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Métiers juridiques et fiscaux : dynamisme confirmé

Métiers juridiques et fiscaux : dynamisme confirmé

Depuis 2017, la part des contrats à durée indéterminée ne cesse de progresser chaque année. En 2019, le CDI constitue près des 2/3 des motifs d'embauche (69,5%), en hausse de 3 points par rapport à l'année précédente (66,25%).

Métiers juridiques et fiscaux : dynamisme confirmé
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Fed Légal, cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers juridiques et fiscaux publie son baromètre annuel 2019 des motifs d'embauche et types de contrat.

Ce baromètre recense l'ensemble des missions confiées à Fed Légal en 2019 (hors cabinets d'avocat). Il renseigne sur la manière dont les entreprises ont recruté (types de contrat et motifs d'embauche) et compare ces tendances à celles de l'année précédente...

Le CDI a poursuivi sa progression en 2019

Depuis 2017, la part des contrats à durée indéterminée ne cesse de progresser chaque année. En 2019, le CDI a constitué près des 2/3 des motifs d'embauche (69,5%), en hausse de 3 points par rapport à l'année précédente (66,25%).

Le niveau des créations de postes en CDI a perdu un peu de terrain (35,25% contre 36,75% en 2018). L'intérim et le CDD se situent à un niveau proche (respectivement 15,75% et 14,75%).

Le remplacement, premier motif d'embauche...

Les directions juridiques et fiscales ont majoritairement recruté pour remplacer un collaborateur en 2019. C'est le premier motif d'embauche depuis plusieurs années. En 2019, il progresse même de 3,5 points (49,5% contre 46 % en 2018).

La création de postes arrive en 2e position (35,25%) et l'accroissement d'activité représente un peu plus de 15%. Dans ce cas, les recruteurs préfèrent l'intérim.

Fluidité du marché

"L'année 2019, comme 2017 et 2018, a été extrêmement dynamique, pour les postes en CDI notamment" constate Ian De Bondt, Directeur Associé de Fed Légal. "Au-delà d'un dynamisme conjoncturel que connaît globalement le marché des cadres, les directions juridiques et fiscales jouissent d'un contexte réglementaire qui les poussent à étoffer leurs effectifs ".

L'autre raison de cette vitalité, selon Ian De Bondt, est "la fluidité d'un marché où les candidats sont de plus en plus mobiles et sur des cycles de plus en plus courts, de deux à quatre ans pas plus". Dans ce contexte, "les rémunérations continuent à grimper, de 5 à 7% sur un an" ajoute-t-il...

©2020,

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