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Rexel : l'EBITA ajusté s'établit à 146,8 ME, en hausse de 9,2% au T3

Rexel : l'EBITA ajusté s'établit à 146,8 ME, en hausse de 9,2% au T3
Rexel : l'EBITA ajusté s'établit à 146,8 ME, en hausse de 9,2% au T3
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Au 3ème trimestre, les ventes de Rexel ont progressé de 2,4% en données publiées (retraitées de l'impact IFRS 9 & 15) et sont en hausse de 3,4% en données comparables et à nombre de jours constant, reflétant une amélioration de la tendance des ventes dans les trois zones géographiques
Au 3ème trimestre, Rexel a enregistré des ventes de 3.313 ME, en hausse de 2,4% en données publiées, incluant :
Un effet de change négatif de 20,9 ME (soit -0,6% des ventes du T3 2017), principalement lié à la dépréciation des dollars australien et canadien et de la couronne suédoise par rapport à l'euro, partiellement compensé par l'appréciation du dollar américain ;
Un effet de périmètre net négatif de 23,8 ME (soit -0,7% des ventes du T3 2017), résultant des cessions en Asie du Sud-Est ;
Un effet calendaire positif de 0,4 point de pourcentage.

En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes ont progressé de 3,4%, incluant un moindre effet positif lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre (+0,3% au T3 18 vs. +1,5% au T3 17).

Sur 9 mois, Rexel a enregistré des ventes de 9.868,8 millions d'euros, en baisse de 0,3% en données publiées. En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes progressent de 4,1%, incluant un effet favorable de 0,7% lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre.

Le recul de 0,3% des ventes en données publiées inclut :

Un effet de change négatif de 338,3 ME (-3,4% des ventes des 9 mois 2017), principalement lié à la dépréciation des dollars américain, australien et canadien par rapport à l'euro;
Un effet de périmètre net négatif de 80,8 ME (-0,8% des ventes des 9 mois 2017), principalement dû à la cession de l'Asie du Sud Est ;
Europe (53% des ventes du Groupe) : +0,8% au T3 et +2,6% sur 9 mois en données comparables et à nombre de jours constant

Au 3ème trimestre, les ventes en Europe ont augmenté de 0,9% en données publiées, incluant un effet de change négatif de 11,4 ME (principalement dû à la dépréciation de la couronne suédoise par rapport à l'euro). En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes ont progressé de 0,8% (+2.3% retraités des fermetures d'agences en Allemagne et en Espagne), reflétant une accélération de la croissance dans la plupart des pays.

PROFITABILITÉ

Marge d'EBITA ajusté de 4,4% au T3, en hausse de 22 points de base.

Au 3ème trimestre, la marge brute est en baisse de 13 points de base par rapport à l'année précédente, s'établissant à 24,2% des ventes. Les opex (y compris amortissements) ont représenté 19,8% des ventes, soit une amélioration de 35 points de base d'une année sur l'autre. La contribution positive de l'effet volume et une bonne maîtrise des coûts neutralisent l'effet des investissements aux Etats-Unis et dans le digital ainsi que l'inflation des coûts et salaires dans certains marchés.

En Europe, la marge brute s'est établie à 26,1% des ventes, en baisse de 29 points de base au T3 18 par rapport à l'année précédente à cause d'un effet mix clients négatif en Suisse (focus sur les projets) et d'un environnement concurrentiel en Norvège. Durant le trimestre, nos frais administratifs et commerciaux (amortissements inclus) se sont améliorés de 21 points de base s'élevant à 21% des ventes, grâce notamment à l'effet volume qui neutralise l'inflation des coûts (environ 1,6% durant le trimestre) et les coûts de transformation en Allemagne et Espagne.
En Amérique du Nord, la marge brute s'est établie à 23,1% des ventes. Cela a représenté une amélioration de 18 points de base par rapport à l'année précédente, principalement grâce à des initiatives en matière de prix, notamment au Canada où nous avons agi proactivement pour contre-carrer tout impact sur nos marges d'une hausse des tarifs douaniers. Les opex (amortissements inclus) se sont améliorés de 45 points de base (à 18,4% des ventes) grâce à un effet volume qui fait plus que compenser l'inflation des salaires et des coûts de transports et les investissements en ouvertures d'agences et en ressources humaines.
En Asie-Pacifique, la marge brute s'est établie à 17,7% des ventes, une détérioration de 25 points de base par rapport à l'année précédente, et les opex (amortissements inclus) se sont améliorés de 88 points de base. La contribution positive des volumes dans la région et la concentration fournisseurs en Australie ont plus que compensé les effets de la cession de l'activité d'automatismes industriels Rockwell.
Au niveau Holding, les opex s'élèvent à 7 millions d'euros, contre 5,4 millions d'euros il y a un an, avec des investissements plus importants dans le digital et une poursuite de la réduction des coûts de siège.

En conséquence, l'EBITA ajusté s'est établi à 146,8 ME, en hausse de 9,2% au T3.

La marge d'EBITA ajusté a augmenté de 22 points de base à 4,4% du chiffre d'affaires, reflétant :
-une détérioration de la marge d'EBITA ajusté en Europe à 5% des ventes, en baisse de 8 bps,
-une marge d'EBITA ajusté en hausse de 63 bps en Amérique du Nord à 4,7% des ventes et,
-une amélioration de la marge d'EBITA ajusté en Asie-Pacifique à 1,9% des ventes, en hausse de 63 bps.

Au 3ème trimestre, l'EBITA publié s'est élevé à 141,4 ME (incluant un effet non-récurrent du cuivre négatif de 5,4 ME), en hausse de 1,3% d'une année sur l'autre.

Sur les 9 premiers mois, la marge brute s'est établie à 24,6% des ventes, en baisse de 4 bps, grâce à l'Amérique du Nord (+39 points de base à 23%), compensant la détérioration en Europe (-21 bps à 26,7%) et en Asie-Pacifique (-24 bps à 18,0%).

Les opex (amortissements inclus) se sont améliorés de 8 points de base à 20,2% des ventes.

En conséquence, l'EBITA ajusté s'est établi à 435 ME, en hausse de +5,1% à 4,4% du chiffre d'affaires (+4 bps par rapport à l'année précédente).
L'EBITA publié s'est élevé à 428,4 ME (incluant un effet non récurrent du cuivre négatif de 6,6 ME), en baisse de 0,8% d'une année sur l'autre.
Le Résultat net s'inscrit à 178,1 ME sur 9 mois 2018, en hausse de 8,8%.
Le Résultat net récurrent est en hausse de 15,3% à 240,1 ME sur 9 mois.
Le bénéfice d'exploitation sur 9 mois s'est établi à 352,9 ME, contre 361 ME sur 9 mois 2017.

L'amortissement des actifs incorporels résultant de l'allocation du prix d'acquisition s'est élevé à 12 ME (contre 14,3 ME sur les 9 mois de 2017) ;
Les autres produits et charges ont représenté une charge nette de 63,5 ME (contre une charge nette de 56,5 ME sur les 9 mois de 2017). Ils comprenaient 60 ME de coûts de restructuration (contre 20,5 ME en 2017) principalement en Allemagne et en Espagne.

Les charges financières nettes se sont élevées à 75,4 ME sur 9 mois (contre 90,5 ME sur les 9 mois de 2017). Les deux périodes comprenaient des charges liées aux opérations de refinancement :

Les 9 mois de 2018 comprenaient une charge nette de 1,1 ME liée à la renégociation du contrat de crédit senior en janvier 2018 ;
Les 9 mois de 2017 comprenaient une charge nette de 6,3 ME, liée au remboursement anticipé de 330 millions de dollars américains (environ 302 ME) de l'émission obligataire d'avril 2013.
Retraitées de ces charges nettes, les charges financières nettes ont diminué de 84,2 ME sur les 9 mois de 2017 à 74,3 ME sur les 9 mois de 2018. Cette évolution reflète principalement un endettement moyen sur un an et un taux d'intérêt effectif inférieurs, grâce aux différentes opérations de refinancement de 2017. Sur les 9 mois, le taux d'intérêt effectif moyen sur la dette brute a été réduit de 37 points de base par rapport à l'année précédente : il s'est établi à 2,81% sur les 9 mois de 2018 (contre 3,18% sur les 9 mois de 2017).

L'impôt sur le revenu sur 9 mois a représenté une charge de 99,3 ME (contre 106,7 ME sur les 9 mois de 2017), en baisse de 6,9%, reflétant une baisse du taux d'impôt (35,8% vs 39,5% sur les 9 mois de 2017) suite à l'adoption de la réforme fiscale américaine.

Le résultat net a augmenté de 8,8% à 178,1 ME sur les 9 mois (contre 163,7 ME sur les 9 mois de 2017).
Le résultat net récurrent s'est élevé à 240,1 ME, en hausse de 15,3% par rapport aux 9 mois de 2017.

STRUCTURE FINANCIERE

Sur 9 mois, le free cash-flow avant intérêts et impôts a été un flux positif de 56,6 ME (contre un flux positif de 19,3 ME sur les 9 mois de 2017). Ce flux net comprenait :
Une diminution des dépenses d'investissement incluant la cession d'actifs en Australie (58,8 ME contre 77,6 ME sur 9 mois 2017). Les dépenses brutes d'investissement se sont élevées à 76,8 ME sur 9 mois 2018.
Un flux négatif de 338,2 ME dû à la variation du besoin en fonds de roulement en données publiées (contre un flux négatif de 353,7 ME au 9 mois 2017).

Au 30 septembre 2018, la dette nette s'est établie à 2.259,1 ME, en recul de 4% par rapport à l'année précédente (elle était de 2.353,3 ME au 30 septembre 2017).

PERSPECTIVES

Compte tenu de la performance de Rexel sur les neuf premiers mois et de nos attentes pour le dernier trimestre, Rexel confirme ses objectifs financiers pour l'exercice 2018.

Le groupe vise, à périmètre et taux de change comparables :
-des ventes en progression à un chiffre et inférieure à 5% (à nombre de jours constant) ;
-une croissance de l'EBITA ajusté d'au moins 5% et inférieure à 10% ;
-la poursuite de l'amélioration du ratio d'endettement (dette nette / EBITDA).

CALENDRIER

13 février 2019 : Résultats du 4ème trimestre et annuels
30 avril 2019 : Résultats du 1er trimestre 2019.

©2018,

Nombre de caractères autorisé : 500

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