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Philippe Genne, PDG d'Oncodesign

Philippe Genne PDG d'Oncodesign

Oncodesign amène un " derisking " important et cela est de plus en plus perçu par les investisseurs
Philippe Genne, PDG d'Oncodesign

Boursier.com : Avec plus de 20 ME de chiffre d'affaires en 2018, êtes-vous dans les clous pour réaliser vos objectifs 2020 en la matière?

P.G. : Nous respectons nos objectifs de croissance qui doivent nous permettre d'atteindre 40 ME de chiffre d'affaires en 2020, soit entre 25 et 30 ME de chiffre d'affaires dans les services et plus d'une dizaine de millions d'euros provenant de partenariats, liés à nos recherches. C'est la suite logique de notre développement depuis deux ans, avec l'acquisition du centre de recherche GSK et l'intégration de Bertin. Nous avons passé un an et demi à réaliser l'intégration pour aboutir à une offre élargie et très technologique. La signature de l'accord avec Galderma fin 2018 est un exemple de l'aboutissement de cette stratégie.

Boursier.com : Quelles sont les modalités de ces contrats de services avec les sociétés pharmaceutiques?

P.G. : L'offre de services ne met bien sûr pas en jeu de Milestones, puisqu'on part du principe que tout appartient au partenaire dès le départ. Il s'agit de contrats pluriannuels, en millions d'euros qui nous permettent de générer une marge confortable, laquelle finance par ailleurs nos projets.

Boursier.com : Votre Trésorerie actuelle est-elle solide?

P.G. : Notre Trésorerie s'élève à plus de 18 ME : 10 ME de fin 2018, auxquels s'ajoute la subvention de 7,92 ME de GSK. Nous nous sommes recentrés sur 4 programmes thérapeutiques. Ils sont en amont du choix des candidats médicaments : c'est ce qui nous singularise des autres sociétés biotechs qui elles, partent des candidats médicaments. Nous avons prévu 40 ME d'investissements sur nos programmes propres entre 2016 et 2020.

Boursier.com : Avez-vous évolué sur la question du timing de vos interventions dans les programmes?

P.G. : En participant à l'avancée des programmes des acteurs de l'industrie pharmaceutique, nous leur faisons prendre de la valeur. En intervenant sur les programmes très tôt, nous partagions le risque trop tôt. En termes d'upfronts ou de milestones, on n'obtenait alors pas la valeur que nous estimions pouvoir atteindre seul ou via un partenariat plus tardif ou après cession. Donc l'idée, notamment avec GSK, est de créer plus de valeur. Nous nous positionnons dans cette logique de création de valeur.

Boursier.com : Visez-vous rapidement de nouveaux contrats de services à l'image de celui de Galderma?

P.G. : Après avoir structuré les forces de ventes, la suite consiste à aller chercher de plus en plus de contrats de services importants et structurants comme celui de Galderna, mais aussi ceux avec Erytech et Ipsen. Nous espérons plus de contrats et mettons en place une approche commerciale ciblée.

Boursier.com : S'il se reprend depuis le 1er janvier, le titre a été divisé par deux depuis un an. Le marché semble avoir du mal à appréhender le potentiel de la société...

P.G. : Les investisseurs se concentrent sans doute sur les modèles les plus simples à comprendre dans l'univers des 'biotechs'. Mais Oncodesign amène un " derisking " important et cela est, malgré tout, de plus en plus perçu par les investisseurs. Sans doute nous faut-il mieux expliquer notre modèle. Cela prend beaucoup de temps de négocier un contrat, de faire un candidat médicament et on ne donne pas toujours les explications au bon moment... Nous faisons cependant beaucoup d'efforts pour construire une entreprise qui est passée de moins de 100 personnes à 230 en moins d'un an et demi.

©2019,

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