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Cotation du 23/10/2020 à 17h36

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Benoît Gillmann, PDG de Bio-UV Group

Benoît Gillmann PDG de Bio-UV Group

Notre deuxième semestre sera solide!
Benoît Gillmann, PDG de Bio-UV Group

Boursier.com : Etes-vous en bonne voie pour atteindre les 35 ME de chiffre d'affaires en 2020 ?

B.G. : Notre deuxième semestre sera solide et nous permettra d'atteindre les 35 ME de chiffre d'affaires. Notre carnet de commandes en atteste, avec 23 ME à mi-septembre dont 13,8 ME déjà facturés ou restants à facturer au deuxième semestre! Nous avons dégagé un cash flow positif au premier semestre, ce qui nous fait dire qu'un cercle vertueux est en marche. Nous sommes en mesure de dégager un bénéfice net positif en 2020.

Boursier.com : Après les 35 ME de chiffre d'affaires visés en 2020, comment allez-vous parvenir aux 60 ME de 2024?

B.G. : La croissance organique va se poursuivre. Elle atteint 30% depuis l'IPO. Nous visons aussi de nouveaux marchés géographiques, en Asie notamment. Nous visons aussi plus de segments sectoriels. Par exemple, dans un bateaux, en plus des eaux de ballast, nous pouvons oeuvrer pour les eau usées, les eaux potables, les piscines... Ces développements nécessiteront plus de moyens commerciaux et marketing.

Boursier.com : Conséquence de la crise, les autorités accordent une année de plus aux armateurs pour équiper leurs bateaux en unités de décontamination des eaux de ballast. A priori pas une bonne nouvelle pour Bio-UV Group...

B.G. : A l'inverse, c'est en fait une bonne chose pour nous. Nous n'aurions peut-être pas su répondre à l'afflux de commandes condensé en quelques années, là nous bénéficierons d'une année supplémentaire de commandes dans le maritime et avec ce lissage, nous pourrons répondre à plus de commandes. J'ajoute qu'à ce stade nous n'avons aucune annulation de commandes à déplorer en raison de la crise, mais quelques reports, notamment en 2021.

Boursier.com : Le marché de la décontamination des surfaces par UV, qui émerge est-il pérenne ou répond-il simplement à l'impératif ponctuel de la crise actuelle?

B.G. : Je pense qu'il est pérenne. Au-delà de la crise actuelle, dans de très nombreux domaines, l'hôtellerie, la restauration, les transports, le commerce (optique, coiffure...), il s'agit avant tout de rassurer le client et usager. Dans d'autres comme les infections nosocomiales à l'hôpital, tout est encore à faire. De façon générale, les acteurs sont de plus en plus conscients que la chimie bousille les surfaces, lesquelles sont intactes après traitement par UV! Le marché de la décontamination des surfaces est clairement devant nous. Pour autant, bien malin celui qui est capable d'évaluer sa taille! Nous ne nous risquons pas à le faire et sommes volontairement prudents dans notre business plan sur le sujet : la part des surfaces y est faible. Autrement dit, la société ne sera pas en danger si ce marché devait finalement s'avérer moins porteur. Nous n'avons d'ailleurs facturé que 350 KE en la matière au premier semestre.

Boursier.com : Après Triogen l'an passé, visez-vous de nouvelles acquisitions ?

B.G. : Nous sommes à l'affût. L'idée est de pérenniser l'activité maritime avec un chiffre d'affaires récurrent. Pourquoi pas nous renforcer dans des produits connexes pour le maritime, dans la filtration, le traitement des eaux. Ou bien intégrer des fournisseurs...

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