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Le Bitcoin divise plus que jamais les grandes banques américaines

Le Bitcoin divise plus que jamais les grandes banques américaines

Goldman Sachs envisage de proposer des transactions en Bitcoins à ses clients, tandis que JP Morgan Chase considère la crypto-monnaie comme une "fraude". Pendant ce temps, le cours du Bitcoin a été multiplié par 4,6 depuis le début 2017.

Le Bitcoin divise plus que jamais les grandes banques américaines
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Le cours du Bitcoin n'en finit pas de grimper, malgré les polémiques qui enflent autour de cette monnaie virtuelle, qui permet d'effectuer des transactions anonymes sur des plate-formes informatiques en contournant le système bancaire traditionnel... Depuis le 1er janvier, le cours du Bitcoin a ainsi été multiplié par 4,6, passant d'environ 960$ à plus de 4.400$ !

Cette envolée, que certains considèrent comme un pure bulle spéculative, attise les convoitises jusque dans les grandes banques d'affaires américaines.

Ainsi, le 'Wall Street Journal' a révélé lundi que Goldman Sachs envisageait de proposer à ses clients la possibilité de négocier des Bitcoins, ainsi que d'autres monnaies virtuelles...

Une équipe de traders dédiée au Bitcoin ?

La banque pourrait constituer une équipe de traders dédiée aux crypto-monnaies sur le modèle de ses services de négociation d'autres actifs financiers : devises (dollars, euros, yens...), actions, obligations... La réflexion est toutefois encore à un stade préliminaire, et rien ne garantit que ces projets se concrétiseront, a indiqué un porte-parole de la banque d'affaires.

Si Goldman Sachs allait de l'avant, la banque d'affaires américaine pourrait apporter au Bitcoin une crédibilité qu'il peine à acquérir, d'autant que la Chine vient de prendre des mesures drastiques pour fermer les plate-formes de négociations opérant depuis son territoire.

Le Bitcoin accusé de favoriser les activités criminelles et la spéculation

Début septembre, les autorités chinoises ont interdit les levées de fonds par émissions de monnaies virtuelles, puis à la mi-septembre, la banque centrale chinoise (PBOC) a sommé les plate-formes d'échanges de monnaies virtuelles basées à Pékin et Shanghai de cesser leurs opérations de marché. Or, deux plateformes chinoises, Okcoin et BTC China, représentaient à elles seules près d'un quart (22%) du volume planétaire de Bitcoins à la fin août.

Pékin reproche aux monnaies virtuelles d'être des instrument d'activités criminelles, notamment du trafic de drogue, ainsi qu'un outil de spéculation et d'évasion fiscale. Les mesures de rétorsion de la Chine ont entraîné une brève correction du cours du Bitcoin, à la mi septembre, mais celui-ci a rapidement repris le chemin de la hausse...

Pour le patron de JP Morgan, le Bitcoin est une "fraude"

Mis à mal par la Chine, le Bitcoin est aussi vivement critiqué par de nombreux banquiers, dont le PDG de JP Morgan Chase, Jamie Dimon, qui a récemment qualifié le Bitcoin de "fraude" qui finira par "exploser".

"Cette monnaie ne va pas marcher. On ne peut pas avoir un système où des gens créent une monnaie avec du vent et penser que les gens qui l'achètent sont vraiment malins", a déclaré M. Dimon lors d'une conférence à New York, le 12 septembre dernier.

Si des traders de JP Morgan échangeaient la crypto-monnaie, "je les licencierais dans la seconde, et ce pour deux raisons : c'est contraire à nos règles et ils sont stupides. Dans les deux cas, c'est dangereux", a ajouté le dirigeant...

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