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Renault grimpe, la nouvelle gouvernance de l'Alliance avec Nissan-Mitsubishi saluée

Renault grimpe, la nouvelle gouvernance de l'Alliance avec Nissan-Mitsubishi saluée
Renault grimpe, la nouvelle gouvernance de l'Alliance avec Nissan-Mitsubishi saluée
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Renault gagne du terrain (+1,6% à 59,7 euros) après l'annonce de la création d'un nouveau Conseil opérationnel de l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. Comme pressentices dernières heures, le nouveau président du constructeur français, Jean-Dominique Senard, a dévoilé cette refonte en profondeur de l'Alliance lors d'une grande conférence de presse à Yokohama, au siège de Nissan.

Jean-Dominique Senard présidera ce nouveau Conseil, auquel siègeront également les directeurs généraux de Renault, de Nissan et de Mitsubishi Motors, à savoir respectivement Thierry Bolloré, Hiroto Saikawa et Osamu Masuko. "Le nouveau conseil de l'Alliance sera le seul organe de supervision des opérations et de la gouvernance de l'Alliance entre Renault, Nissan et Mitsubishi, en lieu et place de RNBV (Renault Nissan BV) et NMBV (Nissan Mitsubishi BV). A cet effet, il sera le visage et le premier pilote du nouveau départ de l'alliance".

Une réunion tous les mois

Le nouveau Conseil prévoit de se réunir chaque mois, à Paris ou Tokyo, et informera régulièrement l'ensemble des parties prenantes de ses principales initiatives et réalisations.

Eviter une nouvelle affaire Ghosn

Cette évolution dans la gouvernance de l'Alliance vise à faciliter les prises de décisions opérationnelles entre les trois partenaires et à empêcher que les crimes prétendument commis par C.Ghosn ne se reproduisent. Architecte de l'Alliance pendant deux plus de décennies, l'ex grande star de l'industrie automobile est accusé de malversations financières au Japon.

Emprisonné durant plus de 100 jours, il a été remis en liberté en échange du versement d'une caution d'un milliard de yens (7,9 millions d'euros), C.Ghosn a été inculpé d'abus de confiance aggravé. Il est notamment accusé d'avoir minimisé ses revenus d'un montant de 82 millions de dollars (73 millions d'euros) chez Nissan pendant près de dix ans, jusqu'en 2018. Il nie les faits qui lui sont reprochés.

"Maintenant que le leadership influent de Ghosn a disparu, il y a un risque que chaque partie se concentre davantage sur ses propres intérêts", explique à Bloomberg, Tatsuo Yoshida, analyste chez Sawakami Asset Management. "Ils ont besoin d'une structure où les décisions sont prises de manière transparente".

©2019,

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