1 réactionLes jeunes de l'UMP confiants en l'avenir

par Claude Canellas
ROYAN (Charente-Maritime) (Reuters) - Les militants UMP des "Jeunes populaires" ont exprimé ce week-end leur confiance dans le gouvernement pour poursuivre dans la voie des réformes promises par le président Nicolas Sarkozy.
Depuis vendredi soir et l'ouverture de l'ancienne université d'été des Jeunes populaires, devenue "Campus" de l'UMP, l'enthousiasme des militants venus de toute la France ne s'est pas démenti, avec une forte participation à tous les débats organisés dans les grandes tentes blanches dressées sur le stade d'honneur de la ville.
Debout sur leur siège, plusieurs centaines de jeunes ont acclamé samedi matin le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian lorsqu'il a résolument confié l'avenir de son parti à la jeunesse.
"C'est avec vous que nous devons gagner les nouvelles batailles idéologiques", a-t-il lancé après avoir annoncé que l'UMP sous son étiquette allait désormais investir l'université et les lycées.
Attentifs et souvent actifs, les jeunes militants ont rappelé sans cesse leur confiance dans le gouvernement.
"Notre rôle c'est de soutenir le gouvernement. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de retard sur certains engagements, mais comme on peut le voir il y a déjà un travail énorme qui a été fourni par le gouvernement comme jamais on ne l'a vu en France", affirme Gilles, élus des Jeunes populaires à Lyon.
Un peu plus loin Amir, 29 ans, d'Argenteuil, se dit persuadé que "ce gouvernement va tout faire pour permettre aux Français d'augmenter leur pouvoir d'achat" par la "baisse des prix dans les grandes surfaces" ainsi que l'augmentation des salaires par la défiscalisation des heures supplémentaires.
Entre deux débats et alors que le soleil discret jusqu'alors a fait sa réapparition, Elodie, 20 ans, de Marseille dit avoir "une totale confiance envers Nicolas Sarkozy et son gouvernement pour faire avancer la France".
Kevin, 21 ans, de Bordeaux, qui était "pessimiste" avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir constate que «le changement est en marche».
«Il ne faut pas être trop exigeant même si on aimerait un peu plus de changements notamment pour l'emploi. Dans ce domaine, ce que fait le gouvernement est très encourageant mais je me pose simplement la question sur les moyens mis en place. Peuvent-ils peser sur les entreprises ? Là, j'ai un doute", ajoute le militant bordelais.
Le Campus s'achèvera dimanche avec un discours du Premier ministre François Fillon.
Edité par Véronique Tison









