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Sarkozy et Prodi "très proches" sur un traité simplifié de l'UE

Sarkozy et Prodi "très proches" sur un traité simplifié de l'UE

PARIS (Reuters) - La France et l'Italie ont des positions "très proches" sur un "traité simplifié" pour sortir l'Union européenne de sa crise institutionnelle, a déclaré Nicolas Sarkozy après un entretien de près d'une heure et demie avec le président du Conseil italien, Romano Prodi.

"C'était très important que l'Italie et la France convergent pour essayer de sortir de la situation de blocage", a dit le chef de l'Etat français lors d'une conférence de presse commune au Palais de l'Elysée. "On est très proches."

"Nous avons défini ensemble ce que signifie le mot traité simplifié", a pour sa part déclaré Romano Prodi. "Cela signifie que les bases de l'Europe, nous les partageons, et que, lors du prochain sommet (européen, les 21 et 22 juin à Bruxelles), nous allons pousser dans cette direction."

L'Italie est un des 18 pays de l'Union qui a ratifié le projet de Constitution européenne rejetée en 2005 par la France et les Pays-Bas. Nicolas Sarkozy propose un traité "simplifié" ne reprenant que le volet institutionnel de ce projet.

"Nous sommes unis par une commune volonté de renforcer les institutions européennes", a déclaré Romano Prodi. "Nous allons avoir des objectifs communs pour le sommet européen en ce qui concerne la personne morale de l'union, les trois piliers (de l'Union), le problème de la présidence de l'UE et du ministre des Affaires étrangères de l'UE."

"Nous souhaitons avoir une Union européenne qui ne soit pas paralysée par le droit de veto", a-t-il ajouté. "Donc, nous voulons avoir moins de problèmes avec l'unanimité de vote."

"Je voudrais me joindre à l'analyse du président Prodi sur le traité simplifié", a pour sa part déclaré Nicolas Sarkozy. "L'Italie est attachée à la présidence du conseil stable, la France aussi ; au ministre des Affaires étrangères, la France aussi ; à développer les règles de la majorité (...), la France est d'accord. Et sur ce qu'on appelle la personnalité juridique, (...) on s'est compris."


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