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La feuille de route pour les Outre-mer dévoilée jeudi

La feuille de route pour les Outre-mer dévoilée jeudi
Crédit photo © Reuters

PARIS (Reuters) - Huit mois après le lancement des assises des Outre-mer, Emmanuel Macron dévoilera jeudi la feuille de route politique que le gouvernement entend suivre jusqu'à la fin du quinquennat pour améliorer le quotidien des quelque 2,6 millions d'habitants de ces territoires ultra-marins.

Au total, 26.000 citoyens de ces 12 territoires (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Terres Australes et Antarctiques Françaises et îles de Wallis-et-Futuna) ont participé aux consultations et 1.800 projets ont été présentés.

Ces assises ont nourri les quelque 200 pages du "Livre bleu des Outre-mer" qui sera remis mercredi soir au chef de l'Etat avant un dîner à l'Elysée auquel une centaine d'élus d'Outre-mer ont été conviés et rendu public jeudi matin.

"Une feuille de route va être établie pour chacun des territoires avec des stratégies qui seront sur-mesures, régionales et pragmatiques", a dit le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, lors du compte rendu du conseil des ministres.

La feuille de route politique pour Mayotte, département le plus pauvre de France, a déjà été présentée mi-mai par la ministre des Outremer Annick Girardin qui a annoncé un plan de "53 engagements, regroupant près de 125 actions" pour un montant global de 1,3 milliards d'euros sur le quinquennat.

Lors d'un discours à Cayenne fin octobre, Emmanuel Macron avait souhaité ouvrir "une nouvelle page" de la relation entre l’Etat français et l’ensemble des territoires ultramarins".

"Une histoire qui ne sera pas faite de promesses non tenues, d’engagements budgétaires dont plus personne ne comprend même la logique, de milliards accumulés sans qu’on explique jamais les délais et d’une relation toujours asymétrique où on regarde l’Etat comme quelqu’un à qui on demande et qui ne fait jamais assez et où l’Etat regarderait ces territoires comme une charge et non plus comme une chance", avait-il dit, mais "une responsabilité partagée".

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)


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