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Air France : Bruno Le Maire ne veut pas de licenciement sec

Air France : Bruno Le Maire ne veut pas de licenciement sec
Air France : Bruno Le Maire ne veut pas de licenciement sec
Crédit photo © Air France

(Boursier.com) — Les bruits de couloir autour du plan de restructuration à venir chez Air France se multiplient. Le dernier en date provient de 'Bloomberg' puisque l'agence a annoncé hier que la compagnie nationale souhaiterait voir partir 8.300 salariés via un plan de départs volontaires, soit environ 17% de ses équipes. Dans le détail, ce plan viserait 300 pilotes, 2.000 PNC et 6.000 membres du personnel au sol. Des chiffres qui pourraient encore bouger après les discussions entre le syndicat et la direction, précise l'agence.

Bruno Le Maire espère moins de 8.000 suppressions de postes

Bruno Le Maire a affirmé ce matin sur 'France Inter' qu'il souhaitait voir moins de 8.000 départs et surtout aucun licenciement sec chez AF : "oui, il y a des ajustements qui seront nécessaires pour Air France (...) mais je souhaite et je demande à Air France qu'il n'y ait pas de départ forcé. Je crois que c'est ça la ligne rouge, importante, qu'il n'y ait pas de départ contraint chez Air France".

Hier, Jean-Baptiste Djebbari avait déclaré sur 'LCI' que la restructuration de la compagnie se fera sans "souffrance sociale". Le secrétaire d'Etat aux transports soulignant que la réorganisation pourrait inclure un plan de mobilité interne et d'éventuels départs volontaires.

Transavia France pourrait reprendre des lignes intérieures

La compagnie nationale s'est engagée à abaisser de moitié ses émissions de CO2 en France d'ici 2024 suite à l'aide financière de l'Etat, via notamment une réduction de 40% de son offre intérieure. Le quotidien 'Les Echos' affirmait mardi que le plan "Vesta" était sur la table et que "l'objectif affiché est de parvenir à un accord avec les syndicats avant la première semaine de juillet".

Selon le journal, "à terme, l'activité de Hop, réduite à une trentaine d'avions (contre plus d'une cinquantaine avant la crise), se limiterait à l'alimentation du 'hub' de Roissy-CDG, et du mini-hub régional de Lyon, pour les lignes interrégionales". Transavia France reprendrait de son côté "quelques lignes d'Air France à fort trafic avec une clientèle à dominante 'loisir', comme Orly/Biarritz et Orly/Montpellier" voire "certaines lignes transversales de Hop, comme Nantes/Marseille et Lyon/Nantes". Un feu vert du SNPL serait toutefois nécessaire dans la mesure où Transavia ne peut actuellement pas réaliser de vols intérieurs. Air France continuerait de son côté à exploiter 'La Navette' vers Toulouse, Marseille et Nice, ainsi que les vols vers les départements d'Outre-mer et la Corse.

©2020,
Attention, notre rubrique "Rumeurs" se veut l'écho des informations qui circulent dans les salles de marché. Ces rumeurs ne pouvant être vérifiées, elles doivent donc être considérées avec précaution.