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General Electric pourrait supprimer jusqu'à 470 postes en France

General Electric pourrait supprimer jusqu'à 470 postes en France

General Electric envisage de supprimer jusqu'à 470 postes à travers la France, pour l'essentiel via des ruptures conventionnelles collectives, selon les syndicats du groupe industriel américain...

General Electric pourrait supprimer jusqu'à 470 postes en France

(Boursier.com) — Le géant américain General Electric envisagerait de supprimer jusqu'à 470 postes à travers la France, selon de sources syndicales... Sont concernés 149 postes chez Power Conversion France, 90 chez Grid et 229 (dont 146 à Belfort) chez Alstom Power System, selon ces mêmes sources.

Ces réductions de postes seraient effectuées principalement via le dispositif de rupture conventionnelle collective instauré par les ordonnances Macron de septembre 2017. Un plan de retraites anticipées est également sur la table...

Les premiers départs envisagés dès avril

Le 19 janvier dernier, le quotidien 'L'Est Républicain' faisait lui aussi état d'un projet de réductions de postes en vue dans la branche Alstom Power System, qui produit des turbines pour les énergies autres que le gaz. Un mail a été envoyé aux collaborateurs fait état de l'ouverture de négociations en vue d'un accord de gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC) et de rupture conventionnelle collective (RCC).

Ce dispositif a pour objectif de proposer des départs volontaires concerne les sites de Belfort et de Massy (Essonne), précisait le quotidien, en citant des sources syndicales.

Les négociations ont été ouvertes dès décembre pour l'entité Power System. Une première réunion s'est déroulée la semaine dernière à Boulogne-Billancourt pour Alstom Power System qui doit être suivie par d'autres rendez-vous chaque semaine, avec, selon les syndicats, une volonté de la direction d'enregistrer les premiers départs dès avril...

En difficulté financière, GE n'a pas créé les 1.000 emplois promis en France

Lorsqu'il avait racheté la branche Energie d'Alstom, en 2014, le groupe américain s'était engagé à créer 1.000 emplois en France. Une promesse qu'il n'a pas tenue, le groupe américain ayant été confronté à des conditions économiques difficiles.

Reçu à Bercy en juin 2018, John Flannery, alors le patron de "GE", avait mis en avant "un environnement difficile du fait de l'évolution défavorable de ses marchés historiques dans le secteur de l'énergie". M. Flannery a été remplacé début octobre par Larry Culp, qui s'est attelé en priorité à résoudre le problème de la branche énergie GE Power.

Au troisième trimestre 2018 (derniers résultats publiés), General Electric a subi une perte nette impressionnante de 22,8 milliards de dollars, du fait de dépréciations de 22 Mds$ liées justement à sa division énergie, qui a été scindée en deux entités distinctes.Les résultats du 4ème trimestre 2018 seront publiés le 31 décembre avant l'ouverture de la Bourse de Wall Street.

General Electric devra régler une pénalité de 50 millions d'euros en France

Sollicité par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, Larry Culp a confirmé à la mi-octobre que la France demeure un pays stratégique pour GE... Il a aussi assuré que General Electric tiendrait ses engagements contractuels vis-à-vis de l'Etat français.

Notamment, GE paiera la pénalité de 50 millions d'euros en cas de non-création des 1.000 emplois nets envisagés. Une pénalité qui pourra être employée pour développer l'activité et l'emploi dans les territoires concernés...

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