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Air France KLM : Anne-Marie Couderc, présidente par intérim

Air France KLM : Anne-Marie Couderc, présidente par intérim
Air France KLM : Anne-Marie Couderc, présidente par intérim
Crédit photo © Air France

(Boursier.com) — Comme l'avait indiqué la direction d'Air France KLM, le groupe va se laisser du temps pour trouver un nouveau PDG, après la démission de Jean-Marc Janaillac, désavoué le 4 mai dernier par le résultat du référendum interne, qui a rejeté le projet d'accord salarial de la direction...

Selon le site internet du 'Figaro', et d'autres sources concordantes, c'est Anne-Marie Couderc, 68 ans, déjà membre du conseil d'administration de la compagnie aérienne, qui sera nommée ce mardi à la présidence intérimaire d'Air France KLM.

Une présidence non-opérationnelle pendant plusieurs mois

Ancienne membre du gouvernement d'Alain Juppé, entre 1995 et 1997, Anne-Marie Couderc est administratrice indépendante du groupe, et présidente du comité de nominations du conseil d'administration.

Sa candidature sera présentée mardi à l'assemblée générale des actionnaires, selon ces sources. Elle se verrait confier pour quelques mois la seule présidence non exécutive du groupe, et serait secondée au plan opérationnel par trois directeurs généraux : Franck Terner, le DG d'Air France, Pieter Elbers, le président du directoire de KLM, et Frédéric Gagey, le directeur financier d'Air France-KLM.

Le nom d'Anne Marie Couderc circulait ces derniers jours, de même que celui d' Anne-Marie Idrac, elle aussi administratrice du groupe. Cependant, cette dernière aurait refusé d'assurer la transition, réclamant un mandat plus long.

Pas de mandat pour négocier les salaires avant la désignation d'une direction définitive

Selon des sources proches du dossier, cette organisation temporaire de la direction ne s'accompagnera pas d'un nouveau mandat pour négocier des accords salariaux. En outre, les futurs choix stratégiques d'Air France-KLM et en particulier la finalisation du plan stratégique 2020-2025 que Jean-Marc Janaillac voulait dévoiler en juin, attendront eux aussi la nomination d'une direction définitive.

Le projet d'accord refusé par les salariés, et qui a entraîné le départ de Jean-Marc Janaillac prévoyait une hausse de 2% des salaires en 2018 et de 5% entre 2019 et 2021 (hors avancement automatique lié à l'ancienneté). De leur côté, les syndicats réclament une hausse générale immédiate des salaires de 5,1%. L'intersyndicale, qui a organisé 15 journées de grève depuis la fin février, n'a plus appelé à cesser le travail depuis la démission de M. Janaillac...

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