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Emmanuel Macron part à la chasse aux "fake news"

Emmanuel Macron part à la chasse aux "fake news"

Au cours de la campagne présidentielle, le candidat Macron avait dû faire face à de nombreuses rumeurs dirigées contre lui et ses équipes, certaines alimentées depuis des officines étrangères à la veille du second tour de scrutin...

Emmanuel Macron part à la chasse aux 'fake news'
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Emmanuel Macron part en guerre contre les "fake news"... Le président de la République a annoncé mercredi soir, lors de ses voeux à la presse, un futur projet de loi pour stopper la propagation de fausses informations, en particulier en période électorale et sur internet...

Au cours de la dernière campagne présidentielle, le candidat Macron avait dû faire face à de nombreuses rumeurs dirigées contre lui et ses équipes, certaines alimentées depuis des officines étrangères jusqu'à la veille du second tour de scrutin et avait notamment montré du doigt certains médias russes.

"Si nous voulons protéger les démocraties libérales, nous devons savoir être forts et avoir des règles claires", a déclaré le chef de l'Etat. "Les plateformes se verront ainsi imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés, afin de rendre publique l'identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus", a-t-il précisé.

Un projet de loi "prochainement"

"En cas de propagation d'une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site internet", a encore déclaré Emmanuel Macron... Toutes ces mesures seront contenues dans un projet de loi, qui sera présenté "prochainement".

En pleine bataille pour gagner l'Elysée, il avait pris pour cible Russia Today et Sputnik, deux médias financés par le pouvoir russe, les accusant à l'époque d'agir en "organes d'influence" répandant des "contre-vérités infamantes". Ces deux médias, qui possèdent chacun une version française, avaient auparavant été écartés de la campagne présidentielle...

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