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Dietswell : déception au 1er semestre

Dietswell : déception au 1er semestre
Dietswell : déception au 1er semestre
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Dietswell , spécialiste international en énergies conventionnelles et renouvelables, publie pour le 1er semestre 2019 un chiffre d'affaires de 3 millions d'euros (2,9 ME au 1er semestre 201).

L'Ebitda ressort en perte de -0,3 ME (-0,4 ME un an plus tôt).

Le résultat net est une perte de -0,5 ME (-0,6 ME au 1er semestre 2018).

Les résultats du 1er semestre 2019 de Dietswell ne sont clairement pas à la hauteur de ce que laissait entrevoir la reprise des prix du pétrole amorcée à la fin de l'année 2018. L'activité s'est au contraire contractée au cours du 1er semestre, pénalisée par les fortes variations de cours qui ont défavorablement pesé sur les décisions d'investissement des opérateurs pétroliers, commente Jean-Claude Bourdon, fondateur et Président de Dietswell. Certains opérateurs ont ainsi différé leurs campagnes et reporté à mi-2019 les programmes de développement initialement positionnés fin 2018. Par ailleurs, les hausses de production cumulée au Brésil, en Norvège et aux Etats-Unis ont compensé les restrictions imposées au sein de l'OPEP et la hausse de la consommation. Le marché reste ainsi fondamentalement conditionné par la perception que les opérateurs O&G ont sur le futur des cours du pétrole, et continue donc de souffrir du retard évident de leurs investissements dans l'amont de la chaîne.

Pour autant, Dietswell n'a pas modifié son analyse de fond et a poursuivi ses efforts de développement afin d'être en mesure de rebondir fortement sur le marché O&G dès que les opérateurs pétroliers auront relancé leurs investissements. Cette reprise nous apparaît inéluctable, qu'il s'agisse du maintien a minima des profils de production, des mises à niveau réglementaires ou de circonstances plus particulières telles que le ralentissement attendu, voire l'arrêt des flux d'investissements dans le non-conventionnel pour cause de contraintes de bonne gestion et d'exigences de retour de marges positives, assure Jean-Claude Bourdon.

©2019-2021,

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