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Stéphane Ragusa, PDG fondateur de Predilife

Stéphane Ragusa PDG fondateur de Predilife

1.000 tests vendus 2021 et 10.000 l'année suivante
Stéphane Ragusa, PDG fondateur de Predilife

Boursier.com : Vous avez étendu votre technologie à de nombreux autres cancers ces derniers mois. Est-elle déclinable à tous les cancers sans adaptation technologique particulière? A d'autres maladies ?

S.R. : Oui nous savons combiner génétique et environnement comme nous le faisons pour le cancer du sein. Avec un prélèvement salivaire le coût pour mesurer les gènes impliqués dans une seule pathologie est le même que pour 10 pathologies, et se situe autour de 100 euros. Il y a donc un intérèt médical et industriel à proposer une offre généraliste et c'est ce que nous ferons sous quelques mois.

Boursier.com : Votre priorité commerciale étant Mammorisk, est-elle compatible avec les développements dans les autres cancers ?

S.R. : Mammorisk est vendu au travers des gynécologues alors que les tests généralistes seront proposés dans le cadre de bilans de santé. Les deux sont complémentaires, adressant conjointement les deux cibles médecins et patients.

Boursier.com : Comment progresse le développement commercial de Mammorisk ?

S.R. : Nous avons vendu quelques centaines de tests en 2020, nous prévoyons au moins 1.000 cette année 2021 et 10.000 l'année suivante.

Boursier.com : Etes-vous confortés dans votre objectif de tester 100.000 femmes à horizon de 3-4 ans ?

S.R. : Oui, rien qu'à Paris et Ile de France, nous évaluons notre cible à 200 000 femmes, et notre extension s'accélère puisqu'après Milan et Bruxelles nous avons des prospects sérieux à Londres et Berlin. La cible en Europe, hors remboursement est d'environ 10 millions de femmes capables de payer 200 euros pour ce test sur les 100 millions qui sont médicalement concernées. Les potentialités offertes par ce marché de masse sont quasi infinies.

Boursier.com : Le lancement d'une OCEANE répond-il à votre volonté de vous financer en vous diluant le moins possible comme vous l'avez souvent expliqué?

S.R. : Oui je souhaite conserver le contrôle de cette société et les plus fortes capitalisations du CAC 40 montrent que c'est plutôt ce type d'entreprise qui réussit le mieux.

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