35% des Français préféreraient rester au chômage... plutôt qu'être malheureux au travail

35% des Français préféreraient rester au chômage... plutôt qu'être malheureux au travail

Malgré les craintes liées à l'incertitude économique...

35% des Français préféreraient rester au chômage... plutôt qu'être malheureux au travail
Crédit photo © iStock

(Boursier.com) — Inflation , pouvoir d'achat, craintes d'une récession économique... En France, plus de deux travailleurs sur cinq (41% contre 52% à l'échelle mondiale) s'inquiètent de l'impact de l'incertitude économique sur la sécurité de leur emploi et près d'un travailleur sur quatre (24% contre 37% à l'échelle mondiale) craint même de perdre son poste, ce chiffre passant à 33% pour la génération Z (43% à l'échelle mondiale), selon la 20ème édition de l'étude "Workmonitor" publiée par Randstad...

Cela ne signifie pas pour autant que les travailleurs sont prêts à renoncer à tous les avantages obtenus pendant la pandémie - comme la flexibilité du travail et un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Plus d'un tiers des Français interrogés préféreraient rester au chômage plutôt qu'être malheureux dans leur emploi (35% contre 33% à l'échelle mondiale) et près d'un travailleur sur deux (48%) démissionnerait si son emploi l'empêchait de profiter de la vie...

Un deuxième emploi pour gagner plus

Malgré le contexte économique, plus d'un répondant sur deux (57% en France, 61% à l'échelle mondiale) refuserait un emploi ne permettant pas un équilibre entre vie professionnelle et vie privée. En France 15% des répondants (25% au niveau mondial) ont décidé de prendre ou de rechercher un deuxième emploi pour mieux faire face à l'augmentation du coût de la vie

Randstad s'est également penché sur le sujet brûlant des retraites. Avec la crise du coût de la vie, près d'un tiers (30%) des baby-boomers en France retardent leur départ à la retraite en raison de leur situation financière (26 % au niveau mondial) et 70% des travailleurs interrogés affirment ne pas pouvoir prendre leur retraite aussi tôt qu'ils le souhaiteraient en raison de problèmes d'argent.

Dans le même temps, l'âge envisagé de départ à la retraite a également augmenté : l'année dernière, 72% des répondants français pensaient prendre leur retraite avant 65 ans, ils ne sont plus que 67% aujourd'hui (contre respectivement 61% et 51% au niveau mondial).

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