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Cotation du 14/08/2020 à 16h13

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Denis Lambert, Président du Directoire de LDC

Denis Lambert Président du Directoire de LDC

Intensifier le positionnement de LDC sur le marché européen
Denis Lambert, Président du Directoire de LDC

Boursier.com : Quelle est la position de LDC sur son marché ?

D.L. : A travers Loué, Le Gaulois ou Maître Coq, LDC est le leader français de la volaille avec 35% du marché. En seconde position, on retrouve la coopérative Terrena avec la marque Père Dodu. A l'échelle de l'Europe, la part de marché de LDC s'élève à 5%. En Pologne, LDC est le cinquième intervenant...

Boursier.com : Quel type d'acquisitions recherchez-vous ?

D.L. : Nous privilégions des cibles qui sont susceptibles de renforcer LDC en termes de marques, d'innovation, de process... Ces opérations doivent contribuer à intensifier le positionnement de LDC sur le marché européen.

Boursier.com : Les importations de volailles ont beaucoup progressé sur le marché français, pourquoi ?

D.L. : En 1992, les importations représentaient 8% du marché français de la volaille. Aujourd'hui, ces importations en représentent 42%... Cette montée est liée à un écart de prix en faveur des produits importés. Ce phénomène est lié au coût de la main d'oeuvre ou la fiscalité. En outre, un pays comme l'Allemagne a mis en place une véritable stratégie dans le domaine agricole avec notamment des mesures de défiscalisation. L'écart de prix entre une volaille française et son équivalent en Allemagne ou au Benelux est de l'ordre de 10%, de 20% avec la Pologne et de 30% avec l'Ukraine ou la Russie...

Boursier.com : Vous cherchez à reprendre une partie du terrain perdu...

D.L. : A horizon 2018, LDC compte reconquérir 20% des importations sur le marché français. Une enveloppe de 150 Millions d'Euros d'investissements permet de renforcer notre compétitivité et d'augmenter la robotisation de notre outil industriel. Un partenariat a déjà été signé avec de grands noms de l'agroalimentaire et de la restauration qui permet de répondre à leurs besoins. Les importations de volaille sont très élevées dans tous les produits industriels. Dans la restauration, la moitié de la volaille est importée...

Boursier.com : Quel est l'impact des prix des matières premières dans votre métier ?

D.L. : L'aliment représente environ 65% du prix de revient de la volaille. Depuis une quinzaine d'années, les cours du blé, du maïs ou du soja connaissent des fluctuations importantes. Ce phénomène est compliqué à gérer pour LDC qui garantit aux éleveurs un prix de la volaille.

Boursier.com : Quelle est votre ambition en matière de profitabilité ?

D.L. : La marge opérationnelle courante de LDC est de l'ordre de 5% en vitesse de croisière. Sur l'exercice 2015-2016, la marge opérationnelle courante de la société s'est élevée à 4,6%...

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