Accueil
»
Actualités
»
Economie
»
Consultation

Brexit : les chances d'un accord à "30-40%" selon Downing Street

Brexit : les chances d'un accord à "30-40%" selon Downing Street

Les discussions patinent toujours entre Bruxelles et Londres.

Brexit : les chances d'un accord à '30-40%' selon Downing Street
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Les chances de décrocher un accord sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne semblent très faibles en cette fin de semaine... Les responsables du cabinet du Boris Johnson les évaluent seulement à 30% à 40%, en raison de l'impasse sur les règles en matière d'aides d'Etat, rapporte le 'Times'.

Le Royaume-Uni a officiellement quitté l'Union européenne le 31 janvier dernier, mais reste soumis aux règles communautaires pendant une période de transition fixée au 31 décembre 2020. Depuis les discussions en vue d'un accord entre le négociateur européen pour le Brexit, Michel Barnier, et son homologue britannique, David Frost, ont enregistré peu de progrès...

L'aide d'Etat au coeur des discussions

Le souhait de la Grande-Bretagne de recourir à une aide d'État pour développer son secteur technologique signifie que les principaux ministres de Boris Johnson ne sont pas prêts à changer de position en la matière, souligne le Times.

"Au sein du 10 (Downing Street), ils évaluent à présent à 30-40% les chances d'un accord", écrit James Forsyth, journaliste au Spectator. "Le point de friction n'est pas la pêche, mais l'aide d'Etat", poursuit-il, ajoutant avoir été informé d'un accord sur la pêche.

Le Royaume-Uni souhaite que le pourcentage des quotas de pêche réservés aux navires britanniques dans ses eaux passe de 25% actuellement à plus de 50%, selon le 'Times'.

Barnier ne voit pas d'avancées

Michel Barnier, le négociateur en chef de l'UE a estimé jeudi que gouvernement britannique n'avait toujours pas adopté une attitude constructive sur les dossiers au coeur des négociations avec Bruxelles.

"Comment pouvons-nous conclure un accord sur notre partenariat économique à long terme (...) sans savoir quel système d'aides ou de subventions publiques le Royaume-Uni mettra en place, sans assurance que le Royaume-Uni n'utilisera pas sa nouvelle autonomie en matière de réglementation pour créer des distorsions de concurrence avec nous à l'avenir ?", a souligné Michel Barnier dans un discours prononcé à l'invitation d'un cercle de réflexion irlandais...

©2020,

Nombre de caractères autorisés : 500

Déjà inscrit ? Connectez-vous

Pas encore inscrit? Inscrivez-vous en quelques secondes !