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Cotation du 19/10/2018 à 17h39 Total +0,06% 52,830€

Total : sous la pression du brut et de... Goldman Sachs

Total : sous la pression du brut et de... Goldman Sachs
Total : sous la pression du brut et de... Goldman Sachs
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Le violent retour de gaz observé sur le marché pétrolier ces dernières heures pèse sur le compartiment de l'or noir avec Total qui reflue de 0,5% ce jeudi à 55,25 euros, alors que Goldman Sachs a retiré le dossier de sa "conviction list" des valeurs européennes. Le broker demeure cependant acheteur en ciblant un cours de 67 euros. Le groupe pétrolier a dévoilé fin juillet des résultats trimestriels de bonne facture et a, pour la deuxième fois cette année, revu à la hausse son objectif de production d'hydrocarbures en 2018. Elle vise désormais une hausse de cette dernière supérieure à 7% contre +6% visé auparavant...

La production s'est établie à 2,717 millions de barils au deuxième trimestre, en hausse de 8,7%, grâce à la montée en puissance des nouveaux projets (comme Yamal LNG en Russie et Moho Nord au Congo) et la contribution de nouveaux actifs (notamment Maersk Oil et Al Shaheen). Le groupe a également ajusté à la hausse son objectif d'économies, à 4,2 milliards de dollars sur la période 2014-2018 contre "plus de 4 milliards" annoncés précédemment.
Bénéficiant de la progression des prix du Brent, le groupe a vu son résultat net ajusté bondir de 44% au deuxième trimestre, à 3,55 milliards de dollars, pour un chiffre d'affaires de 52,5 Mds$. Côté brokers, UBS est repassé à l'achat sur le dossier en relevant sa cible à 12 mois de 56 à 62,50 euros.

Prises de profits sur le brut

Le baril de brut est retombé lourdement à 72,25$ le Brent hier, alors que d'après le dernier rapport hebdomadaire dévoilé par le Département à l'énergie américain, les stocks commerciaux de brut, hors réserve stratégique, ont reculé de 1,4 million de barils sur la semaine close au 3 août, à 407,4 millions de barils. Le consensus tablait sur une baisse de 2,8 millions de barils.
Les stocks d'essence ont eux progressé de 2,9 millions de barils contre un repli de 1,7 million anticipé, alors que les stocks de produits distillés (gazole et fioul de chauffage) ont augmenté de 1,2 million de barils.

Le marché avait profité plus tôt dans la semaine des annonces américaines sur l'épineux dossier iranien, Washington menaçant de sanctionner sévèrement les entreprises désireuses de faire du business avec Téhéran...

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