Accueil
»
Actualités
»
Economie
»
Consultation

La SNCF propose des billets à prix cassés pour relancer les TER

La SNCF propose des billets à prix cassés pour relancer les TER

La crise du coronavirus a eu un impact très fort sur les envies de voyages des Français, et la compagnie a du mal à remplir ses trains.

La SNCF propose des billets à prix cassés pour relancer les TER
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — La SNCF et les régions françaises ont annoncé vendredi une opération destinée à relancer la fréquentation des TER pendant l'été, avec la mise en vente de deux millions de billets à moins de 10 euros.

"Alors que depuis 2017 l'attractivité des TER n'a cessé d'augmenter sous l'impulsion des politiques régionales, la crise sanitaire de la COVID-19 a brutalement stoppé cette tendance", explique Régions de France dans un communiqué.

Mobilité des jeunes

Les deux millions de billets à moins de 10 euros seront mis en vente à partir du 22 juin. La SNCF proposera aussi un pass, vendu 29 euros par mois, permettant aux jeunes de 12 à 25 ans de voyager librement en juillet et août sur tout le réseau des TER. "L'objectif est de faciliter la mobilité des jeunes qui représentent 40% des clients TER", indique RdF.

La SNCF a dû annuler des TGV prévus pendant l'été en raison d'un taux de réservation trop faible. "Cela concerne moins de 5% de trains cet été", a fait savoir l'entreprise, citée jeudi par plusieurs médias. Pour le mois de juillet, les réservations se situent entre 10 et 15% et à 6% pour août, explique par exemple le magazine Le Point sur son site internet.

Des pertes colossales

La SNCF a enregistré des pertes majeures de plus de 4 milliards d'euros ces derniers mois, affectée par les conséquences du confinement après avoir déjà souffert des grèves contre la réforme des retraites en début d'année.

"Au total, à date aujourd'hui c'est environ 4 milliards d'euros" de pertes pour l'année 2020 pour la SNCF, a expliqué la semaine dernière sur franceinfo Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire chargé des Transports, en précisant qu'au-delà de l'impact d'un milliard d'euros des grèves et des répercussions de la crise sanitaire liée au coronavirus, l'entreprise ferroviaire avait également dû faire face à "des surcoûts", liés par exemple à la recherche d'un substitut pour le glyphosate dans l'entretien des rails.

©2020,

Nombre de caractères autorisés : 500

Déjà inscrit ? Connectez-vous

Pas encore inscrit? Inscrivez-vous en quelques secondes !