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Transgene présente des données de Phase I confirmant le potentiel du virus oncolytique TG6002

Transgene présente des données de Phase I confirmant le potentiel du virus oncolytique TG6002
Transgene présente des données de Phase I confirmant le potentiel du virus oncolytique TG6002

(Boursier.com) — Transgene annonce la présentation de données issues de l'étude de Phase I, combinant l'administration par voie intraveineuse (IV) du virus oncolytique TG6002 et la prise orale de 5-FC chez des patients atteints de carcinomes gastro-intestinaux au stade avancé. Ces données seront présentées à l'occasion du congrès virtuel de l'ESMO 2021 qui se tient à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 21 septembre 2021.
Ces données confirment le potentiel d'administration par voie intraveineuse de la souche virale VVcopTK-RR- brevetée de Transgene, qui constitue le fondement de la plateforme Invir.IOTM. Dans cet essai de Phase I évaluant l'administration par perfusion intraveineuse, TG6002 s'est avéré capable de se répliquer et de persister dans les cellules tumorales, entraînant l'expression locale de son transgène fonctionnel (le gène FCU1).

ADMINISTRÉS PAR VOIE IV, LES VIRUS ONCOLYTIQUES DE LA PLATEFORME INVIR.IO POURRAIENT ÊTRE UTILISÉS CONTRE DE NOMBREUSES TUMEURS SOLIDES

À ce jour, le seul virus oncolytique approuvé par les agences réglementaires doit être administré directement dans la tumeur (par voie intratumorale), ce qui en limite l'usage aux lésions superficielles. L'ambition de Transgene est de pouvoir élargir significativement le nombre de tumeurs solides, telles que les tumeurs gastro-intestinales, qui pourraient être traitées par un virus oncolytique, en développant des produits administrés par voie intraveineuse.

TG6002 a été conçu pour combiner différents mécanismes d'action : la lyse des cellules tumorales, la production de 5-FU (un agent de chimiothérapie) directement dans la tumeur, et l'induction d'une réponse immunitaire contre les cellules cancéreuses. Cette approche est présentée dans une vidéo accessible en cliquant ici.

Les données de Phase I qui seront présentées lors du congrès de l'ESMO démontrent que TG6002 persiste sélectivement dans les cellules cancéreuses tout en exprimant le gène FCU1, nécessaire à la production de 5-FU. Ces résultats confirment la pertinence de l'administration par voie intraveineuse des virus oncolytiques issus de la plateforme Invir.IO, étendant l'utilisation de ces thérapies à un large éventail de tumeurs solides.

LES DONNÉES CONFIRMENT LA PERSISTANCE DE LA CHIMIOTHÉRAPIE 5 FU DANS LES TUMEURS APRÈS ADMINISTRATION INTRAVEINEUSE

Les données démontrent également que l'agent de chimiothérapie 5-FU est produit dans la tumeur aux trois niveaux de dose étudiés (3x108 pfu, 1x109 pfu et 3x109 pfu). Le 5-FU résulte de la conversion locale de la pro-drogue 5-FC (administrée par voie orale). Ce mécanisme d'action repose sur l'expression, dans la tumeur, du gène breveté FCU1 intégré au génome de TG6002.

Le 5-FU et son métabolite final, le F-BAL, ont été détectés dans le tissu tumoral et dans le sang périphérique aux jours 5, 7 et 14 chez la plupart des patients évaluables aux trois niveaux de dose étudiés. Les taux les plus élevés de 5-FU dans le sang et la tumeur ont été observés chez des patients dont la présence de TG6002 dans la tumeur a aussi été directement mise en évidence.

À ce jour, l'escalade de dose est terminée. L'essai continue avec l'inclusion de nouveaux patients dans des cohortes supplémentaires évaluant plusieurs schémas d'administration.

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