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Plus d'un millier d'emplois supprimés en France par General Electric

Plus d'un millier d'emplois supprimés en France par General Electric

Le groupe américain avait déjà ouvert des négociations avec les syndicats, en janvier dernier, en vue d'un accord de rupture conventionnelle collective concernant 470 postes...

Plus d'un millier d'emplois supprimés en France par General Electric
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — General Electric va supprimer un millier d'emplois en France, principalement dans sa branche turbines à gaz implantée dans le Territoire de Belfort. La division turbine à Gaz perdrait 792 emplois sur 1.800 à Belfort et Bourogne tandis que 252 postes seraient supprimés dans les services administratifs hérités des activités énergie d'Alstom rachetées il y a trois ans par General Electric, a indiqué à Reuters Karim Matoug, délégué central de la CGT...

Le site de Chonas-l'Amballan, en Isère, qui usine des pièces pour turbines à gaz et emploie 30 salariés serait vendu.

Pas de licenciements contraints ?

Les annonces ont été faites aux organisations syndicales lors d'un comité économique et social qualifié "d'informel", en amont d'un comité européen prévu à la mi-juin, préalable à l'ouverture des négociations sur un plan de sauvegarde de l'emploi. "La direction pense pouvoir éviter des licenciements contraints", a indiqué à Reuters Karim Matoug. Une diversification de l'activité sur les sites belfortains aurait été évoquée, notamment dans l'aéronautique.

Ce plan, annoncé au lendemain des élections européennes, était attendu depuis plusieurs mois, le marché de l'énergie et notamment des turbines à gaz traversant une période difficile à l'échelle mondiale.

16.000 employés en France

Le groupe américain avait déjà ouvert des négociations avec les syndicats, en janvier dernier, en vue d'un accord de rupture conventionnelle collective concernant 470 postes dans les divisions Power conversion, Power system et Grid en partie héritées d'Alstom.

General Electric emploie 16.000 personnes en France dont 9.000 dans la branche énergie.

Lorsqu'il avait racheté la branche Energie d'Alstom, en 2014, le groupe américain s'était engagé à créer 1.000 emplois en France. Une promesse qu'il n'a pas tenue, le groupe américain ayant été confronté à des conditions économiques difficiles.

Reçu à Bercy en juin 2018, John Flannery, alors le patron de "GE", avait mis en avant "un environnement difficile du fait de l'évolution défavorable de ses marchés historiques dans le secteur de l'énergie". M. Flannery a été remplacé début octobre par Larry Culp, qui s'est attelé en priorité à résoudre le problème de la branche énergie GE Power...

©2019,

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