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Logements étudiants : toujours de fortes disparités selon les villes !

Logements étudiants : toujours de fortes disparités selon les villes !

Il faut compter en moyenne 480 euros en France pour louer un studio. Mais cette enveloppe varie énormément entre Paris et la provnce.

Logements étudiants : toujours de fortes disparités selon les villes !
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Depuis fin mai, les lycéens reçoivent les réponses de formation de Parcoursup... Paris, Nancy, Bordeaux... Ils vont pouvoir commencer à rechercher un appartement pour la rentrée universitaire. Et selon le baromètre réalisé par le site seloger.com et révélé par 'Le Parisien', les écarts restent toujours très prononcés entre la ville et la province - l'enveloppe moyenne est de 480 euros en France.

Les loyers les plus chers sont toujours enregistrés en région parisienne, avec un point culminant à 826 euros à Paris, suivi de Nanterre (714 euros), Sceaux (704 euros), Versailles (677 euros), Créteil (672 euros) et d'autres villes universitaires d'Île-de-France. "Une situation liée à la tension du marché", explique 'Le Parisien'. " En région, les villes les plus onéreuses sont Nice (570 euros), Aix-en-Provence (552 euros), Lyon (528 euros), Bordeaux (513 euros), Lille (494 euros)", poursuit le journal.

Le poste logement pèse lourd

A l'inverse, Poitiers (352 euros), Clermont-Ferrand (370 euros), Nancy (388 euros), Tours (399 euros) et Dijon (401 euros) affichent les prix les plus abordables. Un budget nettement plus raisonnable pour les étudiants, qui disent disposer d'une enveloppe de 470 euros en région, et de 592 euros en Ile-de-France (charges comprises), selon une étude de Se Loger publiée au mois d'avril.

Le logement pèse toujours très lourd pour les étudiants. "Ils sont ainsi sept sur dix à dépenser plus d'un tiers de leur budget pour se loger, dont quatre sur dix qui consacrent deux tiers et plus de leurs ressources", explique le journal. Pour faire face, 57% des jeunes déclarent se faire aider par un proche, ou bénéficier des APL (54%). Un étudiant sur quatre a un job en parallèle pour financer son quotidien.

L'option de la colocation

Dans ces conditions, et alors que la crise sanitaire a encore compliqué la vie des étudiants, la colocation peut s'avérer être une bonne opération, dans des villes comme Évry, Créteil, Cergy, Bobigny, Toulouse. "Partager un trois-pièces avec un colocataire permettrait, en divisant le loyer par deux, de faire des économies de 90 à 135 euros par mois comparé à un studio dans la même ville", note l'étude.

Pourtant ce même pari est perdant dans la capitale. Le loyer est 163 euros plus cher que celui d'un studio. Même constat à Versailles avec une différence est de 33 euros à Versailles.

©2021,

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