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Renault aurait utilisé une holding aux Pays-Bas pour rémunérer ses cadres

Renault aurait utilisé une holding aux Pays-Bas pour rémunérer ses cadres

La CGT a dénoncé ces pratiques qui n'apparaissent dans aucun document officiel, mais ont pourtant été validées par un commissaire aux comptes...

Renault aurait utilisé une holding aux Pays-Bas pour rémunérer ses cadres
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Les nuages s'accumulent au-dessus de l'alliance Renault-Nissan se multiplient... Après l'arrestation du "grand patron" Carlos Ghosn au Japon pour ne pas avoir déclaré l'ensemble de sa rémunération, le constructeur Renault est soupçonné d'avoir exercé des activités opaques ces dernières années via une holding basée aux Pays-Bas.

Des informations qui n'apparaissent pas sur les documents officiels

Selon des documents consultés par franceinfo, un membre du comité exécutif de Renault aurait touché un complément de rémunération via cette société, allant de 80.000 à 130.000 euros pendant plusieurs années. C'est la CGT du groupe qui a dénoncé cette pratique, validée par un commissaire aux comptes...

Cette holding qui se situe donc aux Pays-Bas se nomme 'RNBV'. Elle aurait servi de cette manière à tous les membres du comité de Renault, a admis le constructeur. Problème : dans une lettre envoyée à Thierry Bolloré, patron par intérim, la CGT insiste sur le fait que ces éléments n'apparaissent sur aucune ligne des comptes du groupe...

Carlos Ghosn toujours enfermé au Japon

Le syndicat a également tenté de contacter l'Etat dans une lettre envoyée le 11 décembre dernier et adressée au ministre de l'Economie, Bruno le Maire.

Dans ce courrier, auquel l'homme politique n'a pas répondu, la CGT demande plus de transparence de la part du constructeur et notamment concernant l'alliance Renault-Nissan.

Une alliance mise à rude épreuve depuis que le PDG du groupe (démis de ses fonctions chez Nissan), Carlos Ghosn, a été inculpé au Japon le 19 novembre dernier pour avoir omis de déclarer l'intégralité de sa rémunération chez Nissan de 2010 à 2018.

Le 21 décembre; il a de nouveau été arrêté alors qu'il semblait sur le point d'obtenir une libération sous caution. Cette fois, il est accusé d'abus de confiance aggravé pour avoir fait passer dans les comptes du constructeur japonais des pertes sur des investissements personnels...

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