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Cotation du 13/08/2020 à 17h35 Carrefour -1,21% 13,855€

Carrefour : à suivre de près ce soir

Carrefour : à suivre de près ce soir
Carrefour : à suivre de près ce soir
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Carrefour progresse de 1% à 13,4 euros à quelques heures de la publication de son chiffre d'affaires trimestriel. Après la belle performance de Casino, l'activité du distributeur est particulièrement attendue en pleine crise du Covid-19. L'évolution de la situation dans les hypermarchés pendant la période de confinement et tout commentaire sur le fait de savoir si les réductions de coûts prévues d'ici fin 2020 sont toujours réalistes compte tenu du contexte actuel seront notamment scrutés de près par les investisseurs. Le consensus 'Bloomberg' attend des ventes totales de 19,3 milliards d'euros, dont 9,27 MdsE en France. La croissance organique, hors effets calendaires et hors carburant, est anticipée à 4,4% dans l'Hexagone avec une progression de 1,2% dans les hypers et de 7,1% dans les supermarchés.

Citi affirme que l'exposition relative de l'entreprise aux grands hypermarchés et sa moindre dépendance au commerce en ligne sont susceptibles de tempérer quelque peu la croissance interne du premier trimestre, notamment en Espagne. Le courtier ne pense pas que Carrefour ait des problèmes de liquidités, même si la décision de réduire de moitié son dividende en raison de la pandémie a suscité des interrogations de la part des investisseurs sur son bilan. Il reste désormais à voir si une organisation opérant en mode crise peut de manière réaliste continuer à aller de l'avant avec des changements profonds, comme l'a fait Carrefour, et si la récession va entraver sa transformation.

Goldman Sachs note pour sa part que la préférence des consommateurs pour les petits magasins peut finir par devenir un élément "structurel", alors que certaines pratiques de travail à domicile sont en train d'être adoptées à plus long terme. Carrefour est très exposé aux hypermarchés, ce qui pourrait entraîner des pertes de ventes de produits alimentaires et de produits non alimentaires (plus rentables), ce qui aurait un "impact négatif disproportionné" sur l'entreprise, souligne le broker.

©2020,

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