donc tout à fait en mesure de saisir de nouvelles opportunités de développement dans le futur.

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