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Cotation du 14/08/2018 à 13h02 Groupe ADP (ex-Aeroports de Paris) -0,53% 187,700€
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La privatisation d'ADP et de la Française des jeux prend forme...

La privatisation d'ADP et de la Française des jeux prend forme...

Le gouvernement avance sur le dossier de la privatisation de ces deux entreprises. Cela devrait figurer dans le projet de loi Pacte, pour la croissance et la transformation des entreprises, présenté en Conseil des ministres lundi prochain.

La privatisation d'ADP et de la Française des jeux prend forme...
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Le plan de privatisation présenté par le ministre de l'économie, Bruno Le Maire, avait un objectif : faire des économies et dynamiser l'activité française. Le capital récupéré par l'État doit alimenter un fonds d'investissement. Des millions d'euros orientés notamment vers les "start-up"...

Réguler les marchés

Selon les informations des 'Échos', la perspective de privatisation d'ADP (ex-aéroport de Paris) et de la Française des jeux (FDJ) s'accélère. Le Conseil d'État est actuellement en train d'examiner le texte juridique devant permettre la cession de ces actifs. Comme l'explique le quotidien économique, il fallait d'abord résoudre certaines difficultés techniques à commencer par définir les conditions de régulations...

Dans un contexte social tendu avec la grève à la SNCF et la grogne des fonctionnaires, le gouvernement navigue en eaux troubles. Pas de place donc pour une énième polémique... L'exécutif souhaite garder en main ses cartes maîtresses lors de ces cessions. Pour ADP, l'État souhaite garder la propriété des terrains de l'aéroport de Roissy et de celui d'Orly. Une exigence qui devrait être possible en créant une société concessionnaire de longue durée.

Conserver le monopole du jeux

La privatisation de la FDJ implique la création d'une autorité de supervision unique du secteur... En avril dernier, devant les parlementaires, Bruno Le Maire avait assuré qu'il n'y aurait pas de "développement excessif des jeux en France".

Le ministre de l'économie indiquait également que l'État conserverait le monopole du secteur. Il détient actuellement 72% du capital, une part qui est appelée à diminuer même si l'État resterait bien présent en disposant d'une minorité de blocage à 25%. L'opération rapporterait 10 milliards d'euros uniquement pour la FDJ...

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