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La France ramènera bien son déficit sous les 3% du PIB en 2017, dit Bruxelles

La France ramènera bien son déficit sous les 3% du PIB en 2017, dit Bruxelles

La Commission européenne vise désormais un déficit à 2,9% du PIB à la fin de l'année prochaine, contre 3,2% estimé au printemps dernier...

La France ramènera bien son déficit sous les 3% du PIB en 2017, dit Bruxelles
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — La Commission européenne n'y croyait pas au printemps dernier... Elle estime désormais que la France parviendra à ramener son déficit sous le seuil des 3% du PIB l'an prochain, pour la première fois depuis 2007.

Dans la mise à jour de ses prévisions publiée ce mercredi, elle table en effet sur un déficit à 2,9% du PIB fin 2017, contre 2,7% estimé par le gouvernement et, après 3,3% cette année. Parallèlement, la croissance serait de 1,3% en 2016 et 1,4% en 2017...

Baisse progressive du taux de chômage

L'organe exécutif européen se montre également plus optimiste concernant l'évolution du chômage. Pour la France entière, son taux s'établirait 10% fin 2016 puis à 9,9% fin 2017, après 10,4% en 2015, contre respectivement 10,2% et 10,1% estimé au printemps dernier.

La Commission évoque les effets positifs du Pacte de responsabilité et du Crédit impôt compétitivité emploi (CICE), ainsi que du plan de formation pour les chômeurs de longue durée annoncé en janvier dernier.

Bercy se félicite des annonces de Bruxelles

Le ministre de l'Economie et des Finances, Michel Sapin, s'est félicité de cette annonce. "Le léger écart entre la prévision de déficit 2017 du gouvernement et celle de la Commission s'explique par un scénario de croissance moins dynamique ainsi que par l'absence d'économies retenues sur le régime d'assurance chômage, faute d'accord à ce stade".

Il évoque également la prudence de Bruxelles dans ses prévisions, compte tenu de l'incertitude relative à la procédure de sortie de la Grande-Bretagne de l'UE.

Série d'éléments

Dans sa note, la Commission européenne évoque une série d'éléments qui pourraient modifier ses prévisions. Du côté des risques baissiers, elle cite le contexte économique mondial mais aussi les effets prolongés des attentats sur certains secteurs d'activité comme le tourisme.

A l'inverse, une croissance plus forte que prévu de l'emploi ou des salaires stimulerait la consommation des ménages...

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