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Darmanin à Pau après le meurtre d'un responsable dans un centre d'accueil pour réfugiés

Darmanin à Pau après le meurtre d'un responsable dans un centre d'accueil pour réfugiés
Crédit photo © Reuters

PARIS (Reuters) - Gérald Darmanin s'est rendu vendredi à Pau pour témoigner de la solidarité du gouvernement après le meurtre d'un chef de service dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile.

L'agresseur, un demandeur d'asile soudanais arrivé en France en 2015, a tué la victime de plusieurs coups de couteau vendredi en fin de matinée dans les locaux d'un centre géré par l'association Isard Cos. Agé de 38 ans, il a été interpellé et placé en garde à vue, a-t-on précisé de source policière.

"J'ai décidé à la demande du Premier ministre (Jean Castex) de me rendre ici d'abord pour dire ma solidarité avec la ville de Pau, à ses habitants qui sont meurtris dans leur solidarité, et bien sûr à cette structure associative qui fait un travail admirable", a déclaré Gérald Darmanin à la presse.

"Je veux dire toute la solidarité du gouvernement dans cette grande famille du service public pour aider les gens, notamment dans leurs demandes d'asile, indépendamment du travail que fait le ministère de l'Intérieur."

De source policière, on précise que l'agresseur avait été condamné en 2017 pour violences avec arme blanche.

"Il avait été condamné suite à une rixe avec arme blanche, il a effectué sa peine de prison", a confirmé Gérald Darmanin. "Il a été convoqué deux fois par les services du ministère de l'Intérieur, notamment une dernière fois à la fin de l'année dernière, pour dire qu'il devait quitter le territoire national et il ne s'est pas rendu à ces convocations. Et c'est sans doute en attendant une prochaine convocation (...) parce qu'il devait quitter le territoire national qu'il est venu ici."

"C'est un drame épouvantable, d'autant plus épouvantable que la victime s'est engagée toute sa vie professionnelle dans la défense des migrants et de ceux qui postulent à l'asile", a réagi le maire de Pau, François Bayrou, au micro de France Bleu Béarn. "C'est d'une violence, d'une absurdité extrêmes."

(Service France)


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©2021 Reuters

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