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Larry Abensur, PDG de Biosynex

Larry Abensur PDG de Biosynex

Toute progression du chiffre d'affaires se traduira par une progression forte de l'EBE
Larry Abensur, PDG de Biosynex

Boursier.com : Pour quelle raison lancez-vous une nouvelle augmentation de capital ?

L.A. : Nous voulons accélérer nos développements à l'international. Dans le domaine de " l'infectieux ", notamment le HIV où l'Afrique constitue une zone géographique à enjeu considérable. L'OMS place désormais l'auto dépistage comme programme prioritaire. Aux Etats-Unis nous voulons aussi accélérer dans le domaine de l'obstétrique. Nous allons démarrer le test de rupture de membrane au deuxième semestre avec un distributeur. Pour le test de menace d'accouchement prématuré, nous comptons réaliser le développement seuls, ce qui nécessite des fonds.

Boursier.com : En 2016, l'atterrissage à 27 ME de chiffre d'affaires est finalement en deçà de votre objectif de 30 ME. Comment l'expliquez-vous ?

L.A. : Nous avons rencontré des difficultés sur le segment " Professionnels " en France. Nos tests sont avant tout positionnés sur des niches, avec des volumes relativement faibles mais à forte valeur ajoutée, face aux des tests de grands groupes qui ont industrialisé leur process et réalisent d'importantes économies d'échelle. Face à cela, nous avons réussi à uniformiser le groupe et toutes ses marques sous l'identité Biosynex et nous allons prochainement déménager sur un site commun à Illkirch. Tout y sera hébergé notamment la logistique de Fumouze et la recherche de SR2B.

Boursier.com : Pensez-vous renouer avec la croissance organique en 2017 ?

L.A. : Nous allons renouer avec la croissance organique en 2017 grâce à l'international où nous pensons pouvoir atteindre 10 ME de chiffre d'affaires contre 7 ME en 2016. Dans de nombreux pays il s'agit d'un marché de PME, sur lequel nous sommes plus aptes à être efficaces.

Boursier.com : Qu'en sera-t-il de la rentabilité en 2017 ?

L.A. : Nous avons multiplié par 4 notre EBE en 2016 à 1,1 ME. Si le résultat net est encore déficitaire, c'est en raison de coûts de restructuration qui ont pesé. En 2017, il devrait être plus proche de l'EBE. Les effectifs et la structure de coûts étant comparables. Toute progression du chiffre d'affaires se traduira par une progression forte de l'EBE.

Boursier.com : Où en êtes-vous quant à l'affaire du retrait des produits en virologie par les autorités de santé. Retrait qui bloque le lancement de votre autotest VIH depuis plus d'un an?

L.A. : La version professionnelle est de nouveau certifiée et a retrouvé son marquage CE, mais nous devons mais nous devons encore lever l'injonction de l'ANSM. La version autotest est en cours de certification. Tout cela a nécessité des échanges réguliers et une collaboration étroite avec notre sous-traitants, et nous avons révisé les systèmes "qualité". Il a aussi fallu réaliser de nouveaux essais. Tout ceci a pris beaucoup de temps. Nous espérons aboutir à une solution d'ici fin 2017.

Boursier.com : Après les nombreuses acquisitions récentes, allez-vous poursuivre la croissance externe ?

L.A. : Nous évoluons dans un marché de PME qui demande une consolidation, notamment en raison du poids des éléments réglementaires. Notre croissance passera par l'organique et quelques acquisitions. Par exemple, dans l'activité de biologie moléculaire que nous lançons et qui constituera un relais de croissance important.

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